dimanche 11 janvier 2015
jeudi 31 octobre 2013
Made in ici
vendredi 26 octobre 2012
Banh Mi du Vexin
vendredi 8 juin 2012
La Ruche qui dit Oui!
Pintade au porto et champignons / côtes de bette
- 1 belle pintade
- 3 échalotes
- 500g de champignons de Paris rosés
- Quelques tomates confites à l’huile d’olive
- 1 gousse d’ail frais
- 1 feuille de laurier fraiche
- Thym et romarin frais
- 1 cs de farine
- ½ verre de porto
- 25cl de bouillon de volaille maison
- 500g de côtes de bette Poirée
- Huile d’olive
- Beurre ½ sel
mardi 12 octobre 2010
Un jazzman dans le Vexin
Publicité locale encore une fois, mais on ne sait jamais, j’ai peut-être quelques lecteurs dans la région.
dimanche 26 septembre 2010
Un regard
vendredi 22 juin 2007
Saveurs de nos Terroirs...Lapin en compote

Aujourd’hui champs de blé, orge, maïs, colza et betteraves s’étalent à perte de vue dans la plaine, et ces petites productions locales ont pratiquement disparu au profit de régions plus ensoleillées. Quelques producteurs locaux néanmoins relancent ou réinventent des produits du terroir. J’ai déjà parlé de l’excellente bière du Vexin, et du pain du Vexin lancé l’année dernière, mais il existe aussi des vergers et des élevages, comme la ferme du Lapin Compote à Commeny, qui commercialise de délicieux pâtés et rillettes élaborés à partir de lapins et volailles élevés sur place.
(pour 1 grande terrine)
1 lapin d’environ 1kg 300
5 échalottes pelées
3 carottes pelées
2 gousses d’ail
100g de lardons fumés
1 branche de thym
1 branche de romarin
sel, poivre
30 cl de vin blanc sec
4 feuilles de gélatine
Couper le lapin en morceaux. Le faire colorer dans un mélange de beurre et d’huile d’olive. Ajouter les lardons, les échalottes, les carottes coupées en rondelles. Laisser colorer quelques instants. Ajouter le vin, les herbes aromatiques et l’ail.
Baisser le feu et laisser mijoter deux heures à feu très doux.
Au bout de ce temps, égoutter les morceaux de lapin et désosser soigneusement la viande. Emietter un peu les morceaux. Les disposer dans une terrine, ainsi que les rondelles de carotte. Filtrer le jus, y ajouter la gélatine préalablement ramollie dans un fond d’eau. Verser le jus sur la viande et laisser prendre au réfrigérateur jusqu’au lendemain.
Je me suis inspirée d’une recette Marmiton (que je n’arrive pas à retrouver) dans laquelle il fallait 10 cl de vin blanc. J’en ai mis 15, mais à mon avis il en faut au moins le double pour avoir suffisamment de gelée pour recouvrir la viande.
dimanche 3 juin 2007
Manoir de Villarceaux et brochettes d'agneau
Ce dimanche, c'était la fête du Parc du Vexin au Manoir de Villarceaux.
Ca se confirme.
Mitrons Vexinois en pleine action.
Je ne serais pas étonnée que des fées habitent cette fontaine.
Et pour suivre, barbecue.
Pour celles-ci, il faut de beaux morceaux de gigot, coupés bien épais pour qu'ils restent juteux. Des oignons rouges, doux. Du poivron rouge. Et puis quelques rondelles de chorizo, qui donnent un bon goût de fumée à la viande, et des feuilles de laurier frais.
Nous avons la chance d'avoir au jardin un romarin prolifique, aux branches suffisamment solides pour en faire de bonnes brochettes (on peux aussi choisir des branches de laurier). Il s'agit d'alterner tous les ingrédients en plaçant la rondelle de chorizo à côté du morceau d'agneau pour qu'elle le parfume en cuisant. Vous assemblez les brochettes, vous les arrosez d'un peu d'huile d'olive, de poivre, sel, thym et piment d'espelette. Vous laissez mariner tout ça le temps que le feu arrive à maturité. C'est l'heure de l'apéro.
