mercredi 28 février 2007

Fritto misto a San Remo

900 bornes plus au sud, il pleuvait. Mais qui donc nous avait certifié, photos à l'appui, qu'il fait toujours beau dans le sud-est?
Grosse pluie à Vidauban, quelques gouttes à Cannes, nuageux sur Mandelieu, trombes d'eau sur San Remo. Des éclaircies sur Grasse, Tourettes sur Loup et l'Estérel.
Tant pis, on aura vu du pays, et puis la mer, c'est essentiel d'aller voir la mer de temps en temps.

Et l'accueil familial valait le voyage. Comme des princes on a été traités, ma balance l'atteste! Les pieds-noirs savent recevoir. Merci!

Un petit tour par l'Italie, aussi essentiel que de voir la mer. Ah les antipasti di mare, les pâtes aux coquillages, le fritto misto et le petit blanc frizzante du coin - frisé, mousseux, c'est beau l'italien! Un petit moment de bonheur.

Le plus beau du voyage pour moi, le marché couvert de Cannes. Quelle profusion de verdure, de fruits, de fleurs de toutes sortes. Une explosion de fraicheur, des envies de salades, de petits légumes croquants. Je me retrouvais en Italie.
Mais pourquoi n'avons nous pas au nord de tels marchés, vivants, bruissants, foisonnants, ouverts tous les jours?
Pourquoi rester au nord, écrivait l'autre jour jp, fuyez ces climats ingrats, venez vivre au sud. Pourquoi pas? J'ai toujours rêvé de retourner vivre en Italie.
Mais pourquoi aussi ne pas importer au nord un peu de cet art de vivre méridional?

samedi 17 février 2007

Bonne année du cochon!

Hong Bao

Imaginez comment ça doit pétarader ce soir, là-bas, de l'autre côté du monde. Vous les voyez ces grandes villes, Hong-Kong, Canton, Shanghai, illuminées de leurs milliers de néons clignotants? Là-bas les dragons dansent et les scooters klaxonnent, les longues bandes de pétards rouges explosent. Les familles attablées autour de grandes tables rondes portent des toasts au Chivas. Les enfants ouvrent leurs petites enveloppes rouges, leurs hong bao ornées de dragons, remplies de billets. Les woks fument dans les cuisines, ça sent si bon dans les rues.
C'est la nouvelle année, elle sera bonne et prospère, cochon oblige. Xin Nian Kuai Le! Gong Xi Fa Cai!

Pour les accompagner un peu ce soir, je vous propose quelques plats simples, moins compliqués qu'un repas traditionnel de nouvel an, mais néanmoins authentiques. Du cochon bien sûr, mais aussi des crevettes, et quelques légumes pour accompagner. Je n'ai pas eu le temps de cuisiner un poisson, qui en chinois se prononce Yu, comme la richesse, et serait nécessaire sur cette table de fête. Demain peut-être. En attendant, à vos woks!

Crevettes emmaillotées frites
Cette recette vient de chez Rasa Malaysia
  • 20 grosses crevettes
  • 20 galettes de riz triangulaires
marinade
  • 1 cs de jus de gingembre*
  • 1/8 cc de sel
  • 1/4 cc de sucre
  • 1/4 cc de citron vert
  • 1/4 cc d'huile de sésame
  • 1/4 cc de graines de sésame
  • 1/4 cc de maïzena
  • poivre
  • 1 piment rouge, épépiné, émincé
  • 1 oignon vert émincé
* s'obtient en éminçant puis en pilant de la racine de gingembre. Presser ensuite la pâte obtenue dans une gaze pour exprimer le jus. J'ai utilisé ma décoction de gingembre habituelle.

Décortiquer les crevettes en gardant la queue et ôter la veine noire sur le dessus. Préparer la marinade en mélangeant tous les éléments. Faire mariner les crevettes une bonne heure. Faire tremper les feuilles de riz une à une dans de l'eau tiède. Les sécher sur un linge propre. Emmailloter chaque crevette et coller au blanc d'oeuf (pour le pliage voir ). Faire frire les crevettes dans un bain d'huile. Egoutter sur du papier absorbant. Servir avec de la sauce piquante.

