samedi 30 juin 2007

Promesse de tomate et fleur dragon


Elles promettent d'être belles. Et je ne vous raconte pas l'odeur qui s'en dégage...



Je ne connais pas leur nom. Nous on les appelle fleurs dragon.

vendredi 29 juin 2007

7 vérités et 1 pizza au gorgonzola

J’ai été taguée par Senga, Eglantine, Lily et Ringochurros…pour vous révéler 7 choses que vous ne savez pas encore de moi. Encore un questionnaire? Mais qu’est-ce que je vais bien trouver à dire que vous ne savez pas encore. C’est bien pour vous faire plaisir.

Puisque tel est le principe, je vous donne le règlement (copié-collé) :

Chaque personne devra dévoiler 7 choses la concernant.
Celles qui ont été taguées devront écrire aussi ces 7 choses sur leur blog ainsi que le règlement.
Elles devront ensuite taguer 7 autres personnes et les énumérer dans leur article.
Pour finir il faudra laisser un message sur le blog des 7 personnes choisies et les inviter à venir voir sur votre blog

1) Je n’aime pas les betteraves, j’ai beau essayer, je n’y arrive pas.

2) Quand j’étais petite, j’aurais voulu être grande, blonde, avec des cheveux frisés: c’est râté.

3) En parlant de coiffeur, ça doit bien faire 15 ans que je n’y ai pas mis les pieds. C’est comme pour les betteraves, je fais un blocage.

4) Si je pouvais, je marcherais en sandales toute l’année. J’adore les premiers jours de la belle saison, quand on peut enfin marcher nu pieds. Je me sens libre.

5) Pour la fête des mères, j’ai reçu des poèmes, des dessins, une boite bleue en forme de coeur qui déteint et une plante dans un pot de yaourt (en terre) décoré. Et plein de bisous.

6) J’adore la voix de Léonard Cohen.

7) J’ai lu ce matin, au rythme du train, une traduction de Tabacaria de Pessoa, que m’a envoyé Elvira. C’est beau

Je ne suis rien.
Je ne serai jamais rien.
Je ne peux vouloir être rien.
A part ça, je porte en moi tous les rêves du monde.

A mon tour, je tague Hilda, Alex, Bea et Fabian, Bolli, Christiane et Glucose.
Pour passer à des choses plus prosaïques, et puisque c’est vendredi, aujourd’hui c’est pizza au gorgonzola. Je sais c’est basique, facile à faire, mais c’est ma préférée quand même, alors je l’ajoute à ma collection.



Pâte

  • 13 cl d'eau
  • 1 cc de sel
  • 2 cs d'huile d'olive
  • 225 g de farine T55
  • 1 sachet de levure de boulanger

Machine à pain programme pâte - 1h10.

On peut la faire à la main, en pétrissant longuement (environ 15 minutes), puis en laissant reposer sous un torchon, au tiède, pendant 1 heure. Une fois la pâte levée l'étaler sur un carré de papier sulfurisé fariné. On doit avoir une grande pizza assez fine. Préchauffer le four thermostat 8 (pour moi 220°C/cuisson combinée)

Garniture

  • 2 cs de sauce tomate fraiche (optionnel)
  • 1 boule de Mozarella (125g)
  • 150g de Gorgonzola

Couper la Mozarella en petits dés. Etaler une fine couche de sauce tomate sur le fond de la pizza (c’est en option, on peut très bien ne pas en mettre). Ajouter la Mozarella puis émietter le morceau de Gorgonzola.Enfourner pour environ 15 minutes.

PS: attention, ça a tendance à couler dans le four le fromage, prevoir un papier sulfurisé assez large.

mardi 26 juin 2007

Apéro chic pour weekend choc

Vous les connaissez certainement vous aussi, si vous avez des enfants, ces weekends du mois de juin complètement surbookés, où on arrive au lundi matin sans avoir eu le temps de souffler.
La kermesse et le spectacle de l'école, les parents la larme à l'oeil derrière leur objectif, les petits tout fiers sur la scène, la pluie qui fait fondre les costumes en papier crépon.
Les fêtes des clubs de sport pour lesquelles il faut un gâteau, le gamin tout content de sa nouvelle ceinture de judo, la petite droite comme un i sur son poney.
Les fêtes de fin d'année des associations, la fête de la musique chez les voisins, la remise des coupes des jeux inter-villages et le pot de Monsieur le Maire...
Sans compter les courses, le rangement, le linge et la confiture, parce que les fruits mûrissent en juin eux aussi. Ah bon, il y avait du repassage à faire?

