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jeudi 19 mai 2016

Gâteau de train : Cake amandes rhubarbe amaretti, parfumé d’orange et romarin


Un goûter de train, impromptu. Trop tentée par la couverture du Delicious de mai rapporté du Yorkshire, je n’ai pas résisté à ce cake à la rhubarbe tout doré. Je ne résiste jamais aux gâteaux anglais à la rhubarbe. 

Celui-ci est plus méditerranéen qu’anglais d’ailleurs, les amandes, l’orange, les petits morceaux d’amaretti  lui donnent un air d’Italie. Les anglais lui ont rajouté le beurre, en quantité, l’acidité de la rhubarbe, et le romarin – ils en mettent partout, souvent trop, mais l’ajout cette fois est harmonieux, donnant au sirop un goût subtilement balsamique.

Riche, oh combien, un vrai péché…à partager donc. Mais je savais que je trouverais des amateurs.


Cake amandes rhubarbe amaretti, parfumé d’orange et romarin
Pour 8 personnes (moule rond à fond amovible de 23 cm de diamètre) :

Cake
  • 225g de beurre mou
  • 200g de cassonade
  • 1 cc d’extrait de vanille maison
  • 4 œufs moyens
  • Le zeste râpé de 2 oranges bio
  • 200g d'amandes en poudre
  • 50 g de farine
  • 1 cc de levure
  • 8 amaretti émiettés en gros morceaux
  • 1 ou 2 tiges de rhubarbe (selon grosseur)
Sirop
  • le jus d'1 orange
  • 20 g de sucre
  • 1 brin de romarin frais
Préchauffer le four à 180°C
Oter le bout terreux des tiges de rhubarbe et les laver, sans les éplucher. Les couper en deux dans le sens de la longueur, puis en 16 tronçons de 6 cm. Réserver.
Fouetter le beurre avec le sucre jusqu'à ce que le mélange soit mousseux.
Ajouter l’extrait de vanille puis les œufs un à un en fouettant.
Incorporer la farine, la levure et la poudre d'amandes en mélangeant avec une cuillère en bois, puis le zeste des oranges et les brisures d'amaretti. 
Beurrer le moule et chemiser le fond d’un cercle de papier sulfurisé, puis verser la pâte.
Disposer la rhubarbe en étoile sur le gâteau en enfonçant légèrement les morceaux dans la pâte.
Enfourner 35 à 40 minutes, jusqu'à ce que le gâteau soit doré.
Laisser tiédir puis démouler le gâteau sur une grille. Une fois le gâteau refroidi appliquer le sirop au pinceau.
Sirop
Dans une casserole, verser le jus d'une orange, le sucre et ajouter le brin de romarin.
Porter rapidement à ébullition et laisser réduire à feu moyen pendant 4 à 5 minutes. Laisser infuser le romarin dans le sirop. 
C’est un gâteau humide qui se conserve très bien plusieurs jours, bien emballé dans une feuille d’aluminium ou de papier sulfurisé.

Notes :
- J’ai utilisé un moule plus petit que dans la recette initiale (21 cm). J’ai donc adapté le temps de cuisson pour ce gâteau plus épais, environ 1 heure au lieu de 40 minutes.
- La quantité de beurre est très importante. Mes amis ont beaucoup aimé mais je pense qu’on peut réduire à 180g sans problème, ou bien faire comme Mamina et mélanger beurre et ricotta (pour un goût légèrement différent).

lundi 1 juin 2015

Ces petits moments : gâteau de Sardaigne aux amandes et citron


Une des dernières douceurs partagées lors d’un goûter ferroviaire – on peut vraiment parler d’un « gâteau de voyage » en l’occurrence. Ce gâteau cache sous son apparence très simple, rustique, un véritable trésor de saveurs qui donne lieu instantanément à un festival de « Oh ! », « Ah ! », « Il n’a l’air de rien, mais alors, mais alors.. ! », suivi d’un silence béat.

Amandes, sucre, œufs, citron. C’est tout simple. Je ne vous en dis pas plus, essayez le.

Il vient de chez Edda, qui en a toute une collection de ces gâteaux aux amandes, aussi délicieux les uns que les autres. J’ai juste rajouté une cuillérée d’eau de fleur d’oranger, parce que j’aime ça (mais ça ne s’impose pas).


