Vous voulez voir à quoi ressemble la cuisine d’une blogueuse désorganisée après le passage d’autres blogueurs ? Vous voulez connaître l’envers du décor ? Et bien c’est ça :

Ca avait plutôt mal commencé. Levée aux aurores, j’étais toujours en pyjama à midi, en train de cuisiner, l’homme parti, les enfants en pyjama, la table pas mise, les invités arrivant à 13 :00, et une brume tenace qui s’accrochait sur la campagne, compromettant sérieusement le repas champêtre.
Et puis, le brouillard s’est levé, les enfants se sont habillés, l’homme est rentré allumer le barbecue. Je n’étais pas prête – si, je m’étais habillée – mais qu’importe. Je comptais sur l’ouverture d’esprit de mes invités. Qu’ils ont eue.
Dorian et Véro sont arrivés, les bras chargés de cadeaux et de délices gourmands, leurs conjoints et leurs enfants prêts à partager les lubies de leurs parents. Charmants tous ces enfants. Je sais, on ne juge pas les enfants sur leurs performances à l’extérieur, mais quand même ! Quant aux conjoints, quelle patience !
C’est très étrange, quand on y pense, d’organiser une rencontre de gens qui ne se sont jamais vus ni parlé, qui ont derrière eux une tonne d’expériences inconnues, et qui n’ont entre eux qu’un seul lien commun : un blog culinaire. Ca peut coller, ou non…Je crois que la sauce à pris. Suffisamment en tous cas pour qu’on ait envie de se revoir, de partager un peu plus, de refaire la cuisine ensemble.
Nous n’avons pas pris de photos, allez savoir pourquoi…Vous n’aurez donc la photo que des reliefs du festin. Mais quels reliefs !
Et puis, le brouillard s’est levé, les enfants se sont habillés, l’homme est rentré allumer le barbecue. Je n’étais pas prête – si, je m’étais habillée – mais qu’importe. Je comptais sur l’ouverture d’esprit de mes invités. Qu’ils ont eue.
Dorian et Véro sont arrivés, les bras chargés de cadeaux et de délices gourmands, leurs conjoints et leurs enfants prêts à partager les lubies de leurs parents. Charmants tous ces enfants. Je sais, on ne juge pas les enfants sur leurs performances à l’extérieur, mais quand même ! Quant aux conjoints, quelle patience !
C’est très étrange, quand on y pense, d’organiser une rencontre de gens qui ne se sont jamais vus ni parlé, qui ont derrière eux une tonne d’expériences inconnues, et qui n’ont entre eux qu’un seul lien commun : un blog culinaire. Ca peut coller, ou non…Je crois que la sauce à pris. Suffisamment en tous cas pour qu’on ait envie de se revoir, de partager un peu plus, de refaire la cuisine ensemble.
Nous n’avons pas pris de photos, allez savoir pourquoi…Vous n’aurez donc la photo que des reliefs du festin. Mais quels reliefs !

En vrac, la terrine de veau de Véro, accompagnée d’un confit d’oignons roses et de poivrons confits à l’aigre-doux, le halwa et la salade d’orange à la menthe de Dorian, le gâteau au chocolat de Marie, le jambon Cerrano tranché le matin même par ma maman, mes supli, les caramels de Véro, ma pizza bianca au romarin.
Nous avons oublié de photographier les cookies au beurre de cacahouètes et la liqueur de Véro, les salades de poivron, les aubergines confites, la salade de courgettes à la menthe, le gigot rôti au barbecue, les fromages. Et non, il n’y avait pas de flageolets.
Nos convives sont venus chargés de cadeaux odorants et délicieux. Citronnelle, sauge, thym citron à planter au jardin de Dorian et Marie, sel et sucre parfumés et pâté made in Saveurs Sucrées Salées.
Nous avons oublié de photographier les cookies au beurre de cacahouètes et la liqueur de Véro, les salades de poivron, les aubergines confites, la salade de courgettes à la menthe, le gigot rôti au barbecue, les fromages. Et non, il n’y avait pas de flageolets.
Nos convives sont venus chargés de cadeaux odorants et délicieux. Citronnelle, sauge, thym citron à planter au jardin de Dorian et Marie, sel et sucre parfumés et pâté made in Saveurs Sucrées Salées.

Merci à tous d’être venus.
Pour finir, puisque c’est un blog culinaire après tout, une recette. Celle des supli, petites boulettes de riz frites, fourrée de mozzarella fondue, que l’on mange dans les trattoria romaines, ou sur le pouce dans les ruelles de Naples. Croustifondantes, un vrai péché ces petites choses là.
Pour finir, puisque c’est un blog culinaire après tout, une recette. Celle des supli, petites boulettes de riz frites, fourrée de mozzarella fondue, que l’on mange dans les trattoria romaines, ou sur le pouce dans les ruelles de Naples. Croustifondantes, un vrai péché ces petites choses là.

Supli ou arancini
- 250 g de riz carnaroli ou arborio
- ½ litre de bouillon de volaille
- 1 petit oignon émincé
- 1 petit verre de vin blanc sec
- 2 cs d’huile d’olive
- 1 bol de parmesan rapé
- 1 petite boite de sauce tomate fraîches Buitoni
- 1 boule de mozzarella
- 1 œuf battu
- chapelure
Préparer un risotto simple. Faire revenir l’oignon dans l’huile d’olive, ajouter le riz et faire revenir jusqu’à ce qu’il soit transparent. Ajouter le vin et laisser évaporer. Puis ajouter le bouillon chaud, petit à petit, en remuant de temps en temps. En fin de cuisson (la cuisson dure environ 18-20 minutes), ajouter la purée de tomates, puis le parmesan. Laisser refroidir.
Couper la mozzarella en gros cubes. Enfermer chaque cube dans une poignée de riz et former une boulette. Une fois toutes les boulettes formées, tremper alternativement dans l’œuf battu et la chapelure. Puis faire frire à la friteuse à feu doux environ 10 minutes, le temps que la mozzarella fonde à l’intérieur de chaque boulette. Eponger sur du papier absorbant, servir chaud.
Couper la mozzarella en gros cubes. Enfermer chaque cube dans une poignée de riz et former une boulette. Une fois toutes les boulettes formées, tremper alternativement dans l’œuf battu et la chapelure. Puis faire frire à la friteuse à feu doux environ 10 minutes, le temps que la mozzarella fonde à l’intérieur de chaque boulette. Eponger sur du papier absorbant, servir chaud.













