Alors si vous avez un moment, voilà trois petites idées pour l'apéro, pour la fête de la musique chez les voisins par exemple.



Sablés au romarin et à la mimolette vieille
. Je les ai refaits, j'adore ça!



Petites bouchées saucisse-garam massala, que j'ai piquées à Dorian et dont je ne me lasse pas. Faciles à faire et évidemment dévorées en cinq minutes.


Feuilletés pâte d'olives - sardines au poivre vert

Sur une idée de Cathy, qui venait au départ de Philippe Conticini. J'ai utilisé une pâte d'olives vertes qui me venait de Pascale, un truc à manger à la petite cuillère, et des sardines au poivre vert de La Belle-Illoise - évidemment.

ingrédients

1 pâte feuilletée toute prête, pré-étalée
1 pot de pâte ou de tapenade d'olives vertes
1 boîte de sardines au poivre vert
1 oeuf pour la dorure
2 cs de panko (chapelure japonaise)
2 cs de parmesan rapé
1 cc de thym frais

Etaler la pâte d'olives sur la moitié de la pâte. Oter l'arrête centrale des sardines et les émietter sur la pâte d'olive. Ajouter un filet de l'huile des sardines. Refermer la pâte, dorer à l'oeuf (1 oeuf battu avec un peu de sel). Saupoudrer du mélange chapelure-parmesan-thym. Mettre le tout sur un plat au congélateur pendant 20 minutes pour le raffermir.
Préchauffer le four à 190°C. Sortir la pâte préparée du congélateur et couper en bandes d'1,5 cm de largeur, puis détailler en portions de 4 cm (vous avez vu, c'est précis). Les disposer sur la plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé (attention, un peu délicat). Enfourner pour 15 minutes environ.

Un vrai succès, je suis ravie du résultat.

vendredi 22 juin 2007

Saveurs de nos Terroirs...Lapin en compote


Je vis dans un coin de campagne un peu trop proche de Paris – 30 kms à vol d’oiseau – pour avoir de véritables traditions culinaires. Depuis fort longtemps cette région est un des greniers à blé autour de la capitale. On y faisait du vin aussi, un peu partout, et notamment du côté d’Argenteuil. Des légumes et des fruits, produits par les vergers des grands monastères, alimentaient Paris.

Aujourd’hui champs de blé, orge, maïs, colza et betteraves s’étalent à perte de vue dans la plaine, et ces petites productions locales ont pratiquement disparu au profit de régions plus ensoleillées. Quelques producteurs locaux néanmoins relancent ou réinventent des produits du terroir. J’ai déjà parlé de l’excellente bière du Vexin, et du pain du Vexin lancé l’année dernière, mais il existe aussi des vergers et des élevages, comme la ferme du Lapin Compote à Commeny, qui commercialise de délicieux pâtés et rillettes élaborés à partir de lapins et volailles élevés sur place.



J’ai choisi de faire la seule et unique recette locale que je connaisse pour représenter le Vexin dans la collection de recettes du Terroir d’Elvira: le lapin en compote. Cuit longuement dans du vin blanc et des aromates, désossé, émietté, et recouvert de son bouillon pris en gelée, il se déguste froid, en tranches, accompagné de frites et de salade. C’est simple, délicat, léger (on peut se passer des frites…). Une recette parfaite pour l’été.



Lapin en compote
(pour 1 grande terrine)

1 lapin d’environ 1kg 300
5 échalottes pelées
3 carottes pelées
2 gousses d’ail
100g de lardons fumés
1 branche de thym
1 branche de romarin
sel, poivre
30 cl de vin blanc sec
4 feuilles de gélatine

Couper le lapin en morceaux. Le faire colorer dans un mélange de beurre et d’huile d’olive. Ajouter les lardons, les échalottes, les carottes coupées en rondelles. Laisser colorer quelques instants. Ajouter le vin, les herbes aromatiques et l’ail.
Baisser le feu et laisser mijoter deux heures à feu très doux.
Au bout de ce temps, égoutter les morceaux de lapin et désosser soigneusement la viande. Emietter un peu les morceaux. Les disposer dans une terrine, ainsi que les rondelles de carotte. Filtrer le jus, y ajouter la gélatine préalablement ramollie dans un fond d’eau. Verser le jus sur la viande et laisser prendre au réfrigérateur jusqu’au lendemain.