Gâteau de Sardaigne aux amandes et citron 
(pour 6 à 8 personnes)
  • 220 de poudre d'amandes de qualité, torréfiée 10 min à 160°C au four
  • 200 g de sucre semoule
  • 5 gros oeufs entiers
  • le zeste de deux citrons jaunes non traités + le jus d'un demi-citron fraîchement pressé
  • quelques amandes entières pour décorer (facultatif)
  • 1 cs de’eau de fleur d’oranger de bonne qualité

Beurrer un moule rond de 20 cm (si les dimensions sont différentes la hauteur du gâteau et les temps de cuisson varieront), puis recouvrir le fond avec un disque de papier cuisson et saupoudrer les parois de sucre.

Préchauffer le four à 175°C (Edda préconisait 170, mais mon four est très doux).

Mélanger la poudre d'amandes avec le sucre, ajouter le zeste des citrons. Séparer les blancs des jaunes d'œufs. Fouetter les blancs en neige ferme. Réserver.

Incorporer un à la fois les jaunes d'œuf, en travaillant à la spatule, dans le mélange amandes-sucre de manière à obtenir une sorte de pâte homogène, assez dense (semblable à de la pâte d'amandes mais plus souple et humide). Ajouter le jus de citron.

Incorporer délicatement les blancs d'œufs montés avec une maryse par mouvements circulaires en soulevant la préparation. Commencer par incorporer 1/3 de la préparation pour assouplir la pâte, puis le reste des blancs. On doit obtenir une pâte souple aérée et homogène (sans grosses traces de blanc d'œuf).

Verser cette pâte dans le moule (éventuellement décorer avec des amandes entières) et enfourner pendant 30 à 40 minutes environ (30 minutes pour moi). La surface doit dorer et devenir souple au toucher, notamment au centre. Tester la cuisson avec la lame d’un couteau ou une brochette  métallique, elle doit ressortir presque sèche.

Faire tiédir puis démouler. On peut le servir ainsi ou saupoudré de sucre glace.

mardi 26 mai 2015

Ces petits moments – à l’heure de l’apéro – saucisson brioché


Le train du soir, en mode apéro d’anniversaire. Pas le même, plus confidentiel (il en manquait quelques-uns hélas, qui avaient raté le train), mais tout aussi joyeux.

Ne pas se laisser bouffer complètement par le boulot, essayer de trouver quelques instants de pause, c’est le but du moment (plus ou moins atteint, hum, disons plutôt moins).

Evoqué maintes et maintes fois comme un plat de pique-nique ferroviaire idéal, embelli des souvenirs croustillants, fondants et parfumés des uns et des autres, j’ai fini par le faire ce saucisson brioché mythique.


Il était, disons, un peu trop gonflé, façon coussin plutôt que polochon (la prochaine fois je le ferai dans un moule je pense), mais dans l’ensemble tout à fait honorable. Je crois. Dévoré en nettement moins de temps qu’il ne faut pour le faire. Et accompagné d’un Zinfandel californien Dancing Bull 2011 parfaitement capiteux qui lui allait comme un gant. Un petit goût de revenez-y.

(merci à Catherine, Séverine et Stéphanie pour les photos)


Saucisson brioché

1 beau saucisson pistaché à cuire

Pâte à brioche
  • 350g de farine T45
  • 4 œufs bien froids
  • 1 cc de sel (1 cc)
  • 1 cs de sucre de sucre
  • 21g de levure de boulanger fraiche
  • 220g de beurre à température ambiante, coupé en morceaux
  • 1 œuf pour la dorure

Mettre 350 g de farine T 45 dans la cuve du robot (ou sur le plan de travail), faire un puits et déposer 4 œufs bien froids. Ajouter autour, en formant un triangle, 8 g de sel, 45 g de sucre en poudre et 21 g de levure de boulanger fraîche (les trois ingrédients doivent être bien séparés). Pétrir pendant 10 à 15 minutes.

Incorporer 220 g de beurre coupé en morceaux (par petites quantités), pétrir pendant une dizaine de minutes - la pâte doit se décoller du bol ou ne plus coller aux mains (quand je la fais, la pâte reste très collante, il faut vraiment que je trouve de la bonne T45. Mais ce n’est pas très grave : après réfrigération, la pâte est plus dure et relativement facile à travailler. Ne rajoutez pas de farine, j’ai essayé, elle est moins bonne).

