jeudi 30 décembre 2010
dimanche 26 décembre 2010
Bûche framboises chocolat
Merci a Trinidad, inspiratrice en bûche de Noël. Trinidad que je connaissais peu, et qui est sortie de son chemin pour me donner des conseils en pâtisserie à la veille de Noël. C'est à ça que servent les blogs. Merci jeune femme!
Bûche framboises chocolat
Biscuit (recette de Christophe Adam du Saveurs Déc-Janvier 2011)
- 6 oeufs
- 170g de sucre semoule
- 50g de chocolat amer
Préchauffer le four à 210°C. Séparer les blancs des jaunes d'œufs. Fouetter les jaunes et les sucre au batteur. Battre les blancs en neige. Ajouter petit à petit le cacao dans les jaunes d'oeufs. Puis incorporer délicatement les blancs à ce mélange. Étaler la préparation sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfourner et cuire 10 minutes. Laisse refroidir.
Sirop de cacao
- 40g de cacao en poudre
- 235g d'eau
- 115G de sucre
Mélanger dans une casserole le sucre et 115G d'eau. Porter à ébullition puis retirer du feu. Mélanger le cacao avec l'eau restante puis ajouter le sirop. Réserver.
- 100g de coulis de framboise
- 3 1/2 feuilles de gélatine
- 35 cl de crème fraiche liquide
- 100g de sucre glace
- barquette de framboises
Faire ramollir les feuilles de gélatine dans un bol d'eau froide. Faire chauffer le coulis de framboise et y incorporer la gélatine essorée. Monter la crème très froide en chantilly. Incorporer petit à petit et délicatement la chantilly à la purée de framboises.
Ganache chocolat
- 350g de chocolat noir
- 350g de crème liquide
Faire fondre le chocolat au bain-marie. Faire chauffer la crème, puis la verser petit à petit sur le chocolat. Mélanger bien et laisser refroidir.
Retourner le biscuit sur un papier sulfurisé et bien imbiber de sirop de cacao. Recouvrir de mousse de framboises. Parsemer quelques framboises. Rouler le biscuit et conserver au frais au moins deux heures. Réchauffer le glaçage au chocolat et recouvrir la bûche posée sur une grille. Décorer de framboises fraiches et remettre au frais. Remettre la bûche à température ambiante 1/2 heure avant de servir.
mardi 14 décembre 2010
Gourmandises en rappel
Cathy et Requia, qui nous ont fait une belle collection de cadeaux gourmands, m’ont rappelé que j’avais dans mes placards quelques gourmandises salées et sucrées plaisantes à faire autant qu’à offrir.
Pimentez-vous l’existence, par exemple, avec cette huile parfumée pour pizza, entièrement customisable. Facile à faire, jolie à voir, elle sera prête pour Noël si vous la préparez maintenant.
De même pour le magret séché au thym et piment d’Espelette, que vous pouvez offrir comme Ariane dans un petit sac maison avec sa planche à découper en ardoise.
Vous avez un peu de temps, et pas peur de patouiller dans la graisse d’oie ? Offrez des confits de canard, c’est un cadeau qui n’est pas commun et que vous ne verrez pas chez tout le monde.
Pour les becs sucrés, des massepains chocolatés aux oranges confites devraient faire l’affaire.
Ou bien de jolies truffes au Baileys, à déguster sur un air des Pogues ou de Christy Moore.
Pour les copains bricoleurs, le kit à muffins d’impose.
Pour les manger ou pour décorer un sapin ou une table de Noël, pourquoi pas des biscuits ou bonshommes de pain d’épice ?
C’est poivré, mais ça ne pique pas, osez les truffes exotiques au poivre du Sichuan.
Enfin, si vous vous sentez l’âme pâtissière, n’hésitez pas à vous lancer dans la confection d’un pandoro feuilleté. Cadeau de Noël traditionnel italien, emballé dans une jolie boite avec une belle faveur rouge, il sera du plus bel effet.
jeudi 9 décembre 2010
Brrrrrrr.... vite, un stew!