Après, il faut un bon Chef barbecue et l'affaire est faite.
lundi 7 mai 2007
Ferme de la Vauzelle
Et par la table généreuse de nos hôtes. Le houmous avait une fraicheur authentique.
Le tabouleh persillé réveillait les papilles.
Le marbré très chocolaté était aussi moelleux que le suggérait ses rondeurs.
E. est français, né au Liban. J. est une citoyenne du monde de nationalité allemande. Leurs enfants sont des gamins du Vexin. Il faisait beau ce dimanche là sur la campagne.
mercredi 14 février 2007
Pain-surprise du Vexin - KKVKVK no. 17
C’est l’heure du Kikiveutvivienkuisiner n. 17. L’idée de départ de ce jeu était de Manue. C’est Fidji qui a remporté la précédente édition avec une brioche des rois somptueuse. Elle nous propose aujourd’hui de jouer avec la pâte à pain pour créer des pains surprise.Suite à mon précédent billet, j’ai choisi de façonner mon pain en forme de croix pattée. C’est un peu facile direz vous, mais une fois que j’ai eu cette idée là en tête, elle n’en sortait plus. Ne voyez pas là une quelconque intention religieuse, je n’ai pas de religion. Mais tout comme les clochers des églises, ces croix font partie du paysage de ma campagne, et de la mémoire collective des gens du coin, depuis le 11ème siècle.
Marielle, qui nous disait que ces croix ornaient aussi les chemins de son coin de Jura, autour de Dole, se posait la question de leur origine. Je ne suis pas spécialiste, j’ai relu un article de mon ancien instituteur: “La croix pattée à branches égales, que l’on rencontre avec toutes ses variantes sur les sarcophages francs, est très répandue à l’époque romane et au début de l’époque gothique.” Apparues entre le 11ème et le 13ème siècle, on pense qu’elles servaient essentiellement à marquer les limites des terres de tel ou tel fief ou juridiction. “La sacralisation du monument, affirmée par la forme, rendait encore plus respectables les limites établies”.
J’ai repris la recette de la pâte à navette de Fidji, en machine à pain
500 g de farine T45
7 g de levure sèche de boulanger (ou 20 g de levure fraîche)
300 g de lait
40 g de sucre
9 g de sel
Mélanger tous ces ingrédients et dès que la pâte est bien lisse incorporer 80 g de beurre coupé en dés et mélanger jusqu'à ce qu’il soit bien incorporé.
Laisser lever la pâte dans un récipient couvert jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume (environ 1 heure pour moi ) .
Déposer la pâte sur un plan de travail légèrement fariné. Laisser détendre (reposer) quelques minutes .
Façonner en forme de croix puis laisser lever environ 45 min (suivant la température de votre pièce ).
Badigeonner d’un œuf battu et décorer de graines de pavot (du jardin de mes parent).
Faire cuire dans four préchauffé à 180°C pendant environ 20 minutes.
Dans le même temps, préparer une deuxième pâte. Après levée, déposer le pâton dans un moule à cake et laisser de nouveau doubler de volume. Enfourner à 180 pour environ 30 minutes.
Les deux pains étaient superbes. Je les ai laissés reposer jusqu’au lendemain pour qu’ils se découpent facilement. J’ai garni mon pain croix de quatres séries de sandwichs, taillés dans le deuxième pain:
- rillettes de lapin, délicieuses, faites par maman en suivant cette recette.
- béarnaise, mimolette, jambon blanc, tranches de tomates cerise
- feuilles d’épinard, thon mayonnaise
- St Moret, feuilles d’épinard, jambon blanc, tomates cerise.
J’aime autant vous dire qu’on s’est fait un pique-nique du dimanche soir de luxe! Ce pain est délicieux en sanwichs. Et maintenant je sais quoi apporter pour un buffet à thème régional.
