- 100g de beurre doux
- 50g de beurre ½ sel
- 150g de sucre blond de canne
- 16 prunes (tout dépend de la taille, ici des quetsches)
- 3 oeufs
- 75g de farine tous usages
- 1 cc de levure chimique
- 1cc d’extrait de vanille maison
- 100g d’amandes en poudre
- 50g de cerneaux de noix
mardi 30 septembre 2014
Gâteau de train, le moelleux aux prunes de Nigel Slater
vendredi 29 février 2008
J'abandonne...

…les gâteaux je veux dire. Je crois que je vais arrêter d’en faire.
Je n’aime pas vraiment ça en plus. Les seules fois dans ma vie où j’ai vraiment eu envie de gâteaux, c’était lors d’un régime (ce qui m’a convaincue que les régimes ne sont pas faits pour moi), et quand j’étais enceinte. Il est vrai que la pâtisserie la plus proche de mon travail est Ladurée, et qu’à l’époque le chef en était Pierre Hermé. Ah les petites fraises des bois posées sur une base de macaron à la pistache…
Mais à force de voir sur les blogs vos créations pâtissières, de lire les étiquettes des gâteaux du commerce dont les enfants raffolent, je me suis dit que j’allais être une bonne maman et leur faire des gâteaux pleins de bons ingrédients à la place. Et à chaque fois c’est la même chose, ils les boudent et me réclament le petit gâteau industriel dans son emballage individuel.
Et pourtant, ils sont bons mes gâteaux, délicieux même. Je comprends que les enfants n’adhèrent pas a mon goût pour les agrumes et les canneberges. Mais les Magic cookies de Sandra, quand même ! Et bien non, ils préfèrent la consistance spongieuse et le goût neutre des cochonneries industrielles à ces cookies moelleux à l’intérieur, craquants au dessus, riches de chocolat et de noix grillées. Les meilleurs cookies que j’ai mangés de ma vie.
Bref, j’ai tout mangé toute seule, ou presque (j’en ai fait profiter mes collègues). Alors j’arrête.
Enfin, je reprends quand même la recette de Sandra, des fois que mes collègues en redemandent.
Magic Cookies
(pour environ 20 cookies)
100g sucre fin
120g sucre complet de canne
115g beurre froid coupé en petits morceaux
1 oeuf moyen
1 cc vanille en poudre ou liquide
0,5 cc bicarbonate de sodium
175g farine T65
0,25 cc sel
200 pépites de chocolat
130g noix et noix de pécan grillées hachées
Préchauffer le four th 5 (150°C). Griller les cerneaux de noix environ 5 min en les étalant sur la plaque de cuisson. Réserver.
Dans un saladier, travailler rapidement les morceaux de beurre avec une cuillère en bois pour le rendre grossièrement crémeux. Ajouter les sucres et battre l'ensemble jusqu'à ce qu'il devienne mousseux. (C’est là que j’ai eu du mal. Le beurre froid, pour le rendre crémeux, ce n’est pas évident. Et quand on rajoute les sucres, chez moi ca ne devient pas mousseux. Du coup j’ai trop travaillé l’ensemble, et malgré un passage de la pâte au réfrigérateur pour la durcir un peu avant de former les boules, ils se sont un peu plus étalés que ceux de Sandra)
Ajouter l'oeuf, la vanille et le bicarbonate et mélanger avec la cuillère en bois. Incorporer ensuite à la préparation la farine mélangée au sel jusqu'à ce qu'elle soit complètement amalgamée puis ajouter et mélanger rapidement les pépites de chocolat et les noix grillées et grossièrement hachées.
Avec les mains, former des boules d'environ 5 m de diamètre (ou 3,5 cm pour des cookies plus petits) et les déposer sur une plaque de cuisson tapissée de papier sulfurisé en prenant soin de les espacer d'environ 10 cm (les cookies vont un peu s'étaler en cuisant).
Cuire 15 - 18 min (les cookies doivent avoir une légère coloration blond doré mais ils doivent rester mous au centre). Sortir du four et transférer délicatement (à l'aide d'une spatule) les cookies sur un support froid (plateau, plan de travail: pas sur une grille!) pour stopper la cuisson. Ce n’est pas évident, ils sont encore très mous, il faut une spatule fine et large pour ne pas les casser.
Ces cookies se conservent plusieurs jours dans une boîte hermétique (je confirme, au moins trois jours).
jeudi 3 janvier 2008
Morceaux de fêtes
Je ne suis pas une cuisinière organisée, le menu vient toujours au dernier moment. Mon souci principal était de faire du bon avec le minimum de stress – sur ce dernier point, il faut reconnaitre qu’il reste des progrès à faire (pardon à la famille), mais je me soigne.
Aussi cette année, pas de pain, ni de projet pâtisserie compliqué, la bûche Picard a rempli son office, même si j’ai réussi à repeindre la cuisine avec mon premier essai de chantilly au siphon…Pour moi, l’essentiel de la fête c’est de s’éclater en cuisine tout en faisant plaisir aux autres. Je crois que je suis sur la bonne voie.
Cette fois-ci, grâce aux conseils d’Hélène, je n’avais pas raté le foie gras. Il était simplement parfumé d’un mélange de poivres et d’un excellent Armagnac.
Les escargots avaient été ramassés dans les chemins autour du village par Jacques, et patiemment preparés par Edith.
Le saumon d’Hélène et Steve, je vous en ai déjà parlé. Et c’est encore Hélène qui m’a donné sa recette de blinis, cuisinés avec mon grand garcon, une pâte au levain, légère, un rêve de blinis.
Les huitres de Marenne-Oléron, mes préférées, si delicates, si jolies à voir.

