lundi 18 juin 2007

Des croissants pour la Table Monde


Samania et Stanislas ont fait un nouveau bébé: La Table Monde, leur site tout neuf, beau et riche en recettes, nous invite au voyage culinaire.
Paris est le premier port de ce voyage en recettes. J’aime les ports, et celui-ci, j’y suis née. C’est pour moi la plus belle ville du monde, avec Rome et Naples; on a les plus belles villes du monde qu’on veut…

Petite, ma grand-mère m’emmenait au square du Sacré Coeur, dans le quartier où elle était née. Il y avait là un marchand de ballons, de gros ballons multicolores accrochés à un bâton. Un jour, le marchand a lâché le bâton. Je me souviens de ce gros bouquet multicolore s’envolant dans le ciel de Paris. Je ne saurai jamais si j’ai rêvé ce souvenir.

C’était ma ville, je ne la voyais pas. J’ai découvert qu’elle était belle en la quittant. Mon père qui me conduisait à l’aéroport, était passé par les Champs Elysées et la place de la Concorde, pour dire au revoir à Paris. L’aube était rose, la Concorde était vide. J’ai emporté l’image à l’autre bout du monde.


Depuis, je n’ai jamais cessé de la regarder, cette ville polluée, bruyante, grise. Mais magnifique et vibrante aussi. Cette ville dont j’arpente les rues depuis des années et dans laquelle je me perds toujours. Cette succession de villages et de mondes. J’aime voir le toit des Invalides briller de tous ses feux le matin, quand j’arrive sur la Place de la Concorde par la rue Boissy d’Anglas. J’aime cette place, les pique-niques aux Tuileries, les péniches-maisons sur les bords de Seine. Les traces de l’enceinte de Philippe Le Bel dans les entrailles du Louvres, les bancs tranquilles des jardins du Palais Royal. Les petites rues tortueuses du Marais, la Place des Vosges et les jardins de l’hotel Sully. Je m’arrête là, mais je pourrais vous emmener plus loin. Paris est un spectacle permanent, les Parisiens sont d’éternels badauds.

Quand on est loin, très loin, et qu’on pense à Paris, ce qui vient à l’esprit c’est tout ça, mais c’est aussi l’odeur du café noir trop amer au bar d’en face et les croissants tout chauds de la boulangerie du coin. Vous allez me trouver chauvine, mais c’est à Paris qu’on trouve les meilleurs croissants du monde, les plus moelleux et feuilletés. Ils ont un goût qu’on ne retrouve pas ailleurs, le goût d’un croissant Parisien.

Alors je vous ai fait des croissants:


La recette vient du Pétrin, extrêmement précise comme d’habitude et illustrée de diapos. Vous pouvez y aller en toute confiance. Si j’arrive à le faire, tout le monde en est capable. Il faut simplement avoir du temps devant soi et de la patience.

Sandra, grâce à toi, si un jour je vais vivre de nouveau loin d’ici, je saurai retrouver le goût de Paris. Merci aussi à Samania et Stanislas de m’avoir poussée à me lancer dans cette recette. C’etait extrêmement satisfaisant, la pâte était douce, un plaisir à travailler, le résultat égal aux espérances. Longue vie à la Table Monde.

Et merci à William, un de mes copains du train Paris-Gisors, qui m’a gentiment autorisée à utiliser ses photos de Paris. Elles sont bien meilleures que les miennes.

vendredi 15 juin 2007

Mauvaise humeur et pizza aux aubergines



Fatiguée ce matin. Trop de boulot. Pas envie d’écrire. Decidément pas envie de faire de la qualité, mais plutôt d’adhérer à la Ligue des blogs de cuisine tout pourris.

Vivement ce soir, le weekend et la pizza.