Je me suis inspirée d’une recette Marmiton (que je n’arrive pas à retrouver) dans laquelle il fallait 10 cl de vin blanc. J’en ai mis 15, mais à mon avis il en faut au moins le double pour avoir suffisamment de gelée pour recouvrir la viande.

lundi 18 juin 2007

Des croissants pour la Table Monde


Samania et Stanislas ont fait un nouveau bébé: La Table Monde, leur site tout neuf, beau et riche en recettes, nous invite au voyage culinaire.
Paris est le premier port de ce voyage en recettes. J’aime les ports, et celui-ci, j’y suis née. C’est pour moi la plus belle ville du monde, avec Rome et Naples; on a les plus belles villes du monde qu’on veut…

Petite, ma grand-mère m’emmenait au square du Sacré Coeur, dans le quartier où elle était née. Il y avait là un marchand de ballons, de gros ballons multicolores accrochés à un bâton. Un jour, le marchand a lâché le bâton. Je me souviens de ce gros bouquet multicolore s’envolant dans le ciel de Paris. Je ne saurai jamais si j’ai rêvé ce souvenir.

C’était ma ville, je ne la voyais pas. J’ai découvert qu’elle était belle en la quittant. Mon père qui me conduisait à l’aéroport, était passé par les Champs Elysées et la place de la Concorde, pour dire au revoir à Paris. L’aube était rose, la Concorde était vide. J’ai emporté l’image à l’autre bout du monde.


Depuis, je n’ai jamais cessé de la regarder, cette ville polluée, bruyante, grise. Mais magnifique et vibrante aussi. Cette ville dont j’arpente les rues depuis des années et dans laquelle je me perds toujours. Cette succession de villages et de mondes. J’aime voir le toit des Invalides briller de tous ses feux le matin, quand j’arrive sur la Place de la Concorde par la rue Boissy d’Anglas. J’aime cette place, les pique-niques aux Tuileries, les péniches-maisons sur les bords de Seine. Les traces de l’enceinte de Philippe Le Bel dans les entrailles du Louvres, les bancs tranquilles des jardins du Palais Royal. Les petites rues tortueuses du Marais, la Place des Vosges et les jardins de l’hotel Sully. Je m’arrête là, mais je pourrais vous emmener plus loin. Paris est un spectacle permanent, les Parisiens sont d’éternels badauds.

Quand on est loin, très loin, et qu’on pense à Paris, ce qui vient à l’esprit c’est tout ça, mais c’est aussi l’odeur du café noir trop amer au bar d’en face et les croissants tout chauds de la boulangerie du coin. Vous allez me trouver chauvine, mais c’est à Paris qu’on trouve les meilleurs croissants du monde, les plus moelleux et feuilletés. Ils ont un goût qu’on ne retrouve pas ailleurs, le goût d’un croissant Parisien.

Alors je vous ai fait des croissants:


La recette vient du Pétrin, extrêmement précise comme d’habitude et illustrée de diapos. Vous pouvez y aller en toute confiance. Si j’arrive à le faire, tout le monde en est capable. Il faut simplement avoir du temps devant soi et de la patience.

Sandra, grâce à toi, si un jour je vais vivre de nouveau loin d’ici, je saurai retrouver le goût de Paris. Merci aussi à Samania et Stanislas de m’avoir poussée à me lancer dans cette recette. C’etait extrêmement satisfaisant, la pâte était douce, un plaisir à travailler, le résultat égal aux espérances. Longue vie à la Table Monde.

Et merci à William, un de mes copains du train Paris-Gisors, qui m’a gentiment autorisée à utiliser ses photos de Paris. Elles sont bien meilleures que les miennes.

vendredi 15 juin 2007

Mauvaise humeur et pizza aux aubergines


Fatiguée ce matin. Trop de boulot. Pas envie d’écrire. Decidément pas envie de faire de la qualité, mais plutôt d’adhérer à la Ligue des blogs de cuisine tout pourris.

Vivement ce soir, le weekend et la pizza.

Pizza aux aubergines

Pâte

  • 13 cl d'eau
  • 1 cc de sel
  • 2 cs d'huile d'olive
  • 225 g de farine T55
  • 1 sachet de levure de boulanger

Machine à pain programme pâte - 1h10. On peut la faire à la main, en pétrissant longuement (environ 15 minutes), puis en laissant reposer sous un torchon, au tiède, pendant 1 heure. Une fois la pâte levée l'étaler sur un carré de papier sulfurisé fariné. On doit avoir une grande pizza assez fine (à peu près la taille de la plaque de cuisoon). Préchauffer le four thermostat 8 (pour moi 220°C/cuisson combinée)

Garniture

  • 2 cs de sauce tomate fraiche
  • 1 boule de Mozzarella (125g)
  • 2 petites aubergines allongées
  • 2 tranches de jambon blanc tranché fin
  • sel, poivre, origan, piment d’espelette

Couper les aubergines en tranches fines (1/2 cm) dans le sens de la longueur. Les faire dorer à l’huile d’olive dans une poêle à fond épais. Saler, poivrer, pimenter. Réserver.
Egoutter et sécher la mozzarella. La couper en tout petits morceaux.
Etaler la sauce tomate en fine couche sur la pâte. Ajouter la mozzarella, puis les tranches d’aubergine. Disposer de petits morceaux de jambon entre les tranches d’aubergine. Saupoudrer d’origan et enfourner pour 10 à 15 minutes (selon les fours).