Travers de porc poivre et sel
  • 700 g de travers de porc, coupé en morceaux
  • 1, 1/2 cs de maïzena
  • 1 cs de sel épicé
marinade
  • 3/4 cc de sel épicé
  • 1 1/2 cs de sauce soja claire
  • 1 cc de sucre
  • 8 tours de moulin à poivre
  • 2 cc de vin de Shaohsing ou Xeres
Sel épicé
  • 2 cs de sel
  • 3/4 cc de poivre du Sichuan moulu
  • 1/2 cc de mélange 5 parfums
Préparer le sel épicé. Faire chauffer le sel à sec dans un wok pendant environ 4 minutes ou jusqu'à ce qu'il colore. Le mélanger aux autres épices et laisser refroidir. Ce sel se conserve pendant des mois dans un flacon hermétique.

Mélanger les éléments de la marinade. Ajouter les travers de porc et bien mélanger. Laisser mariner environ deux heures en retournant la viande plusieurs fois.

Enrober les morceaux de viande de mïzena. Dans une friteuse, faire frire dans de l'huile neutre pendant environ 4 minutes, jusqu'à ce que les morceaux remontent en surface. Egouter, chauffer l'huile à nouveau, puis faire un deuxième bain. Egouter sur du papier absorbant et assaisonner de sel épicé. Servir immediatement avec du riz blanc.



Poêlée de haricots verts
  • 500g de haricots verts frais ou surgelés
  • 2 gousses d'ail émincées
  • 1 oignon de printemps émincé
  • 1 cm de racine de gingembre émincé
Sauce
  • 1 cs de sauce d'huitre
  • 1 cs de sauce soja douce (épaisse)
  • 1 cc de maïzena
  • 5 cs d'eau
Nettoyer et laver les haricots verts. Faire chauffer le wok, rajouter 2 cs d'huile et faire tourner pour bien huiler les parois. Faire frire en succession rapide l'ail, le gingembre et l'oignon. Ajouter les haricots verts et les faire sauter 1 minute. Saler, poivre. Ajouter la sauce et mélanger. Baisser le feu et couvrir. Laisser cuire jusqu'à la consistance désirée, selon que vous préférez les haricots croquants ou tendres. Rajouter de l'eau si besoin.

Bon appétit et bonne année!

mercredi 14 février 2007

Pain-surprise du Vexin - KKVKVK no. 17

C’est l’heure du Kikiveutvivienkuisiner n. 17. L’idée de départ de ce jeu était de Manue. C’est Fidji qui a remporté la précédente édition avec une brioche des rois somptueuse. Elle nous propose aujourd’hui de jouer avec la pâte à pain pour créer des pains surprise.

Suite à mon précédent billet, j’ai choisi de façonner mon pain en forme de croix pattée. C’est un peu facile direz vous, mais une fois que j’ai eu cette idée là en tête, elle n’en sortait plus. Ne voyez pas là une quelconque intention religieuse, je n’ai pas de religion. Mais tout comme les clochers des églises, ces croix font partie du paysage de ma campagne, et de la mémoire collective des gens du coin, depuis le 11ème siècle.

Marielle, qui nous disait que ces croix ornaient aussi les chemins de son coin de Jura, autour de Dole, se posait la question de leur origine. Je ne suis pas spécialiste, j’ai relu un article de mon ancien instituteur: “La croix pattée à branches égales, que l’on rencontre avec toutes ses variantes sur les sarcophages francs, est très répandue à l’époque romane et au début de l’époque gothique.” Apparues entre le 11ème et le 13ème siècle, on pense qu’elles servaient essentiellement à marquer les limites des terres de tel ou tel fief ou juridiction. “La sacralisation du monument, affirmée par la forme, rendait encore plus respectables les limites établies”.