Laisser la pâte reposer pendant 30 minutes. La déposer sur le plan de travail fariné et faire deux rabats pour la rendre un peu plus ferme et y incorporer de l’air avant de la bouler. Faire une boule, la mettre dans un saladier légèrement fariné, couvrir de film alimentaire au contact et mettre au frigo pendant au moins 3 heures (je l’ai laissée 12 heures cette fois-ci, elle était parfaite).
Cuire le saucisson dans de l’eau bouillante frémissante pendant 30 minutes. Laisser légèrement tiédir puis ôter la peau.  Laisser refroidir.

Sortir la pâte du réfrigérateur 15 minutes à l’avance pour la ramollir un peu.

Sur le plan de travail fariné, étaler la pâte au rouleau en un grand rectangle (si elle est trop collante, on peut l’étaler entre deux feuilles de papier sulfurisé farinées). Poser le saucisson au milieu. Découper la pâte en un grand rectangle autour du saucisson (vous aurez des chutes que vous pourrez utiliser pour la décoration et quelques petites brioches individuelles). Replier la pâte sur le saucisson à chaque extrémité, puis refermer la pâte de chaque côté. Bien fermer la « couture » en pinçant avec les doigts.

Poser la brioche sur une plaque couverte de papier sulfurisé, « couture » au-dessous. Décorer éventuellement avec les chutes de pâte. Laisser lever sous un linge pendant 1 heure environ.

Préchauffer le four à 180°C.

Dorer la brioche à l’œuf battu, au pinceau. Enfourner pour environ 25-30 minutes, jusqu’à ce que la brioche soit bien dorée.

Débarrasser sur une grille et laisser tiédir.


vendredi 22 mai 2015

Ces petits moments – petit dej d’anniversaire

Certains matins commencent mieux que d’autres.




Réveil en douceur dans le salon roulant du 3ème wagon en haut, les effluves du café dissipant la torpeur. Valse des assiettes en carton, café, jus d’orange et plateau de viennoiseries à volonté. Il y en avait assez pour tout le wagon. Départ timide d’un «Joyeux Anniversaire Catherine », terminé bien plus gaillardement à voix fausses. Cadeaux et exclamations.


Joyeux anniversaire Catherine, qu’il y en ait beaucoup d’autres.




mardi 10 mars 2015

Le cake au citron d’anniversaire (du train)

Parce que c’était l‘anniversaire de Béné et qu’il ne faut surtout pas laisser passer ces moments-là, précieux et amicaux. Il y aurait certainement dans le 17 :20 un groupe de voyageurs plus étoffé, prêt à en découdre avec les désormais traditionnelles charcuteries corses,  à faire péter les bouchons, à rire et à chanter. 

Il faudrait peut-être quand même faire un gâteau, me dis-je le soir précédent vers 21 :30. Voyons, quelque chose de simple à faire, qui voyage bien, mais un peu classe quand même, pour un anniversaire… ? C’était le moment idéal pour essayer le cake au citron de Bernard, celui qu’il a intitulé « l’ultime », histoire de voir s’il était aussi bon que son fameux gâteau nantais gorgé de rhum.

D’une simplicité parfaite, toute la difficulté résidant dans le degré de cuisson, il est sorti du four joliment doré, et a patienté tranquillement jusqu’au petit matin suivant pour recevoir la couche de glaçage finale (faite un peu à la va-vite, il faut avouer, d’où l’aspect un peu artisanal du cake).

Alors ? Je confirme, nous confirmons en chœur, il est excellent, fondant, humide, acidulé, la fine couche de glaçage en finale craquante. Une vraie gourmandise. Merci à Bernard pour la recette, et à Catherine et Stéphane pour les photos de train.


Très simple à faire, la pâte doit être travaillée rapidement à la spatule (et non au fouet), sans blanchir le sucre avec le beurre, pour obtenir la consistance dense voulue. Il demande juste une cuisson attentive – et un moule de petite taille. Pour le pas à pas, allez donc faire un tour chez Bernard.

Cake au citron de Bernard
  • 200g de sucre 
  • 120g de beurre fondu
  • le zeste d'un citron jaune
  • 165g d'œuf
  • 150g de farine
  • 80g de jus de citron
  • ½ cc de levure chimique
Glaçage
  • 25g de jus de citron
  • 130g de sucre glace
Préchauffer le four à 170°C (connaissant mon four, qui est toujours très doux, je l’ai préchauffé à 180°C)

Faire fondre le beurre au four à micro-ondes ou au bain-marie. Verser le sucre dans un bol avec le beurre et le zeste d'un citron. Mélanger rapidement à la maryse. 

