lundi 10 avril 2006
Blog en panne
Interlude: un petit meme rapide que m’avait passé Mijo, et que j’envoie à Dominique la Bigoudène et Christine du Bistrot virtuel, si elles en veulent évidemment.
1. Un mot ou un son pour exprimer votre sentiment de l'instant
Zen
2. Un mot ou un son apaisant
Fontaine
3. Un mot ou un son qui vous rappelle votre quotidien
Train
4. Un mot ou un son pour un cadeau à un(e) inconnu(e)
Santé!
5. Un mot ou un son de votre enfance
Barbapapa
6. Un mot ou un son qui ne vous quitte jamais
Le bruit des vagues
7. Un mot ou un son pour changer de vie
Italie
8. Un mot ou un son que vous détestez
Crissement
9. Un mot ou un son pour un pétage de plombs
Et M%&*%%@!!
10. Un mot ou un son pour partir à l'aventure
Sac à dos
11. Un mot ou un son pour dire je t'aime
Calin
mercredi 5 avril 2006
Blog Appétit #7 - Canette aux épices, wok de chou blanc au gingembre

Franchement, je ne pensais pas y participer à ce Blog Appétit #7. Les choux ne m’ont jamais vraiment inspirés. Les volailles si, bien sûr, j’imagine de grandes broches de chapons et oies dans une cheminée de chateau, ruisselants de jus et croustillants à souhait…
Mais marier les deux, l’idée ne me venait pas. Et puis, inventer une recette, je ne m’en sentais pas capable. Je ne suis pas une inventrice, simplement une copiste attentive. Bref, j’avais abandonné l’idée.
Dimanche matin, je me suis réveillée à l’aube, ces foutus oiseaux faisaient un bruit infernal. N’ayant aucune intention de me lever deux heures avant tout le monde, je suis restée au lit, laissant mes idées divaguer sans but, savourant ce moment de paresse si rare. Je ne sais plus quel auteur classique se faisait réveiller à l’aube par un concert de violons, pour avoir la volupté de se rendormir: et bien c’était ça…
C’était sans compter avec mon estomac. La veille, cherchant des magrets pour accompagner deux bottes de petits navets nouveaux qui m’avaient fait de l’oeil, j’avais finalement acheté une canette. Mon esprit embrumé se mit à musarder autour de ces ingrédients, cherchant une cuisson adéquate du volatile. Pas trop gras, peut-être à la rôtissoire pour qu’il ne baigne pas dans sa graisse. Uhm, et pourquoi pas à la chinoise, frotté aux épices, cuisson vapeur d’abord, rôti ensuite? Mais ça n’allait pas trop aller avec le goût des navets. Alors quoi? Du chou, j’avais justement un demi chou blanc qui s’ennuyait, je pouvais le faire sauter au wok. Mais, mais, c’est volaille et chou ça!
Finalement, je me suis rendormie.
Voici donc mon humble interprétation du dimanche matin.
Canette aux épices
1 canette
1 cc de poivre noir moulu
1 cc de poivre du Sichuan moulu
1 cc de 5 parfums
1 cc de sel de guérande
2 cs de miel
1 cs de sauce soja
Mélanger et moudre ensemble tous les épices. En frotter le canard, si possible la veille au soir, et laisser reposer au frais (je l’ai fait le matin, je n’avais plus le temps).
Faire cuire le canard environ ¾ d’heures à la vapeur. Cette cuisson permet d’éliminer une bonne partie de la graisse et d’obtenir une viande très tendre.
Eponger le canard. L’enduire au pinceau d’un mélange de 2 cs de miel et 1 cs de sauce soja.
Le faire rôtir à la rôtissoire ou à four moyen en le retournant et en l’arrosant souvent, jusqu’à ce qu’il soit bien doré (environ ¾ d’heure). La cuisson à la broche permet à la volaille de ne pas baigner dans le gras de cuisson. Attention, le mélange ayant tendance à bruler très vite, il faut surveiller la cuisson.