J’ai repris la recette de la pâte à navette de Fidji, en machine à pain
500 g de farine T45
7 g de levure sèche de boulanger (ou 20 g de levure fraîche)
300 g de lait
40 g de sucre
9 g de sel

Mélanger tous ces ingrédients et dès que la pâte est bien lisse incorporer 80 g de beurre coupé en dés et mélanger jusqu'à ce qu’il soit bien incorporé.
Laisser lever la pâte dans un récipient couvert jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume (environ 1 heure pour moi ) .
Déposer la pâte sur un plan de travail légèrement fariné. Laisser détendre (reposer) quelques minutes .
Façonner en forme de croix puis laisser lever environ 45 min (suivant la température de votre pièce ).
Badigeonner d’un œuf battu et décorer de graines de pavot (du jardin de mes parent).
Faire cuire dans four préchauffé à 180°C pendant environ 20 minutes.
Dans le même temps, préparer une deuxième pâte. Après levée, déposer le pâton dans un moule à cake et laisser de nouveau doubler de volume. Enfourner à 180 pour environ 30 minutes.

Les deux pains étaient superbes. Je les ai laissés reposer jusqu’au lendemain pour qu’ils se découpent facilement. J’ai garni mon pain croix de quatres séries de sandwichs, taillés dans le deuxième pain:
- rillettes de lapin, délicieuses, faites par maman en suivant cette recette.
- béarnaise, mimolette, jambon blanc, tranches de tomates cerise
- feuilles d’épinard, thon mayonnaise
- St Moret, feuilles d’épinard, jambon blanc, tomates cerise.

J’aime autant vous dire qu’on s’est fait un pique-nique du dimanche soir de luxe! Ce pain est délicieux en sanwichs. Et maintenant je sais quoi apporter pour un buffet à thème régional.
Merci Fidji, c’était encore une fois une très bonne idée.

vendredi 9 février 2007

Pain du Vexin

Croix de l'Ormeteau-Marie - Théméricourt - XIIème siècle

Mon instituteur était un personnage. A l'ancienne, avec une blouse grise et un air sévère. Il s'appelait Roland Vasseur. Nous on l'appelait "M'sieur".
Arrivée de la ville, je savais écrire au stylo 4-couleurs. Il a fallu apprendre à écrire à la plume, à remplir les encriers avec la grande bouteille à bec. S'habituer à cette odeur particulière de l'encre, du buvard, mélangée à celles de la craie et de la colle au parfum d'amande amère.

C'était une toute autre façon d'enseigner. Il nous faisait apprendre par coeur Apollinaire,
Voie lactée ô soeur lumineuse
Des blancs ruisseaux de Chanaan
Et des corps blancs des amoureuses
Nageurs morts suivrons nous d'ahan
Ton cours vers d'autres nébuleuses

ou étudier des extraits du Quart Livre de Rabelais
...un faquin mangeoit son pain à la fumée du roust, et le trouvoist ainsi perfumé grandement savoureux.

Un enseignement élitiste pour une classe unique de village. Mais il ne fallait pas décrocher, on se retrouvait vite au piquet.


Lui, c'était un collectionneur de patrimoine. Les murs de sa maison étaient couverts de ses objets, des crémaillères, des clefs, des serrures, des outils anciens, des crucifix, des plats de faïence, des vistemboires...et des livres. Il avait construit sa maison autour de ses objets.
A force de collectionner tous ces objets du patrimoine rural, il était passé au stade supérieur, Conservateur des antiquités et objets d'art du Val d'Oise. Ca, c'est de la collection!
Loin de s'arrêter là dans sa passion de la conservation, il a été à l'origine, parmi d'autres, de la création du Parc Naturel Régional du Vexin Français.