Ajouter les 165g d'œuf, en gros 3 œufs moyens. Mélanger. Incorporer la farine et la levure chimique. Ajouter enfin le jus de citron.

Verser la pâte dans un petit moule à cake de 160x80mm, légèrement beurré (je n’ai pas de moule aussi petit, j’ai pris le plus petit qui fait 24x12cm, mon cake est donc légèrement moins haut – il faut que la pâte arrive aux ¾ du moule).

Enfourner et laisser cuire 30 à 40 minutes (au bout de 40 minutes à 180, mon gâteau était encore sous-cuit, très pale – je l’ai laissé 10 minutes de plus). Le gâteau doit être légèrement doré, pas trop gonflé. Vérifier la cuisson à l’aide d’une brochette métallique ou d’une lame de couteau qui devra ressortir sèche. Démouler à l'envers sur une grille.

Emballer immédiatement de film étirable pour que le cake conserve toute son humidité. Laisser le cake refroidir totalement dans son emballage. 

Quand il est à température ambiante, préparer le glaçage en mélangeant le sucre glace avec le jus de citron. Glacer le cake (posé sur une grille avec une plaque au-dessous pour récupérer les coulures). Lisser à  la spatule. 

Enfourner directement le cake sur sa grille à 100°C pendant 8 minutes pour sécher le glaçage. Le glaçage doit être sec, lisse et doux au toucher. 

mardi 30 septembre 2014

Gâteau de train, le moelleux aux prunes de Nigel Slater


Celui-ci il faut que je vous en parle, vite fait, avant la toute fin de la saison des prunes. Mais si, dans le nord il reste encore quelques quetsches sur les arbres, à cueillir de toute urgence.

Ce gâteau est d’une simplicité enfantine, comme souvent les gâteaux de Nigel Slater et le résultat est un délice de moelleux-beurré-fruité-acidulé, avec le croquant des noix en contrepoint. Il a comme un goût breton, ou grand-breton plutôt.  J’ai dû le refaire deux fois pour les copains du train, tellement il a plu (c’est un vrai gâteau de voyage, comme il est de bon ton de les appeler de nos jours).

Mais si vous n’avez pas la chance de prendre, comme nous, le Paris-Gisors, vous pouvez parfaitement le déguster sur une table immobile. Je peux vous promettre qu’il n’en restera plus une miette.

PS : désolée pour les photos de train, pas top, mais il était trop bon pour ne pas le publier celui-ci.


Moelleux aux prunes de Nigel Slater
  • 100g de beurre doux
  • 50g de beurre ½ sel 
  • 150g de sucre blond de canne 
  • 16 prunes (tout dépend de la taille, ici des quetsches)
  • 3 oeufs 
  • 75g de farine tous usages 
  • 1 cc de levure chimique 
  • 1cc d’extrait de vanille maison
  • 100g d’amandes en poudre 
  • 50g de cerneaux de noix

Préchauffer le four à 175°C. Graisser un moule à manqué de 20-22cm, et doubler le fond du moule d’un rond de papier cuisson (important, la première fois je ne l’ai pas fait et le gâteau colle un peu).
Battre ensemble au fouet le beurre mou et le sucre jusqu’à ce que le mélange soit jaune pâle et mousseux. Un robot fera ca bien plus efficacement qu’à la main. Ajouter la vanille. Arrêter quand le mélange est léger, mou et couleur glace à la vanille. Pendant ce temps, couper les prunes en deux et les dénoyauter.
Casser les oeufs, les battre légèrement à la fourchette, puis les ajouter petit à petit au mélange œuf sucre. Tamiser ensemble la farine et la levure et les ajouter doucement au mélange, à la spatule plutôt qu’au mixer.  Ajouter la poudre d’amande, puis les cerneaux de noix concassés.
Verser le mélange dans le moule. Disposer les prunes au-dessus. Enfourner pour 40-45 minutes jusqu’à ce que le gâteau soit bien doré. Tester la cuisson avec une brochette en métal, il faut qu’elle ressorte propre. Laisser refroidir dans le moule 15 minutes avant de démouler.
Attention : comme c’est un gâteau très moelleux, il est fragile et se casse facilement, démouler avec précaution.

lundi 19 mai 2014

Riche brioche aux pralines roses (du train)


De nos coutumes voyageuses, l’une des plus sympathiques est certainement celle de rapporter de vacances quelques spécialités locales à partager avec les copains de train. Qui du pâté landais, qui du jambon du Montenegro, qui du chorizo et du Manchego d’Espagne, qui des biscuits d’Angleterre, toutes choses qui vous embaument à coup sûr tout un wagon de train. Il y a quelques mois, Séverine rapportait ainsi de Savoie une belle brioche de St Genix qui ne fit pas long feu. Et me laissa avec l’envie de reproduire la délicieuse onctuosité de la praline rose fondue à l’intérieur de la brioche.