Merci Fidji, c’était encore une fois une très bonne idée.
vendredi 9 février 2007
Pain du Vexin
Croix de l'Ormeteau-Marie - Théméricourt - XIIème siècleArrivée de la ville, je savais écrire au stylo 4-couleurs. Il a fallu apprendre à écrire à la plume, à remplir les encriers avec la grande bouteille à bec. S'habituer à cette odeur particulière de l'encre, du buvard, mélangée à celles de la craie et de la colle au parfum d'amande amère.
C'était une toute autre façon d'enseigner. Il nous faisait apprendre par coeur Apollinaire,
Voie lactée ô soeur lumineuse
Des blancs ruisseaux de Chanaan
Et des corps blancs des amoureuses
Nageurs morts suivrons nous d'ahan
Ton cours vers d'autres nébuleuses
ou étudier des extraits du Quart Livre de Rabelais
...un faquin mangeoit son pain à la fumée du roust, et le trouvoist ainsi perfumé grandement savoureux.
Un enseignement élitiste pour une classe unique de village. Mais il ne fallait pas décrocher, on se retrouvait vite au piquet.

Lui, c'était un collectionneur de patrimoine. Les murs de sa maison étaient couverts de ses objets, des crémaillères, des clefs, des serrures, des outils anciens, des crucifix, des plats de faïence, des vistemboires...et des livres. Il avait construit sa maison autour de ses objets.
A force de collectionner tous ces objets du patrimoine rural, il était passé au stade supérieur, Conservateur des antiquités et objets d'art du Val d'Oise. Ca, c'est de la collection!
Loin de s'arrêter là dans sa passion de la conservation, il a été à l'origine, parmi d'autres, de la création du Parc Naturel Régional du Vexin Français.
C'est dans cette région que nous vivons, dans sa maison, vidée de ses objets, mais pas encore tout à fait de ses fantômes. Au coeur d'une poche de campagne accolée aux grandes banlieues grises, d'une région autrefois essentiellement rurale, maintenant habitée par des semi-citadins. Tellement protégée qu'elle est en quelque sorte muséifiée.Et voilà que cette région, trop proche de Paris pour avoir conservé de véritables traditions populaires, autres qu'architecturales, cherche à s'en créer de nouvelles. Après la bière du Vexin, voilà le pain du Vexin, fait de grain et de farine locale et décoré d'une Croix pattée, ces croix bornales du 11-13ème siècle devenues l'emblème de notre petit coin de terre.
Ségolène, à la suite de plusieurs articles sur le pain, nous a demandé de lui envoyer une photo de nos pains régionaux. Voilà le notre, fruit d'une tradition recréée.
Je me demande ce que mon instituteur aurait pensé de cette invention. M'est avis qu'il en aurait souri.
jeudi 28 septembre 2006
Un étonnant repas d'herbes
On était quelques uns comme ça à s'être levés tôt, et nous voilà partis à la file indienne sur les sentiers forestiers, tels une troupe de hobbitts dans les bois de la Comté.The road goes ever on and on
Down from the door where it began...
Cirses maraichers
Mais il n'était pas ici question de cueillir des champignons, non, nous avions des instructions claires: il s'agissait bien de ramasser les sommités tendres des orties, les plus tendres feuilles des plantins, de cueillir des cirses maraichers, et d'identifier reine des prés, menthe d'eau, cornouille et marjolaine.
La balade dans les sous bois était agréable, et nous avons remplis avec application nos sacs, tout en devisant de la fin des ressources pétrolières, du purin d'ortie et des propriétés médicinales de la marjolaine.
Puis après avoir bu une bonne tasse de tisane d'ortie revigorante, nous sommes rentrés trier et préparer notre cueillette. Subitement c'était un peu moins poétique. Essayez donc de trier et de nettoyer des brassées d'ortie sans vous piquer pour voir...Il fallait aussi nettoyer les feuilles de plantin, enlever les cotes des feuilles de cirse, bien laver et blanchir cirses et orties, dans le but de concocter un repas pour 12 personnes. Les plantes sauvages c'est intéressant, mais ce n'est pas de tout repos.
Les orties ont été transformées en soupe, mixées avec des pommes de terre, et agrémentées d'un peu de crème fraiche. Je dois avouer que si j'aime assez le goût, je ne suis pas fan de la texture de cette soupe. J'imagine qu'il vaut mieux la faire au printemps, quand les jeunes pousses d'orties sont plus tendres.