Pizza aux aubergines
Pâte
  • 13 cl d'eau
  • 1 cc de sel
  • 2 cs d'huile d'olive
  • 225 g de farine T55
  • 1 sachet de levure de boulanger
Machine à pain programme pâte - 1h10. On peut la faire à la main, en pétrissant longuement (environ 15 minutes), puis en laissant reposer sous un torchon, au tiède, pendant 1 heure. Une fois la pâte levée l'étaler sur un carré de papier sulfurisé fariné. On doit avoir une grande pizza assez fine (à peu près la taille de la plaque de cuisoon). Préchauffer le four thermostat 8 (pour moi 220°C/cuisson combinée)
Garniture
  • 2 cs de sauce tomate fraiche
  • 1 boule de Mozzarella (125g)
  • 2 petites aubergines allongées
  • 2 tranches de jambon blanc tranché fin
  • sel, poivre, origan, piment d’espelette
Couper les aubergines en tranches fines (1/2 cm) dans le sens de la longueur. Les faire dorer à l’huile d’olive dans une poêle à fond épais. Saler, poivrer, pimenter. Réserver.
Egoutter et sécher la mozzarella. La couper en tout petits morceaux.
Etaler la sauce tomate en fine couche sur la pâte. Ajouter la mozzarella, puis les tranches d’aubergine. Disposer de petits morceaux de jambon entre les tranches d’aubergine. Saupoudrer d’origan et enfourner pour 10 à 15 minutes (selon les fours).

Pour ceux qui ne mangent pas de jambon, elle est délicieuse aussi sans, suffisamment parfumée par les aubergines.
PS: Avant de refermer ce billet et de passer à autre chose, je voulais préciser que ma mauvaise humeur n’est en aucun cas dirigée contre Anne ou Pascale. Je lis leurs blogs depuis le début, elles m’ont appris beaucoup de choses. Je les connais toutes les deux, ce sont des amies et j’admire toujours autant leur travail. Elles ont les sponsors qu’elles veulent, ça ne me gêne pas outre mesure, j’ai appris à ne plus voir les pubs.
Ce qui me fait bondir par contre, c’est l’essai de récupération de nos blogs par une marque de vaisselle en verre incassable. C’est peut-être un mouvement inéluctable, mais je ne vois pas en quoi une marque peut s’arroger le droit de juger de la qualité de nos blogs, nous imposer une charte, tout en se faisant de la publicité gratuitement à nos dépends. Je suis désolée, mais je refuse de me laisser formater. J’aimerais avoir l’humour d’Estèbe ou de Grand Chef pour exprimer les choses, ça passe toujours mieux avec le sourire.

mardi 12 juin 2007

Blondies


Quelques douceurs pour se remettre de la soirée électorale du dimanche, ennuyeuse et acide à souhait. Dommage, la politique pourrait être drôle, spirituelle, intelligente même (je sais, il ne faut pas rêver).

Du sucré donc, une version chocolat blanc des brownies, tirée du livre de Pascale Weeks, Cookies, muffins & co. J’ai goûté, c’était moelleux et fondant, mais vraiment trop sucré pour moi. Vrai succès auprès des enfants par contre, le plat est parti très vite. Une recette facile et idéale pour les goûters d’anniversaire, les fêtes des clubs de sport ou les kermesses de fin d’année qui s’annoncent.

Blondies

125g de beurre
180g de sucre roux
2 oeufs
175g de farine
1 pincée de sel
1 cc de levure chimique
75g de chocolat blanc

Préchauffer le four à 180ºC (th 6). Couper le chocolat en petits morceaux. Faire fondre le beurre dans une grande casserole à feu doux. Lorsque le beurre est fondu, retirer la casserole du feu, ajouter le sucre et bien mélanger. Ajouter les oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque ajout. Ajouter la farine, le sel, la levure chimique et les morceaux de chocolat et mélanger.
Verser dans une moule beurré et enfourner pour 15 minutes environ. Une lame de couteau insérée au centre du gâteau doit ressortir sèche.