Laisser reposer 10 minutes à couvert avant de découper.
Wok de chou blanc au gingembre
½ chou blanc
1,5 cm de racine de gingembre
2 belles gousses d’ail
sel
poivre
2 cs d’huile
1,5 tasse d’eau
sauce
1 tasse d’eau
1 cc de maizena
2 cs de sauce soja épaisse (ou douce, ou sweet soy sauce)
Eplucher et émincer le gingembre en lamelles. Eplucher, dégermer l’ail, l’émincer en lamelles. Laver et émincer le chou en lamelles d’1/2 cm.
Faire chauffer le wok jusqu’à ce qu’une légère fumée s’en dégage. Ajouter l’huile et la faire tourner de manière à bien huiler les bords du wok. Faire revenir le gingembre 30 secondes, puis l’ail 30 secondes. Ajouter le chou émincé, du sel, du poivre, et faire revenir rapidement sans bruler pendant 2 minutes. Verser la tasse d’eau. Baisser le feu. Couvrir et faire cuire environ 10 minutes, jusqu’à ce que le chou soit tendre mais encore croquant. Ne pas hésiter à rajouter un peu d’eau.
Quand le chou atteind la cuisson désirée, verser la sauce, mélanger, et servir immediatement avec le canard et du riz blanc.
lundi 3 avril 2006
Book Crossing – Délices de Pommes de Terre

Tout mignon ce livre petit format, plein de très alléchantes recettes et de belles photos. Très utile en fait, moi je l’aurais gardé. Mais non, figurez vous que Leeloo, elle, voulait le relâcher dans la nature, pour qu’il profite à d’autres, et s’en aille de part le monde, de cuisines en cuisines.
C’est une idée formidable le Book Crossing. Figurez vous qu’il y a des gens pour laisser gratuitement et anonymement leurs livres à la disposition de parfaits inconnus, juste parce qu’ils ont aimé le livre, ou parce qu’ils veulent en faire profiter les autres, ou parce qu’ils ont envie de jouer. Le lecteur suivant lit le livre, fait un petit tour sur le site pour enregistrer sa lecture, et le relâche ensuite dans la nature. Il est possible ainsi de suivre le livre a la trace, de lecteur en lecteur.
Donc j’ai lu. Je l’aurais bien gardé. A la place je l’ai photocopié en plusieurs exemplaires, mes voisines aussi en voulaient, et je suis prête à le libérer.
En attendant, j’ai fait ça avec:
Galettes de pommes de terre à la tomate et au chèvre
(6 personnes)
Préparation: 20 mn/ cuisson: 15 mn
- 15 pommes de terre moyennes pour rissoler (11-12 auraient suffi)
- 3 tomates moyennes
- 3 petits fromages de chèvre ronds mi-frais (j’ai pris une bûche)
- 8 cs d’huile d’olive
- 6 branches de romarin
- poivre noir du moulin
- fleur de sel de Guérande
1. Epluchez les pommes de terre et râpez-les. Salez, poivrez et laisser dégorger 10 mn dans une passoire (il faut bien les presser pour faire sortir tout le jus et éponger avec du papier absorbant). Coupez fromages et tomates en rondelles, saupoudrez-les de romarin haché. Gardez les têtes de romarin pour le décor. Poivrez. Préchauffez le four th. 7/210º.
2. Dans une grande poêle (ou deux), faites chauffer l’huile d’olive et déposez 6 grandes cuillérées (ou tas) de pommes de terre râpées, que vous aplatirez avec une cuillère pour leur donner la forme d’une galette. Faites-les cuire de chaque côté, jusqu’à ce qu’elles soient bien croustillantes.
3. Egouttez les sur du papier absorbant et disposez-les sur la plaque huilée du four (j’ai mis du papier sulfurisé).
4. recouvrez de rondelles de tomate et de chèvre, arrosez les d’huile d’olive (un filet), salez, poivrez et faites cuire 5 mn. Décorez d’une tête de romarin et saupoudrez de fleur de sel.