J'aime bien ces journées hors du temps. Les routes toutes blanches et les voitures surgelées. Le bus de l'école qui ne passe pas. La lumière impitoyable sur les champs couverts de neige. Rentrer du bois pour le feu. Rester coincée près de la cheminée, ne rien faire.
Nos cousins québécois doivent bien rire. Sans parler des alpins et des pyrénéens. Peu importe, laissons les rire, profitons de ces rares journées d'école buissonnière.
C'est un temps à stew, vous ne trouvez pas?
Recette bricolée à partie du Larousse des cuisines du monde et du Meilleur et les plus simple de la pomme de terre de Robuchon.
Irish Stew
- 1 kg de côtes d'agneau découvertes
- 1,4 kg de pommes de terre type Charlotte
- 1 branche de céleri
- 500g d'oignons
- 1 bouquet garni romarin, thym, laurier emballé dans du vert de poireau
- sauce Worcestershire
- sel, poivre
- 1/2 litre de bon bouillon de volaille
Préchauffer le four à 180°C.
Etaler tous les morceaux de viande sur une planche. Saler, poivrer et réserver.
Eplucher les pommes de terre. Les émincer finement, ainsi que les oignons et la branche de céleri. Dans un saladier, mélanger les pommes de terre, le céleri et les oignons, saler et poivrer largement.
Dans une grande cocotte allant au four, étaler la moitié du mélange de légumes. Disposer dessus les côtes d'agneau et le bouquet garni. Recouvrir de l'autre moitié de légumes. Arroser de quelques traits de Worcestershire sauce. Mouiller de bouillon à mi-hauteur. Fermer la cocotte (si elle n'est pas hermétique, luter de pâte faite de farine et d'eau). Enfourner pour 2H30 et servir brûlant.
vendredi 3 décembre 2010
Sous la neige
Je pense à mes amis qui sont dans des avions.
Ceux qui reviennent de loin, par des chemins détournés.
Ceux qui partent au loin.
« Salut,
Je t’écris de Séoul – il fait carrément 2°C ici – bien plus chaud qu’à Paris. »
Envie de chaleur.
Bœuf sauté au basilic Thaï
- 500g de rumsteck émincé finement
- 1 oignon moyen émincé
- 4 gousses d’ail émincées
- 2 piments rouges coupés en deux et épépines
- 2 poignées de feuilles de basilic Thaï
- 4 cs de bouillon de volaille
- 1 cs de sauce de poisson
- 3 cs de sauce d’huitre
- ¼ cc de sucre de palme
- Huile végétale
Emincer la viande, l’oignon et les gousses d’ail. Couper et épépiner les piments.
Mélanger le bouillon, la sauce de poisson, la sauce d’huître et le sucre dans un bol.
Faire chauffer un wok et ajouter un fond d’huile. Y faire revenir à feu moyen la moitié des gousses d’ail jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Monter le feu et ajouter la moitié de la viande et des piments. Faire sauter 2 minutes et réserver. Faire cuire de la même façon le reste des gousses d’ail, de la viande et des piments. Mélanger le tout dans le wok. Ajouter les oignons et laisser cuire 1 minute en remuant. Ajouter la sauce et laisser épaissir 1 minute. Goûter et rectifier éventuellement l’assaisonnement. Ajouter les feuilles de basilic, laisser cuire 1 minute et servir immédiatement avec du riz blanc.
lundi 29 novembre 2010
Fast-food toi-même : chicken wings
Je reprends l’expression d’Anaïk qui a déserté son blog depuis trop longtemps, sans terminer la collection de fast food à faire soi même, lentement, avec amour, et bien mieux que dans n’importe quel restaurant rapide du monde soit disant civilisé. Tout ça sans la dose de culpabilité qui accompagne en général ces nourritures honteuses et grasses (mais bonnes) venues de l’autre côté de l’océan.
Donc, pour changer des hamburgers, hot-dogs et pizza pan maisons, une petite chose délicieuse à grignoter avec les gamins un dimanche soir devant la télé (avec une salade pour faire plus sain) : les chicken wings. Encore une fois une recette simplissime et efficace de Lilo : on ne change pas les recettes qui gagnent. Il n’y en avait pas assez.