Notes:
Bien vérifier la cuisson, mes blondies n’étaient pas tout à fait assez cuits par endroits. La prochaine fois je les laisserai quelques minutes de plus.
J’ai utilisé des palets de chocolat blanc Valrhona. Qu’est-ce que vous voulez, on est fashion ou on ne l’est pas…En tout cas, prenez du bon chocolat blanc, sinon ce serait vraiment trop sucré.
J’utilise du sucre roux de la marque Ethiquable, il a un léger goût de réglisse que j’aime bien dans les gâteaux.

mardi 5 juin 2007

Petits navets glacés

On parle des légumes oubliés, crosnes, topinambours et rutabagas. Mais jamais des légumes délaissés, tel le navet, tout juste bon à faire du remplissage dans une jardinière de légume ou un couscous. Ils sont généreux pourtant, absorbant les saveurs du ragoût tout en lui conférant une légère amertume. Il faut les cuisiner au printemps, dans leur première jeunesse. Plus tard ils seront durs, creux, amers.

Ca fait des années que je les cuisine comme ça, d'après une recette de Robuchon. Il les voyait accompagnant du foie gras rôti, je les aime avec un magret grillé.


 Navets glacés (pour 4 assiettes)
  • 750g de navets pelés
  • 75g de beurre salé
  • 1 filet d'huile neutre
  • 2 cs de sucre
  • sel, poivre
  • 25 cl d bouillon de volaille (maison)

Dans une sauteuse, faire mousser le beurre avec l'huile. Ajouter les navets et laisser sur feu modéré. Saupoudrer de sucre. Faire cuire doucement pendant 10 minutes jusqu'à ce qu'ils soient légèrement dorés. Ajouter un peu de bouillon, couvrir, et poursuivre la cuisson sur feu modéré jusqu'à ce que le bouillon soit absorbé. Continuer de cette façon jusqu'à complète utilisation du bouillon. La durée totale de la cuisson doit être de 30 minutes environ: les navets doivent être alors bien dorés, tendres et fondants. Ils peuvent se préparer à l'avance et se réchauffer au moment de servir.

In Le meilleur & le plus simple de Robuchon par Patricia Wells, Ed. Robert Laffont

dimanche 3 juin 2007

Manoir de Villarceaux et brochettes d'agneau


Ce dimanche, c'était la fête du Parc du Vexin au Manoir de Villarceaux.



Je vous avais déjà dit que j'habite une région magnifique?




Ca se confirme.




Mitrons Vexinois en pleine action.



Je ne serais pas étonnée que des fées habitent cette fontaine.


Et pour suivre, barbecue.



Les brochettes, franchement, faites les vous-mêmes. Vous avez déjà goûté ces tristes brochettes bien régulières vendues dans les supermarchés? Elles sont bien jolies, carrées, vert-blanc-rouge pour faire Italien, ou Basque, joyeux, sautillant. Mais les brochettes, on ne leur demande pas d'être sautillantes, justes bonnes.

Pour celles-ci, il faut de beaux morceaux de gigot, coupés bien épais pour qu'ils restent juteux. Des oignons rouges, doux. Du poivron rouge. Et puis quelques rondelles de chorizo, qui donnent un bon goût de fumée à la viande, et des feuilles de laurier frais.

Nous avons la chance d'avoir au jardin un romarin prolifique, aux branches suffisamment solides pour en faire de bonnes brochettes (on peux aussi choisir des branches de laurier). Il s'agit d'alterner tous les ingrédients en plaçant la rondelle de chorizo à côté du morceau d'agneau pour qu'elle le parfume en cuisant. Vous assemblez les brochettes, vous les arrosez d'un peu d'huile d'olive, de poivre, sel, thym et piment d'espelette. Vous laissez mariner tout ça le temps que le feu arrive à maturité. C'est l'heure de l'apéro.

Après, il faut un bon Chef barbecue et l'affaire est faite.

vendredi 1 juin 2007

La pizza de l'amitié


Il y a dans cette blogomiam, des moments de bonheur infiniment précieux.