La soupe a été suivie d'une salade de tomates mélangée à des pousses de plantin ciselées. Là encore, c'était un peu trop dur et amer pour mon goût.
Venait ensuite une tarte salée, preparée avec les feuilles de ciste blanchies dans de l'eau assez salée, pour qu'elles ne perdent pas leurs qualités gustatives, egouttées et mélangées à du fromage blanc, des lardons et des oeufs. C'était assez étonnant, un goût indéfinissable, beaucoup plus doux que de l'épinard ou des blettes, et très bon.

Une dernière chose: avant de vous aventurer à cueillir des plantes sauvages pour faire la cuisine ou des tisanes, documentez vous et si possible allez y avec un cueilleur expérimenté, il est facile de se tromper en matière de plantes. Lisez aussi l’excellent billet de Lilo de Cuisine Campagne, à ce sujet.
mardi 15 août 2006
Le Vexin vu du ciel
Comme ils sont passés en hélicoptère plusieurs fois au dessus de ma maison, et que je leur ai fait coucou - et oui, quelquefois ça m'arrive de dire bonjour aux hélicos - je vais regarder. Vous, vous faites ce que vous voulez, c'était juste pour dire.
Dans l'attente de l'émission, et juste pour vous faire profiter du rayon de soleil de ce midi, dégustez donc avec nous ces brochettes du Vexin.
Du Vexin elles n'ont que le nom, elles sont faites ici, avec les tomates, le thym, le laurier et le romarin du jardin, mais sont fortement inspirées des recettes d'Elvira, mon inspiratice attitrée en recettes pour barbecue.
Pour 2 personnes (gourmandes, sans enfants)
- 500 g de boeuf (ici, de la tranche)
- 1 oignon coupé en quartiers et blanchi 2 minutes
- tomates cerises du jardin
- feuilles de laurier
- tranches de chorizo
- jus d'1/2 citron
- 2 cs de sauce soja Kikkoman (moins salée)
- 1 cs d'huile d'olive
- piment en poudre
- ail en poudre
- poivre
- thym frais, effeuillé
- 1 courgette
- 1 poivron rouge
- 2 gousses d'ail
- 1 tranche de gingembre émincée
- thym, romarin
- sel, poivre, piment d'espelette
- riz blanc
Couper la courgette et le poivron en lamelles. Faire revenir dans 1 cs d'huile d'olive avec thym, romarin, gingembre et ail, jusqu'à ce que les légumes soient dorés mais encore croquants.
Faire cuire le riz blanc sans sel (les légumes et la viande sont assez salés).
Faire cuire les brochettes au barbecue par le Chef et servir accompagné de riz blanc et du mélange de légume.
Se régaler!
samedi 25 mars 2006
Poulet à la bière du Vexin
Sur une idée originale de Laurent l’Epicurien, interprêtée à la bière locale.
Il est bien le blog de Laurent! Pas beaucoup de photos, c’est sûr, mais c’est une vraie bible, très bien organisé aussi. Même sans illustrations, quelquefois les recettes parlent d’elles mêmes. Et cette recette de poulet à la Chimay m’avait interpellée. Rien qu’à lire la liste des ingrédients, j’imaginais déjà l’odeur. Et bien je ne me trompais pas….
Ma région est un peu un désert culinaire. C’est une grande région de culture céréalière, mais il y a peu d’élevage ou de production de légumes. La proximité de Paris transforme peu à peu nos villages en dortoirs. La population change, les grands-mères qui élevaient des poules, des lapins, et cultivaient leurs potagers, laissent peu à peu la place à de grands-banlieusards qui n’ont pas de temps pour tout ça.