Chicken wings
- 1 kg d'ailerons de poulet
- 4 cs d'huile d'olive
- 1 cs de moutarde
- 1 cs bombée de ketchup
- 1 cs bombée de paprika
- 1 cc de piment d'Espelette en poudre
- 1 cc de sel
La veille, mélanger dans un grand saladier tous les ingrédients tous les condiments et les épices. Enduire les ailerons de poulets avec cette marinade, filmer et laisser reposer une nuit au réfrigérateur.
Le lendemain, disposer les ailerons de poulet dans un grand plat ou une plaque de cuisson. Préchauffer le four à 180°C. Enfourner pour environ 1h15 à 180°C, en les retournant trois fois en court de cuisson. Passer éventuellement sous le grill à la dernière minute si les chicken wings ne sont pas assez grillés.
Servir avec une salade verte – oui je sais, pour la prochaine fois on m’a réclamé des potatoes.
P.S : Pour Arbouse&Physalis et Cuisine framboise, qui préférèrent les pilons de poulet, bien sur que ça « fait pareil ». Sauf que c’est moins pratique à manger avec les doigts. Personnellement, je préfère utiliser les hauts de cuisses, plus tendres. Et si ça vous tente, j’ai en stock deux marinades asiatiques qui conviennent particulièrement à ce type de cuisson, celle du magret qui tue, et celle du poulet Gai Yang (allez y les yeux fermés).
P.S : Pour Arbouse&Physalis et Cuisine framboise, qui préférèrent les pilons de poulet, bien sur que ça « fait pareil ». Sauf que c’est moins pratique à manger avec les doigts. Personnellement, je préfère utiliser les hauts de cuisses, plus tendres. Et si ça vous tente, j’ai en stock deux marinades asiatiques qui conviennent particulièrement à ce type de cuisson, celle du magret qui tue, et celle du poulet Gai Yang (allez y les yeux fermés).
vendredi 26 novembre 2010
Les recettes des autres
J’ai une famille formidable. Si, si, ça existe! Ils sont tous plus gourmands les uns que les autres. Entre mon père qui me rapporte une bouteille de vin jaune d’une virée dans le Jura, ma mère qui m’appelle du Pays Basque pour m’annoncer qu’elle a fait trente pots de pâté au piment, Beau-Papa en expédition coquilles St Jacques à Belle-Ile, Belle-Sœur qui revient du Bénin avec des cœurs de palmier frais, sa sœur qui rapporte du poivre noir (incroyablement aromatique) du Niger.
Belle-Maman, elle non plus, ne vient jamais les mains vides. Elle serait plutôt du genre à remplir le frigo de victuailles, voyez ? Une reine du couscous, des tajines, de la paella, des plats pour grandes tablées joyeuses. C’est elle qui m’a appris l’art essentiel de la sauce au poivre pour le rosbif du dimanche. Et puis elle a ce don magnifique de reproduire les plats goûtés au restaurant.
Comme cette entrée de langue de bœuf au gingembre par exemple, mainte fois appréciée dans le petit resto réunionnais du quartier. C’est tout simple qu’elle dit. Et si surprenant pourtant. Le contraste entre le moelleux fondant de la viande, le croquant piquant du gingembre frais et l’acidité salée de la sauce au soja est parfait.
Langue de bœuf au gingembre
- 1 langue de bœuf
- 3 carottes
- 1 oignon piqué d’un clou de girofle
- 1 poireau
- 2 gousses d’ail
- quelques grains de poivre
- 1 bouquet garni
- Sauce soja
- Arôme Maggi
- Gingembre frais
Commencer par faire blanchir la langue à l’eau bouillante pendant une vingtaine de minutes pour qu’elle perde son âcreté. Puis la placer dans une grande cocotte avec tous les légumes. Amener à ébullition, ajouter du sel et laisser bouillonner doucement pendant environ 2h30.