Evidemment, les copains ne demandaient pas mieux…Je n’avais pas de pralines ? Qu’à cela ne tienne, Stéphanie m’en trouva un paquet. La recette de Mercotte du vrai gâteau Labully me faisait envie depuis longtemps, encore fallait-il trouver le temps de la faire. Les mois passèrent…

Jusqu’à ce dimanche où ayant fait ma pâte à brioche habituelle, si riche en beurre et fondante que je n’en change plus, j’en utilisai la moitié pour la garnir de pralines roses concassées. Le résultat fut un vrai délice. Riche, fondante, presque crémeuse là où le sucre rose enrobant les pralines avait fondu, avec un délicat goût d’amandes. Je vous la recommande absolument.

Je l’ai refaite, pour une fête d’anniversaire du train. En dessert après le délicieux chorizo artisanal, le Manchego et le Rioja d’Olivier, le pain épicé aux figues de chez Kayser. J’ai même soufflé mes bougies dessus, parsemant de sucre perlé toute la compagnie. Lazarre le lapingurumi était là bien sûr, quand je vous disais qu’il ne manque pas une occasion.

Merci à Stéphanie pour les photos, et à tous les potes pour la chaleur humaine.


Il ne s’agit pas ici du vrai gâteau Labully, même si j’ai utilisé la technique de Mercotte pour le façonnage. Celle-ci est faite sur la base de la recette de brioche de Nicolas Bernardé (in brioche, éditions Marabout)

Brioche aux pralines roses
  • 350g de farine T45
  • 4 œufs bien froids
  • 8g de sel (1 cc)
  • 45g de sucre
  • 21g de levure de boulanger fraiche
  • 220g de beurre à température ambiante, coupé en morceaux
  • 1 œuf pour la dorure
  • 200g de pralines roses (+ quelques-unes pour la décoration)
  • Sucre perlé + 1 cs de pralines concassées pour la décoration


Mettre 350 g de farine T 45 dans la cuve du robot (ou sur le plan de travail), faire un puits et déposer 4 œufs bien froids. Ajouter autour, en formant un triangle, 8 g de sel, 45 g de sucre en poudre et 21 g de levure de boulanger fraîche (les trois ingrédients doivent être bien séparés). Pétrir pendant 10 à 15 minutes.

Incorporer 220 g de beurre coupé en morceaux (par petites quantités), pétrir pendant une dizaine de minutes - la pâte doit se décoller du bol ou ne plus coller aux mains (quand je la fais, la pâte reste très collante, il faut vraiment que je trouve de la bonne T45. Mais ce n’est pas très grave : après réfrigération, la pâte est plus dure et relativement facile à travailler. Ne rajoutez pas de farine, j’ai essayé, elle est moins bonne).

Laisser la pâte reposer pendant 30 minutes. La déposer sur le plan de travail fariné et faire deux rabats pour la rendre un peu plus ferme et y incorporer de l’air avant de la bouler. Faire une boule, la mettre dans un saladier légèrement fariné, couvrir de film alimentaire au contact et mettre au frigo pendant au moins 3 heures (je l’ai laissée 12 heures cette fois-ci, elle était parfaite).

Pendant ce temps concasser les pralines en petits morceaux : les mettre dans un torchon propre et réservé à cet usage (il risque d’avoir des trous par la suite) et les concasser au travers du torchon à l’aide d’un pilon. J’ai lu qu’il valait mieux éviter d’utiliser le mixer pour concasser les pralines, au risque de casser les lames.

Beurrer un moule à manqué de 22 cm.

Verser la pâte sur un plan de travail bien fariné. Avec les mains légèrement farinées l’étendre en un cercle un peu plus grand que le moule, sur une épaisseur d’1 cm environ. Déposer au centre les pralines concassées et ramener les 4 coins de la pâte vers le milieu pour y enfermer les pralines. Souder la pâte avec les doigts. Déposer délicatement la pâte dans le moule, soudure au-dessous.
Couvrir le moule d’un linge propre et laisser doubler de volume, dans un endroit tiède, pendant environ 1 h30. Passer délicatement un peu d’œuf battu sur le dessus au pinceau. Saupoudrer de sucre perlé et de pralines concassées. Décorer de pralines entières.