Je les ai servies en accompagnement d’un carré d’agneau rôti au four, et d’une salade de batavia et de feuilles d’épinards assaisonnée de vinaigre balsamique et d’huile de noix. Tout ça allait bien ensemble.
Maintenant, je vais relâcher le bouquin. Qui en veut? C’est le premier qui dit qui l’a..
samedi 1 avril 2006
vendredi 31 mars 2006
Vous qui pâtissez et boulangez...
Ma vieille cuisinière à gaz, qui a déjà fidèlement servi deux générations de cuisinières, est en train de rendre l’âme. Suite à un accident de foie gras à Noël, la porte intérieure du four a explosé (pour la deuxième fois). Et puis elle fuit, de plus en plus, la vétusté et la rouille nous empêchent de la démonter pour la réparer.
J’y suis très attachée, comme on l’est à une vieille bagnole dont le coffre tient avec des sandows, mais il faut pourtant que je me résigne la changer.
C’est là que j’ai besoin de vous. Le four à gaz était parfait pour le pain, puisqu’il dégage de l’humidité, mais il avait tendance à brûler les gâteaux. Il faut dire qu’il est devenu inréglable, on ne voit même plus les chiffres sur le thermostat. En bref, j’attends vos commentaires, que me conseillez vous: four à gaz ou électrique? (pour les plaques je reste au gaz) Existe-t’il un four magique qui réussit mieux le pain et les gâteaux que tous les autres?
Merci d’avance.
mardi 28 mars 2006
KiKiVeut des sablés au romarin?
Sablés au Romarin, parmesan et mimolette vieille
- 100 g de farine
- 65 g de beurre demi-sel froid
- 1 cs d'huile d'olive
- ½ cuil. à café de piment d’Espelette
- 1 cuil. à soupe de polenta ou de semoule de blé dur
- 70 g de parmesan
- 30 g de mimolette vieille
- 1 cs de romarin frais hache fin
Coupez le beurre froid en petits morceaux.
Dans un grand bol, mélangez tous les ingrédients en sablant avec vos doigts puis formez une boule.
Sur une surface farinée, roulez la boule de pâte avec vos mains en un boudin d’à peu près 3 cm de diamètre.
Emballez ce boudin dans du film étirable et laissez reposer au frais pendant au moins une heure.
Vous pouvez même le conserver sans problème jusqu’au lendemain matin.
Au moment de faire cuire les sablés
Préchauffez votre four sur 180°C (th 6).
Coupez le boudin en tranches d’à peu près 1 cm.
Disposez les tranches sur une plaque de cuisson antiadhésive en les espaçant, car les biscuits vont un peu s’étaler.
Faites cuire de 10 à 15 minutes jusqu’à ce que les bords commencent à dorer.
Laissez-les refroidir sur une grille.
Rangez les sablés dans une boite hermétique mais pas trop longtemps (pas plus de 3 jours).
* j'utilise de la mimolette vieille qui a la même consistance que le parmesan, et qui est bien meilleure que la mimolette jeune!
samedi 25 mars 2006
Poulet à la bière du Vexin
Sur une idée originale de Laurent l’Epicurien, interprêtée à la bière locale.
Il est bien le blog de Laurent! Pas beaucoup de photos, c’est sûr, mais c’est une vraie bible, très bien organisé aussi. Même sans illustrations, quelquefois les recettes parlent d’elles mêmes. Et cette recette de poulet à la Chimay m’avait interpellée. Rien qu’à lire la liste des ingrédients, j’imaginais déjà l’odeur. Et bien je ne me trompais pas….
Ma région est un peu un désert culinaire. C’est une grande région de culture céréalière, mais il y a peu d’élevage ou de production de légumes. La proximité de Paris transforme peu à peu nos villages en dortoirs. La population change, les grands-mères qui élevaient des poules, des lapins, et cultivaient leurs potagers, laissent peu à peu la place à de grands-banlieusards qui n’ont pas de temps pour tout ça.