Elvira m’envoie, en gage d’amitié, une pissaladière odorante faite avec des anchois de Belle-Ile.
A mon tour, j’offre à Mijo cette pizza au thon d’Elvira, qui a parfumé ma cuisine d’une bonne odeur de Sud. Du thon portugais, des olives, des tomates, de l’origan, un mélange odorant magnifique.

Ces deux filles, que je n’ai jamais rencontrées, elles sont ici, avec moi, dans ma cuisine et au delà. Pour partager un plat, un ingrédient, un livre, une musique ou un poème; des moments de vie.

Pâte

  • 13 cl d'eau
  • 1 cc de sel
  • 2 cs d'huile d'olive
  • 225 g de farine T55
  • 1 sachet de levure de boulanger


Machine à pain programme pâte - 1h10.
On peut la faire à la main, en pétrissant longuement (environ 15 minutes), puis en laissant reposer sous un torchon, au tiède, pendant 1 heure. Une fois la pâte levée l'étaler sur un carré de papier sulfurisé fariné. On doit avoir une grande pizza étalée finement. Préchauffer le four thermostat 8 (pour moi 220°C/cuisson combinée)

Garniture

  • 2 cs sauce tomate fraiche
  • 2 petites boîtes de filets de thon à l'huile d'olive
  • 2 gros champignons de Paris émincés
  • 1 boule de mozzarella (125g)
  • 12 olives noires

Égoutter soigneusement le thon et l'émietter grossièrement à la fourchette. Réserver l’huile.Badigeonner la pâte avec la sauce tomate, étaler la mozzarella coupée en petits dés et saupoudrer avec un peu d'origan émietté. Couvrir avec le thon émietté et les champignons crus. Décorer avec les olives. Ajouter un filet de l’huile réservée. Enfourner à 220ºC pendant environ 10-12 minutes. Retirer la pizza du four et servir aussitôt, avec de l’huile pimentée.

mercredi 30 mai 2007

Mon fond d'ecran


Pour Elvira qui voulait savoir ce qui habille notre écran. Je ne sais plus où j’ai trouvé cette image, elle s’intitule Clearing Autumn et me tient compagnie depuis quelques mois déjà. On peut y voir tant de choses.


Pour l’accompagner, un poème d’automne de Li Po, pas vraiment de saison, quoique aujourd’hui par ici, on se demande…

Air d’Automne

L’air d’automne est clair
La lune d’automne brillante
Les feuilles tombées se rassemblent et s’eparpillent
Le choucas se pose et tressaille à nouveau
Nous pensons l’un à l’autre, quand nous verrons nous?
A cette heure, en cette nuit, mes sentiments sont troublés

lundi 28 mai 2007

Sorbet orange et Kitchen Diaries



J’ai reçu d’une amie que j’aime, et qui me connait par cœur, The Kitchen Diaries de Nigel Slater. Je me méfie un peu des livres de chefs médiatiques, pourtant la découverte de ce livre est une pure joie. Délicieusement écrit sous la forme d’un journal culinaire, il décrit des plats simples qui rythment les saisons et s’adaptent aux humeurs du moment.

Je ne sais pas s’il est publié en français, mais je voulais en partager avec vous quelques lignes extraites de l’introduction (Mr. Slater me pardonnera mes erreurs de traduction…)