C'est dans cette région que nous vivons, dans sa maison, vidée de ses objets, mais pas encore tout à fait de ses fantômes. Au coeur d'une poche de campagne accolée aux grandes banlieues grises, d'une région autrefois essentiellement rurale, maintenant habitée par des semi-citadins. Tellement protégée qu'elle est en quelque sorte muséifiée.
Et voilà que cette région, trop proche de Paris pour avoir conservé de véritables traditions populaires, autres qu'architecturales, cherche à s'en créer de nouvelles. Après la bière du Vexin, voilà le pain du Vexin, fait de grain et de farine locale et décoré d'une Croix pattée, ces croix bornales du 11-13ème siècle devenues l'emblème de notre petit coin de terre.
Ségolène, à la suite de plusieurs articles sur le pain, nous a demandé de lui envoyer une photo de nos pains régionaux. Voilà le notre, fruit d'une tradition recréée.
Je me demande ce que mon instituteur aurait pensé de cette invention. M'est avis qu'il en aurait souri.

lundi 5 février 2007

Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch

Crédit photo Wikipedia

Perdus au milieu de nulle part. Rien à faire. La vieille Ami 8 verte garée au bord de la route, la carte à la main, le soir qui tombait sur ce paysage de brumes.
Je n’avais pas voulu rester à Manchester, trop noire, trop sinistre. J’avais dit « Continuons jusqu’au Pays de Galles ». Et voilà, on y était, au bord d’une route pas très loin de ce patelin au nom imprononçable : Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch.
Et pas un terrain de camping en vue.
Et puis miracle, une voiture qui s’arrête. «Vous êtes français ?». Y’a pas, ça devait être voyant. «Vous cherchez un camping ? Je vous emmène, suivez moi».
Et on est partis loin, très loin dans la campagne toute verte. Que des champs. Et des moutons.
Le terrain de camping était réservé aux camping-cars, mais ils ont fait une petite place aux deux frenchies égarés. La tente, c’est pas facile à monter la nuit, sans lampe de poche. La rosée tombait déjà, dieu que ce pays était humide, mais quelle idée d’aller camper en Angleterre ?
Un tout petit village, l’unique rue éclairée par les fenêtres du Pub, comme une invitation. A notre entrée, la conversation a baissé, pour reprendre de plus belle très vite, un bourdonnement incompréhensible, le bruit de fond d’un pub au parquet de bois, l’étrange résonnance du Gallois.
On était bien, au chaud, enfin, légèrement assoupis par la Whitbread Gold Label.
Et là, j’ai mangé la meilleure côte d’agneau du monde, joliment nichée au coeur de la grande assiette, avec ses petites patates nouvelles aux herbes et la touche de salade pour faire joli. De l’agneau du coin sans doute, de ceux qui broutent l’herbe arrosée d’embruns.
On est restés longtemps, je crois même qu’à la fin du repas on comprenait presque le Gallois.

Devilled Lamb Cutlets (Côtelettes d'agneau endiablées?)

4 jolies côtes d'agneau
3 cc de Golden Syrup
3 cs de Worcestershire Sauce
sel
poivre
2 cs d'herbes fraiches ciselées

Préparer une marinade en mélangeant le Golden Syrup, la Worcestershire Sauce, sel, poivre et herbes. Enduire les côtelettes de cette sauce et laisser mariner une bonne heure.
Dans un four préchauffé à 200°C, faire cuire les côtelettes un dizaine de minutes en les arrosant et terminer au grill de manière à les dorer.
Servir avec des petites pommes de terre nouvelles cuites à l'eau dans leur peau et une salade d'épinard (vinaigrette: vinaigre de framboise, moutarde, huile de tournesol et huile d'olive).

jeudi 1 février 2007

Rillettes Power


Basta con les gâteaux! Moi qui en faisait si peu, j'ai réalisé avec stupeur au cours des dernières semaines combien de plaques de beurre et de kilos de sucre passaient dans la réalisation de ces délices sucrés...du délire. Repassons donc aux choses sérieuses.

Cathy - et c'est entièrement de sa faute - m'a donné envie de faire des rillettes. Donc, pendant qu'elle était partie chez Mercotte étudier l'art des macarons, j'ai repris ce joli livre Une souris dans le potage... à la page 122, celle des rillettes de lapin de Madame Saveurs Sucrées Salées. On vous a déjà tout dit de ce livre, je ne rajouterai donc pas grand-chose, si ce n'est un grand merci à nos souris de nous avoir proposé des recettes fiables autant qu'originales et savoureuses.