Pourtant, certains agriculteurs réagissent. Depuis quelques années, certaines fermes produisent, et vendent directement aux consommateurs, légumes, fruits, volailles et laitages et leurs produits dérivés. Dans mon village, Denis Sargeret, un jeune agriculteur, lui même fils d’agriculteurs (j’allais chercher le lait à la ferme de ses parents quand j’étais petite), a créé une brasserie artisanale dans sa ferme. Il produit lui-même son orge et la transforme sur place. Ses bières, blondes et ambrées, sont tellement bonnes qu’elles ont obtenu une médaille d’or pour la bière blonde en 2004, une médaille de bronze pour l'ambrée en 2005, ainsi qu’une médaille d’argent cette année, au Concours Général Agricole.
Son travail méritait d’être salué: vous vous imaginez vous, décider du jour au lendemain de vous transformer en brasseur? Apprendre un nouveau métier, réaliser les investissements, assurer la commercialisation du produit, et réussir…
J’ai donc utilisé une bouteille de sa bière ambrée pour interpréter la recette de Laurent. Et bien m’en a pris…Je ne vous raconte pas l’odeur dans la cuisine, après deux heures de lent mijotage. Ca sentait comme dans une bonne auberge Belge, une odeur douce et comfortable, qui invite à la sieste en suivant. Comme c’était une recette Belge, j’ai servi ça avec des frites. Et à la première bouchée, je me suis mise à sourire.
Pour 4 personnes:
- 1 gros poulet fermier
- 75 cl de bière Chimay bleue (ou équivalent)
- 250 g de champignons de Paris
- 250 g de poitrine de porc fumée ou de la ventrêche
- 2 gros oignons
- 15 oignons grelots
- 2 gousses d’ail
- 2 grosses carottes
- 1 branche de céleri
- 50 g de beurre
- 4 clous de girofle
- Quelques grains de poivre de la Jamaïque
- Sel, poivre
- 1 branche de thym
- 1 branche de romarin
- 2 feuilles de laurier
Préparation de la marinade
Découper le poulet en morceaux (cuisses, ailes, etc…)
Eplucher l’ail, les carottes et les gros oignons
Couper les carottes et la branche de céleri en petits cubes (brunoise)
Hacher l’ail et les oignons finement.
Couper la poitrine de porc en lardons.
Placer le poulet dans un saladier avec le céleri, l’ail, les carottes, les oignons et les lardons
Recouvrir avec la bière
Ajouter les clous de girofle, le thym, le romarin, les feuilles de laurier, le poivre de la Jamaïque et saler à votre convenance
Recouvrir d’un film plastique et laisser mariner 12 h au frigo.
Cuisson
Eplucher les oignons grelots
Nettoyer les champignons, les couper en quartiers, faire revenir dans une poêle avec un peu de beurre. Réserver.
Retirer les morceaux de poulets de la marinade et les laisser égoutter
Retirer les clous de girofle de la marinade.
Passer la marinade dans une passoire de manière à séparer les légumes de la bière. Conserver la bière.
Faire fondre le beurre dans une cocotte à feu moyen
Ajouter les morceaux de poulet et les laisser blondir pendant 10 minutes
Ajouter les oignons grelots, les légumes et lardons de la marinade
Laisser suer 5 minutes.
Ajouter les champignons.
Verser la bière sur le tout, porter a ébullition. Couvrir et placer la cocotte au four à 180° pendant environ 1h30.
Retirer les oignons grelots, les champignons et les lardons et les mettre de côté
Passer le jus de cuisson au chinois et récupérer le liquide. Bien presser les légumes pour en extraire tout le jus
Remettre le jus de cuisson dans la cocotte à feu vif et laisser réduire jusqu’à obtenir une consistance nappante.
Ajouter 25 g de beurre mou et mélanger à la sauce
Remettre les lardons, oignons grelots et champignons 1 minute dans la sauce
Saler et poivrer à votre convenance.
Servir avec des frites!
Pour les conseils sur la bière, retournez chez Laurent.
Si vous êtes tentés par notre bière locale, la brasserie se visite tous les week-ends et jours fériés de 10H30 à 12H30 et de 14H30 à 18H00.
Ferme brasserie du Vexin
3, rue de la Croix des Ruelles
95450 THEMERICOURT
Tél./ fax : 01 30 39 24 43
située à proximité de la Maison du Parc du Vexin

