Pour ceux qui ne mangent pas de jambon, elle est délicieuse aussi sans, suffisamment parfumée par les aubergines.

PS: Avant de refermer ce billet et de passer à autre chose, je voulais préciser que ma mauvaise humeur n’est en aucun cas dirigée contre Anne ou Pascale. Je lis leurs blogs depuis le début, elles m’ont appris beaucoup de choses. Je les connais toutes les deux, ce sont des amies et j’admire toujours autant leur travail. Elles ont les sponsors qu’elles veulent, ça ne me gêne pas outre mesure, j’ai appris à ne plus voir les pubs.

Ce qui me fait bondir par contre, c’est l’essai de récupération de nos blogs par une marque de vaisselle en verre incassable. C’est peut-être un mouvement inéluctable, mais je ne vois pas en quoi une marque peut s’arroger le droit de juger de la qualité de nos blogs, nous imposer une charte, tout en se faisant de la publicité gratuitement à nos dépends. Je suis désolée, mais je refuse de me laisser formater. J’aimerais avoir l’humour d’Estèbe ou de Grand Chef pour exprimer les choses, ça passe toujours mieux avec le sourire.

mardi 12 juin 2007

Blondies


Quelques douceurs pour se remettre de la soirée électorale du dimanche, ennuyeuse et acide à souhait. Dommage, la politique pourrait être drôle, spirituelle, intelligente même (je sais, il ne faut pas rêver).

Du sucré donc, une version chocolat blanc des brownies, tirée du livre de Pascale Weeks, Cookies, muffins & co. J’ai goûté, c’était moelleux et fondant, mais vraiment trop sucré pour moi. Vrai succès auprès des enfants par contre, le plat est parti très vite. Une recette facile et idéale pour les goûters d’anniversaire, les fêtes des clubs de sport ou les kermesses de fin d’année qui s’annoncent.

Blondies

125g de beurre
180g de sucre roux
2 oeufs
175g de farine
1 pincée de sel
1 cc de levure chimique
75g de chocolat blanc

Préchauffer le four à 180ºC (th 6). Couper le chocolat en petits morceaux. Faire fondre le beurre dans une grande casserole à feu doux. Lorsque le beurre est fondu, retirer la casserole du feu, ajouter le sucre et bien mélanger. Ajouter les oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque ajout. Ajouter la farine, le sel, la levure chimique et les morceaux de chocolat et mélanger.
Verser dans une moule beurré et enfourner pour 15 minutes environ. Une lame de couteau insérée au centre du gâteau doit ressortir sèche.

Notes:
Bien vérifier la cuisson, mes blondies n’étaient pas tout à fait assez cuits par endroits. La prochaine fois je les laisserai quelques minutes de plus.
J’ai utilisé des palets de chocolat blanc Valrhona. Qu’est-ce que vous voulez, on est fashion ou on ne l’est pas…En tout cas, prenez du bon chocolat blanc, sinon ce serait vraiment trop sucré.
J’utilise du sucre roux de la marque Ethiquable, il a un léger goût de réglisse que j’aime bien dans les gâteaux.

mardi 5 juin 2007

Petits navets glacés

On parle des légumes oubliés, crosnes, topinambours et rutabagas. Mais jamais des légumes délaissés, tel le navet, tout juste bon à faire du remplissage dans une jardinière de légume ou un couscous. Ils sont généreux pourtant, absorbant les saveurs du ragoût tout en lui conférant une légère amertume. Il faut les cuisiner au printemps, dans leur première jeunesse. Plus tard ils seront durs, creux, amers.

Ca fait des années que je les cuisine comme ça, d'après une recette de Robuchon. Il les voyait accompagnant du foie gras rôti, je les aime avec un magret grillé.