Les rillettes de lapin proposées par Véro en l'occurrence, n'ont rien à voir avec celles que je vous livre aujourd'hui. Il manquait dans mes placards quelques uns des ingrédients de la recette, je me suis donc cantonnée à un assaisonnement plus classique, mais la base est la même. Si vous voulez sa recette, allez donc consulter le livre.



Rillettes de lapin (façon Véro, assaisonnées à ma façon)

4 morceaux de râble de lapin (environ 350g)
50 cl d'eau
130g de graisse d'oie
1 cc bombée de sel de guérande
8 grains de poivre noir
8 grains de coriandre
2 gousses d'ail dégermées
1 feuille de laurier fraiche
1 branche de thym frais
1 branche de romarin frais
1 branche de sarriette séchée*
2 cc de garam massala**

* celle-là même qui me venait du jardin de Kat, des Scribacchini
** mélange d'épice indien, utilisé dans les curry (coriandre, cumin, piment, muscade, poivre, cardamome, clous de girofle, fenouil, feuilles de laurier)

La veille, mettre les morceaux de lapin dans une cocotte avec l'eau et tous les épices et aromates. Porter à ébullition puis laisser cuire à couvert et à feu doux (en gardant un léger bouillonnement) pendant 1h30. Ajouter ensuite la graisse d'oie et continuer la cuisson, toujours à couvert, pendant 1h30 supplémentaire (ça commence à prendre une odeur fort agréable, non mais vous sentez comme ça sent bon dans la cuisine?). Sortir du feu et laisser tiédir. Détacher la viande des os et réserver. Passer au chinois le bouillon de cuisson, puis le reverser dans la cocotte. Ajouter la viande de lapin effilochée avec les doigts, porter le tout à ébullition et la maintenir pendant 15 minutes (le temps que le reste de bouillon s'évapore). Verser ensuite dans une terrine et laisser refroidir à température ambiante. Couvrir éventuellement de graisse d'oie fondue si vous voulez la conserver plusieurs jours, ou bien de film alimentaire et réserver au réfrigérateur pendant 24 heures. Servir avec un bon pain de campagne grillé.

Qu'est-ce qu'elles étaient bonnes, du confit de lapin. Merci à toi Véro et à ton papa "docteur es pâtés et rillettes"! La prochaine fois je les assaisonne à ta façon.

mardi 30 janvier 2007

Anniversaire de la schtroumpfette

Ca y est, elle est grande! Elle a six ans, des princesses et des coeurs roses plein la tête et des rollers aux pieds. Et neuf invités, qui ont dansé sur sa chanson préférée:





Ils n'ont pas mangé beaucoup de gâteaux, ils ont préféré les bonbons. Ca ne fait rien, on les finira, ils étaient bons.

Il y avait des brownies:

180g de beurre demi-sel
200g de chocolat
180g de sucre
1 pincée de sel
3 oeufs plus 1 jaune
85g de farine
1cc rase de levure chimique

Préchauffer le four à 180°C. Mettre le chocolat et le beurre coupés en morceaux à fondre au bain-marie. Lorsque la moitié du chocolat est fondue, retirer le bol de la casserole et remuer jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse. Ajouter le sucre et le sel et bien mélanger. Ajouter les oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque ajout. Ajouter la farine et la levure. Verser dans un moule beurré et enfourner pendant 20 minutes environ. Le dessus doit être craquelé. (j'avais tapissé le moule d'aun papier sulfurisé pour faciliter le démoulage).

Et des fairy cakes à l'orange:

Pour environ 18 mini cakes

200g de beurre mou
200g de sucre
200g de farine à levure incorporée
2 cc de levure chimique
4 oeufs
4 cs d'orange pressée
le zeste d'une orange

Glaçage
200g de sucre glace
billes de sucre argentées

Préchauffer le four à 200°.C. Beurrer les moules à muffin. Dans un grand saladier, ou au robot, mélanger le beurre mou et le sucre jusqu'à obtention d'une consistance crémeuse. Ajouter le oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque ajout. Ajouter la farine, la levure, le zeste et le jus d'orange. Remplir les moules à muffin à mi-hauteur. Enfourner pour 15 à 20 minutes. Quand les gâteaux sont gonflés et dorés, les démouler et laisser refroidir sur une grille.
Préparer le glaçage en ajoutant progressivement l'eau tiède au sucre glace. Ajouter éventuellement une goutte de colorant. Le mélange doit être suffisamment épais pour être étalé sur les gâteaux sans couler. Glacer chaque gâteau puis décorer et réserver jusqu'à ce que le glaçage soit pris.