Pourtant, certains agriculteurs réagissent. Depuis quelques années, certaines fermes produisent, et vendent directement aux consommateurs, légumes, fruits, volailles et laitages et leurs produits dérivés. Dans mon village, Denis Sargeret, un jeune agriculteur, lui même fils d’agriculteurs (j’allais chercher le lait à la ferme de ses parents quand j’étais petite), a créé une brasserie artisanale dans sa ferme. Il produit lui-même son orge et la transforme sur place. Ses bières, blondes et ambrées, sont tellement bonnes qu’elles ont obtenu une médaille d’or pour la bière blonde en 2004, une médaille de bronze pour l'ambrée en 2005, ainsi qu’une médaille d’argent cette année, au Concours Général Agricole.
Son travail méritait d’être salué: vous vous imaginez vous, décider du jour au lendemain de vous transformer en brasseur? Apprendre un nouveau métier, réaliser les investissements, assurer la commercialisation du produit, et réussir…
J’ai donc utilisé une bouteille de sa bière ambrée pour interpréter la recette de Laurent. Et bien m’en a pris…Je ne vous raconte pas l’odeur dans la cuisine, après deux heures de lent mijotage. Ca sentait comme dans une bonne auberge Belge, une odeur douce et comfortable, qui invite à la sieste en suivant. Comme c’était une recette Belge, j’ai servi ça avec des frites. Et à la première bouchée, je me suis mise à sourire.
Pour 4 personnes:
- 1 gros poulet fermier
- 75 cl de bière Chimay bleue (ou équivalent)
- 250 g de champignons de Paris
- 250 g de poitrine de porc fumée ou de la ventrêche
- 2 gros oignons
- 15 oignons grelots
- 2 gousses d’ail
- 2 grosses carottes
- 1 branche de céleri
- 50 g de beurre
- 4 clous de girofle
- Quelques grains de poivre de la Jamaïque
- Sel, poivre
- 1 branche de thym
- 1 branche de romarin
- 2 feuilles de laurier
Préparation de la marinade
Découper le poulet en morceaux (cuisses, ailes, etc…)
Eplucher l’ail, les carottes et les gros oignons
Couper les carottes et la branche de céleri en petits cubes (brunoise)
Hacher l’ail et les oignons finement.
Couper la poitrine de porc en lardons.
Placer le poulet dans un saladier avec le céleri, l’ail, les carottes, les oignons et les lardons
Recouvrir avec la bière
Ajouter les clous de girofle, le thym, le romarin, les feuilles de laurier, le poivre de la Jamaïque et saler à votre convenance
Recouvrir d’un film plastique et laisser mariner 12 h au frigo.
Cuisson
Eplucher les oignons grelots
Nettoyer les champignons, les couper en quartiers, faire revenir dans une poêle avec un peu de beurre. Réserver.
Retirer les morceaux de poulets de la marinade et les laisser égoutter
Retirer les clous de girofle de la marinade.
Passer la marinade dans une passoire de manière à séparer les légumes de la bière. Conserver la bière.
Faire fondre le beurre dans une cocotte à feu moyen
Ajouter les morceaux de poulet et les laisser blondir pendant 10 minutes
Ajouter les oignons grelots, les légumes et lardons de la marinade
Laisser suer 5 minutes.
Ajouter les champignons.
Verser la bière sur le tout, porter a ébullition. Couvrir et placer la cocotte au four à 180° pendant environ 1h30.
Retirer les oignons grelots, les champignons et les lardons et les mettre de côté
Passer le jus de cuisson au chinois et récupérer le liquide. Bien presser les légumes pour en extraire tout le jus
Remettre le jus de cuisson dans la cocotte à feu vif et laisser réduire jusqu’à obtenir une consistance nappante.