« Le bon aliment, au bon endroit, au bon moment. C’est, je crois – et c’est là tout le sujet de ce livre – la meilleure recette de toutes. Un sandwich au crabe au bord de la mer un après-midi de juin ; une tranche d’oie rôtie accompagnée de compote de pommes et de pommes de terre au four le jour de Noël ; des saucisses bien chaudes et un morceau de potiron rôti un soir de novembre enluminé de givre.
Ce sont là des repas dont le succès ne dépend pas de la maitrise du cuisinier, mais du simple fait qu’il s’agit de la nourriture du moment – mangée au moment qui lui convient le mieux, celui auquel les ingrédients sont au faîte de leur perfection, quand le plat, le cuisinier et le moment de l’année sont à l’unisson.
Il y a quelque chose de profondément, d’inébranlablement juste dans le fait de manger des aliments de saison : des haricots frais en juin, des sardines grillées par une étouffante soirée d’août, un bol de ragoût délicatement aromatique un jour pluvieux de février. Oui, il s’agit de la qualité des ingrédients, de leur provenance et de la façon dont ils sont cuisinés, mais la meilleure dégustation vient aussi du fait qu’elle est faite au bon moment.
Je crois, par exemple, que c’est par un froid après-midi de janvier qu’il faut faire du pain d’épices. C’est alors que je l’ai fait et nous avons passé un bon moment. Cela semblait juste. C’est pour cela que je vous le suggère, comme je vous offre un cheese-cake pour Pâques, un curry pour une froide soirée d’avril et une compote de groseilles à maquereau pour un après-midi de juin.
Il s’agit de saisonnalité, certes, mais aussi de se laisser porter par le courant, de cuisiner au rythme naturel de la terre. »

Nigel Slater proposait un sorbet à l’orange pour le 23 avril. Je l’ai fait par une chaude journée de mai, j’avais trouvé de belles oranges.


Sorbet à l'orange

Ingrédients
  • 250g de sucre en poudre
  • 250ml d’eau minérale
  • zeste de 2 oranges
  • 750 ml de jus d’orange (environ 6-8 oranges non traitées)
  • Jus d’un citron

Faire fondre le sucre dans l’eau à chaleur modérée. Y verser le zeste d’orange et laisser refroidir.
Filtrer le sirop refroidi. Y verser le jus d’orange et le jus de citron. Mettre le mélange à refroidir au réfrigérateur au moins une heure. Le verser dans la sorbetière et turbiner environ 20 minutes.
Je l’ai servi dans des demi-écorces d’oranges, bien nettoyées.

P.S: Pour répondre à la question de Patatafrita, je ne sais pas ce que ça donne exactement en quantité de sorbet, je n’ai pas mesuré, mais j’ai rempli 8 demi oranges et il en restait encore un peu.

vendredi 25 mai 2007

Pizza Connection



Cette pizza aux pommes de terre, j’adorais l’acheter à la coupe sur le Viale Trastevere à Rome. On en emportait de grosses parts carrées bien emballées dans du papier blanc, à déguster à la maison, avec un verre de vin blanc tout frais des Castelli Romani.

Ca me manque…

Si l’histoire de la pizza vous intéresse, je vous invite à écouter une interview sur France Inter de Sylvie Sanchez, chercheuse au CNRS qui a publié récemment une thèse intitulée: Pizza connexion, Une séduction transculturelle. Comme quoi, certains ne se contentent pas de les manger.





Pâte
13 cl d'eau
1 cc de sel
2 cs d'huile d'olive
225 g de farine T55
1 sachet de levure de boulanger

Machine à pain programme pâte - 1h10.

On peut la faire à la main, en pétrissant longuement (environ 15 minutes), puis en laissant reposer sous un torchon, au tiède, pendant 1 heure. Une fois la pâte levée l'étaler sur un carré de papier sulfurisé fariné. On doit avoir une grande pizza assez fine. Préchauffer le four thermostat 8 (pour moi 220°C/cuisson combinée)

Garniture
2 cs de sauce tomate fraiche
1 boule de Mozzarella (125g)
3 pommes de terre moyennes
1 saucisse de Toulouse
romarin frais

Faire précuire les pommes de terre à l’eau dans leur peau environ 10 minutes. Laisser refroidir.
Eplucher les pommes de terre, les couper en tranches très fines.
Etaler sur la pâte une mince couche de sauce tomate (on peut très bien s’en passer), puis la mozzarella coupée finement. Disposer les tranches de pommes de terre bien serrées. Oter la peau de la saucisse et l’émietter sur la pizza. Ajouter des brins de romarin frais et un filet d’huile d’olive.
Enfourner pour environ 10 minutes.