Les tourteaux, étrilles et pouces-pieds, ramassés par Yann sous les rochers de Belle-Ile: un festival de couleurs et de saveurs.

J’ai suivi Estèbe pour les coquilles St Jacques de Belle-Ile aux morilles et crème de corail. Je ne l’ai pas regretté, il n’en est pas resté.
Le gigot de 7 heures aux épices douces et aux 25 gousses d’ail, cuit dans du Montbazillac, venait encore une fois de chez Estèbe. Servi avec une purée de pommes de terre maison et des haricots du jardin, la viande fondante à souhait était une vraie découverte gourmande. Si vous avez envie de parfumer votre maison un soir de fête, cette recette est un must.
Les chocolats de Danièle, pralinés aux noisettes du jardin, chocolats a la crème de noix (du jardin aussi), sur une recette d’Hélène. Trop bons!
Pour digérer, un respectable Armagnac hors d’âge, déniché dans la cave d’André , qui a servi à parfumer un foie gras, mais pas que…
Conclusion? Allez donc piocher des recettes chez Hélène et Estèbe. Ces gens-là savent faire la cuisine, la partager, et se tenir à table sans doute.
Et puis faites participer la famille, ils savent faire aussi.
mercredi 15 août 2007
Le gâteau aux noix de ma maman
Des noix, du fromage, un verre de rouge. Des noix pour finir le fromage. Du vin pour finir les noix. Encore un peu de fromage pour finir le vin. Ah, je n'ai plus de noix...
C'est sans fin. Vous connaissez sans doute?
La provision de noix de mes parents arrive à sa fin. Il faut bien faire de la place pour la récolte à venir. Alors ma maman fait des gâteaux.
Le meilleur qu'elle ait trouvé jusqu'ici, je l'envoie à la sieste pour essayer de gagner un casse-noix de son inventeur de papa. C'est toujours utile un casse-noix quand on a des noix, du fromage et du vin.
Ce gâteau là est délicieux. J'aime bien ces recettes rustiques. A déguster avec un bon verre de rouge.
Gâteau aux noix
- 100 g farine
- 125 g beurre
- 4 oeufs
- 300 g de sucre
- 250 g cerneaux de noix
Préchauffer le four à 180°C.
Dans un saladier, mélanger le beurre ramolli, la farine, le sucre, les cerneaux de noix pilés et les jaunes d'oeufs.
Battre les blancs en neige très ferme et les incorporer délicatement à la préparation.
Verser dans un moule à manqué beurré et enfourner pour 45 minutes.
Cette recette vient du site Cuisinorama, elle a été mise en ligne par Megara. Merci donc à Megara.