 Navets glacés (pour 4 assiettes)
  • 750g de navets pelés
  • 75g de beurre salé
  • 1 filet d'huile neutre
  • 2 cs de sucre
  • sel, poivre
  • 25 cl d bouillon de volaille (maison)

Dans une sauteuse, faire mousser le beurre avec l'huile. Ajouter les navets et laisser sur feu modéré. Saupoudrer de sucre. Faire cuire doucement pendant 10 minutes jusqu'à ce qu'ils soient légèrement dorés. Ajouter un peu de bouillon, couvrir, et poursuivre la cuisson sur feu modéré jusqu'à ce que le bouillon soit absorbé. Continuer de cette façon jusqu'à complète utilisation du bouillon. La durée totale de la cuisson doit être de 30 minutes environ: les navets doivent être alors bien dorés, tendres et fondants. Ils peuvent se préparer à l'avance et se réchauffer au moment de servir.

In Le meilleur & le plus simple de Robuchon par Patricia Wells, Ed. Robert Laffont

dimanche 3 juin 2007

Manoir de Villarceaux et brochettes d'agneau


Ce dimanche, c'était la fête du Parc du Vexin au Manoir de Villarceaux.



Je vous avais déjà dit que j'habite une région magnifique?




Ca se confirme.




Mitrons Vexinois en pleine action.



Je ne serais pas étonnée que des fées habitent cette fontaine.


Et pour suivre, barbecue.



Les brochettes, franchement, faites les vous-mêmes. Vous avez déjà goûté ces tristes brochettes bien régulières vendues dans les supermarchés? Elles sont bien jolies, carrées, vert-blanc-rouge pour faire Italien, ou Basque, joyeux, sautillant. Mais les brochettes, on ne leur demande pas d'être sautillantes, justes bonnes.

Pour celles-ci, il faut de beaux morceaux de gigot, coupés bien épais pour qu'ils restent juteux. Des oignons rouges, doux. Du poivron rouge. Et puis quelques rondelles de chorizo, qui donnent un bon goût de fumée à la viande, et des feuilles de laurier frais.

Nous avons la chance d'avoir au jardin un romarin prolifique, aux branches suffisamment solides pour en faire de bonnes brochettes (on peux aussi choisir des branches de laurier). Il s'agit d'alterner tous les ingrédients en plaçant la rondelle de chorizo à côté du morceau d'agneau pour qu'elle le parfume en cuisant. Vous assemblez les brochettes, vous les arrosez d'un peu d'huile d'olive, de poivre, sel, thym et piment d'espelette. Vous laissez mariner tout ça le temps que le feu arrive à maturité. C'est l'heure de l'apéro.

Après, il faut un bon Chef barbecue et l'affaire est faite.

vendredi 1 juin 2007

La pizza de l'amitié


Il y a dans cette blogomiam, des moments de bonheur infiniment précieux.

Elvira m’envoie, en gage d’amitié, une pissaladière odorante faite avec des anchois de Belle-Ile.
A mon tour, j’offre à Mijo cette pizza au thon d’Elvira, qui a parfumé ma cuisine d’une bonne odeur de Sud. Du thon portugais, des olives, des tomates, de l’origan, un mélange odorant magnifique.

Ces deux filles, que je n’ai jamais rencontrées, elles sont ici, avec moi, dans ma cuisine et au delà. Pour partager un plat, un ingrédient, un livre, une musique ou un poème; des moments de vie.

Pâte

  • 13 cl d'eau
  • 1 cc de sel
  • 2 cs d'huile d'olive
  • 225 g de farine T55
  • 1 sachet de levure de boulanger


Machine à pain programme pâte - 1h10.
On peut la faire à la main, en pétrissant longuement (environ 15 minutes), puis en laissant reposer sous un torchon, au tiède, pendant 1 heure. Une fois la pâte levée l'étaler sur un carré de papier sulfurisé fariné. On doit avoir une grande pizza étalée finement. Préchauffer le four thermostat 8 (pour moi 220°C/cuisson combinée)

Garniture

  • 2 cs sauce tomate fraiche
  • 2 petites boîtes de filets de thon à l'huile d'olive
  • 2 gros champignons de Paris émincés
  • 1 boule de mozzarella (125g)
  • 12 olives noires

Égoutter soigneusement le thon et l'émietter grossièrement à la fourchette. Réserver l’huile.Badigeonner la pâte avec la sauce tomate, étaler la mozzarella coupée en petits dés et saupoudrer avec un peu d'origan émietté. Couvrir avec le thon émietté et les champignons crus. Décorer avec les olives. Ajouter un filet de l’huile réservée. Enfourner à 220ºC pendant environ 10-12 minutes. Retirer la pizza du four et servir aussitôt, avec de l’huile pimentée.