Ces deux recettes viennent du petit livre de Pascale Weeks, Cookies Muffins & Co. Je ne saurais trop vous recommander encore une fois ce livre, les recettes sont savoureuses et inratables, idéales pour préparer un goûter d'enfant. Les brownies étaient particulièrement bons.


PS: Penglobe, ces images sont pour toi. J'en profite pour vous rappeler que notre amie Penglobe a commencé une collec de nos photos d'anniversaire.

vendredi 26 janvier 2007

Gingembre et Golden Syrup


Toujours dans la série “Rendez nous Marks & Spencer”, en plus des pork pies, des palets de chocolat noir aux cristaux de menthe, et de leurs délicieux chicken korma et chichen tikka massala à emporter, j’avais l’habitude d’acheter des biscuits au gingembre. Le gingembre, déjà…
Ceux de Delphine m’ont plu, le Golden Syrup d’Hélène m’est arrivé comme par miracle par la poste, je n’ai pas résisté.
A la première cuillerée, j’ai retrouvé le goût particulier du Golden Syrup. Mon fils, qui goûtait de concert m’a dit: “Ca a un goût de barbapapa”. Pas trop prononcé, mais c’est ça oui, de la barbapapa liquide.
Mes biscuits, contrairement à ceux de Delphine, se sont étalés à la cuisson. Du coup, ils ont exactement la forme de ceux que j’aimais. Un peu trop sucrés pour moi, mais d’autres ont apprécié, n’est-ce pas Marion?
J’ai ajouté des canneberges fraiches sur la moitié de la fournée. Encore une fois je suis séduite. On doit pouvoir les faire aussi avec des canneberges séchées, leur goût s’accorde bien avec le gingembre. Ah oui, pour les amateurs de gingembre, mettez en plus!

Biscuits au gingembre et canneberges

240g de farine à levure incorporée
1cc de bicarbonate de soude
1cc de gingembre moulu
120g de beurre en dés
2 bonnes cs de golden syrup
120g de sucre

Dans le bol d’un robot, ou à la main, mélanger la farine, le bicarbonate, le gingembre et le beurre jusqu’à consistance sableuse. Faire chauffer le Golden Syrup et l’ajouter au mélange, ainsi que le sucre. Puis rassembler la pâte en boule avec les doigts.
Prélever des noix de pâte, les rouler en boule et les placer sur la plaque de cuisson sur du papier sulfurisé. Bien les espacer, ils peuvent s’étaler. Les écraser un peu à la fourchette (pour les photos, voir chez Delphine). Enfoncer sur le dessus de chaque biscuit quelques canneberges.
Cuire à four préchauffé à 190 pendant 10 minutes. Laisser refroidir sur une grille. Ils se conservent très bien dans une boite hermétique, mais ils ne durent pas longtemps, croyez moi!

mercredi 24 janvier 2007

Cinq choses...

Homme libre, toujours tu chériras la mer!
Charles Baudelaire

...que vous ne savez pas encore de moi. C'est Mamina qui veut savoir, la curieuse!

- Au printemps, quand je ferme les yeux, j’entends les mouettes et l’océan.

- J’aime faire la grasse matinée. La sieste aussi. Ca ne m’arrive plus très souvent. Mais quand c’est possible, quel bonheur!

- J’adore les boucles d’oreilles, j’en ai toute une collec.

- Je pourrais lire et relire le Seigneur des Anneaux de Tolkien jusqu’à la fin des temps.

- Je ne peux pas rentrer dans une librairie sans acheter un ou deux bouquins. Je ne me sens rassurée qu’avec une pile de livres à lire d’avance.

Elliflo, Patoumi, ça vous tente?