Laisser la langue refroidir complètement avant d’enlever la peau.
Préparer la sauce en mélangeant 1/3 de sauce soja, 1/3 d’arôme Maggi et 1/3 d’eau (rajouter l’eau au fur et à mesure jusqu’à obtenir la consistance et le goût désirés, il ne faut pas que la sauce soit trop aqueuse).
Couper la viande en tranches épaisses. Placer sur chaque tranche une tranche fine de gingembre frais épluché. Arroser abondamment de sauce et servir.
Imprimer la recette.
Imprimer la recette.
Et comme ça il fallait bien utiliser les cœurs de palmier rapportés tout frais du Bénin, elle avait préparé aussi une salade d’achards de palmistes made in Chai Dumè, et que j’ai d’autant plus adorée que ce n’est pas moi qui l’avait faite (c’est drôle comme souvent on apprécie moins ses propres plats que ceux des autres).
mardi 23 novembre 2010
J'ai l'honneur de ne pas te demander...
Ce matin, avant l’aube, sur les petites routes de campagne. Pas réveillée, l’esprit encore embrumé, bande-son indistincte sur France Inter en grève. Et puis cette petite merveille, interprétée là par Miossec je crois. Une chanson qu’on écoute comme on remet un vieux pull, usé, doux, infiniment confortable. La mélodie m’a suivie jusqu’à Paris.
vendredi 19 novembre 2010
Le vrai-faux Savane de Lilo
Deux casseroles et deux saladiers pour bain-marie, deux autres saladiers pour les pâtes de couleurs différentes, plus un pour battre les blancs en neige, des petits bols pour les ingrédients, un couteau pour le beurre, deux cuillères en bois, une maryse, un batteur à œufs (ouh la pâtisserie est vaissellivore!) , 4 œufs, 140g de sucre, 140g de chocolat, 140g de beurre (tout ca !!!!), 30 minutes de touillage, mélangeage, battage, re-mélange délicat, et 55 minutes de cuisson plus tard…
Finalement :
« Il en reste du Savane, maman ? »
« Non, ma belle. Mais je vais en refaire. »
(merci encore, ta recette je la garde pour la retrouver facilement, parce que je sais que ton marbré est définitivement adopté.)
- 4 œufs
- 140 g de sucre blond de canne
- 140 g de beurre
- 70 g de chocolat noir à pâtisser
- 70 g de chocolat blanc
- 130 g de farine de blé
- 1 cs de sucre vanillé maison (quoi, vous ne le faites pas encore vous-mêmes ?)
Préchauffer le four à 180°C. Beurrer et chemiser un moule à cake (de petite taille). Séparer les blancs des jaunes d’œufs.
Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter progressivement la farine en mélangeant au fouet a petite vitesse. La pâte devient très épaisse (ne pas s’inquiéter, c’est normal). Mettre la moitié de cette pâte dans un autre saladier.
Faire fondre les chocolats au bain-marie dans deux casseroles séparées. Verser le sucre vanillé dans le chocolat blanc et bien mélanger. Hors du feu, ajouter dans chacune d'elles 70 g de beurre et mélanger. Incorporer les chocolats fondus dans chaque saladier et mélanger (la pâte au chocolat noir devient très grumeleuse, les consistances sont très denses, là encore, ne pas s’inquiéter et continuer tranquillement).
Battre les blancs en neige très ferme avec une pincée de sel. Diviser la quantité en deux, et ajouter chaque moitié dans les pâtes au chocolat. Travailler le mélange doucement, en deux fois, à la maryse.
Dans le moule à cake, verser en alternant les couches de pâte au chocolat noir et au chocolat blanc en lissant bien la surface à chaque fois. Comptez 4 bonnes cuillères à soupe par couche.
Enfourner pendant 50/55 minutes. Vérifier la cuisson avec la pointe d'un couteau (ou mieux, une brochette en métal).
Démouler et laisser refroidir sur une grille. Ne pas laisser à la portée des enfants.
Imprimer la recette.
Imprimer la recette.
mercredi 17 novembre 2010
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