Ajouter 25 g de beurre mou et mélanger à la sauce
Remettre les lardons, oignons grelots et champignons 1 minute dans la sauce
Saler et poivrer à votre convenance.
Servir avec des frites!
Pour les conseils sur la bière, retournez chez Laurent.
Si vous êtes tentés par notre bière locale, la brasserie se visite tous les week-ends et jours fériés de 10H30 à 12H30 et de 14H30 à 18H00.
Ferme brasserie du Vexin
3, rue de la Croix des Ruelles
95450 THEMERICOURT
Tél./ fax : 01 30 39 24 43
située à proximité de la Maison du Parc du Vexin
jeudi 23 mars 2006
lundi 20 mars 2006
samedi 18 mars 2006
Quand le fast-food devient slow: part II

Chez nous le vendredi c'est pizza. Le vendredi, quand le frigo est désespérément vide en attendant le remplissage du samedi, quand tout le monde, fatigué de la semaine, n'aspire qu'à du facile, une pizza surgelée dorée au four, une part de pizza devant la télévision.
Mais c'était trop facile, ça ne pouvait pas durer. Quelques temps passés en Italie nous avaient quand même ouvert les papilles sur ce qu'est la vraie pizza. Je me souviens encore avec gourmandise de ma première pizza en débarquant à Gènes, de la pâte fine et croustillante de cette très grande pizza, qui débordait de l'assiette de tous côtés. Des pizza fines de Rome, au vrai goût de bon pain. Jamais, rentrée en France, je n'avais retrouvé ce goût. Ici, nous ne savons pas la faire la pizza, elle est toujours trop pâteuse, mal cuite, trop garnie. Quand elle n'est pas couverte de gruyère et de mauvais jambon.
Quoi, j'suis snob? Non, juste gourmande. Et toujours déçue de ne pas retrouver ce goût que j'aimais. J'ai essayé les préparations pour pizza aussi: pas mal, sans plus. Et puis est venue la machine à pain, et la première pâte à pizza. Et là, la révélation: mais oui on peut les faire soi-même à la maison aussi bonnes qu'en Italie! Je ne vous raconte pas le bonheur en croquant dans ma première part de pizza maison, il y a des moments comme ça où on se sent vraiment bien!
Depuis, j'ai progressé. J'en fait à tous les parfums. Sur les conseils de Lolie, je me suis procuré une pierre à pizza, qui les cuit juste bien. On les mange toujours le vendredi, c'est carrément plus de travail, mais c'est si bon.
Pâte pour deux pizza:
- 25,5 cl d'eau
- 2 cc de sel
- 4 cs d'huile d'olive
- 450 g de farine T55
- 1 et 1/2 sachet de levure de boulanger
Machine à pain programme pâte - 1h10
On doit pouvoir la faire à la main, en pétrissant longuement (environ 15 minutes), puis en laissant reposer sous un torchon, au tiède, pendant 1 heure.
Une fois la pâte levée, la diviser en deux et l'étaler sur deux carrés de papier sufurisés farinés. On doit avoir deux grandes pizza assez fines.
Préchauffer le four thermostat 8.
Garnir les pizza:
- 1 petite boite de sauce aux tomates fraîches Buitoni (95g)
- 2 boules de mozzarella
- Et le reste
La mozzarella: ne prenez pas celle en plastique, spéciale pizza, elle n'est pas bonne. Prenez la mozzarella classique, égoutez et essuyez là bien, et hâchez là comme un oignon pour bien la répartir. Ne prenez quand même pas une mozzarella de bufflone, ça serait dommage de la gâcher, et puis elles sont trop humides et laiteuses pour une pizza.
Ce jour là, ma base a été passée au four 15 minutes, puis garnie de tranches fines de Bresaola (viande de boeuf séchée) que la chaleur de la pizza a suffi à cuire, d'un peu d'origan et d'une salade de roquette à l'huile d'olive et vinaigre balsamique. Essayez, vous allez voir!




