Enfourner dans un four préchauffé à 180°C pendant environ 40 minutes, jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée (tout dépend des fours, tester la cuisson avec la pointe d’un couteau ou une brochette métallique). Laisser refroidir dans le moule avant de démouler. Se conserve très bien jusqu’au lendemain enveloppée dans un sac en plastique.

vendredi 25 avril 2014

Lazarre le lapingurumi du train et le cake au citron de Stéphanie


Lazarre, notre amigurumi fétiche, crocheté un jour avec amour pour Séverine, l’accompagne depuis dans tous ses voyages, et dans les nôtres. Loin du modèle de lapin rose brodé de fleur très kawaii - dont je vous donnerai le tuto si vous me le demandez gentiment – elle l’a voulu tout noir avec des yeux en croix, sans doute pour l’accorder à son style vestimentaire punk-rock-gothique. Heureusement encore qu’elle ne m’a pas demandé de lui faire des petites Dr Martens…


Bien que très jeune encore, il a vécu plein d’aventures, partagées au quotidien par Séverine sur Facebook. Déjà une star montante du web, repéré par Ouest France il y a peu, il est bien parti pour une longue carrière en tant que doudou officiel du Paris-Gisors.



Ce jour-là, invité à la fête d’anniversaire de Béné et Stéphanie, il a trinqué avec nous à leur santé, chanté, ri, partagé les charcuteries Corses et n’a pas été le dernier à apprécier ce délicieux cake glacé au citron que Stéphanie réussit si bien. Il a d’ailleurs insisté pour que je vous en donne la recette.



D’après une recette de Christophe Felder, trouvée par Stéphanie sur Un déjeuner sur l'herbe, il est extrêmement moelleux, avec un délicat glaçage au citron. On ne s’en lasse pas.

Cake au citron-mascarpone,  glaçage citron
  • 190g de farine
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 100g de mascarpone
  • 70g de beurre demi sel fondu
  • zeste de 2 citrons bio
  • jus d'1/2 citron
  • 200g  de sucre
  • 4 oeufs
  • Une pincée de sel
  • 150g de sucre glace mélangé au jus d'un citron

Préchauffer le four à 180°.

Prélever le zeste des citrons et réserver. Battre dans un grand bol les oeufs et le sucre jusqu'à avoir un mélange bien blanchi, ajouter le sel et les zestes, mélanger.

Dans un petit bol fouetter le mascarpone pour l'assouplir et le verser au mélange précédent, bien fouetter. Ajouter le jus d’un demi-citron.

Incorporer la farine et levure tamisées ensemble et mélanger. Ajouter le beurre fondu et mélanger encore.
Verser dans un moule à cake beurré et fariné. Enfourner pour  10 minutes à 180°, puis 30 minutes à 150° (à adapter selon les fours). Démouler et laisser tiédir sur une grille.

Mélanger le sucre glace et le jus d’1 citron dans un bol pour avoir un texture bien épaisse et étaler sur le dessus du cake (toujours sur la grille posée sur une plaque à pâtisserie pour éviter les coulures). Le faire sécher un peu dans le four éteint mais encore chaud (1 minute). Laisser refroidir.

mercredi 6 novembre 2013

Les brioches de Catherine (du train)


Mythiques elles sont les brioches de Catherine. Une recette familiale, qu’elle fait depuis des lustres. Avec du bon beurre, et des œufs de ferme, bien jaunes. Rien que d’y penser j’ai faim.

Catherine, c’est la fille qui se lève à 5 :00 pour enfourner ses brioches qui ont levé pendant la nuit et nous les apporter toutes chaudes, toutes dorées, au train du matin. Elle en fait cinq, six, pour contenter tout le monde. Et ces matins-là, je peux vous dire que toute la fine équipe prend le train à la même heure. On serait même presque contents d’aller au boulot.

Imaginez un wagon de train un peu glauque aux petites heures du matin, des voyageurs pas bien réveillés, la lumière jaune SNCF. Mais ce jour-là, l’odeur des brioches encore chaudes et du café embaume tout le wagon. Elles sont bien beurrées, moelleuses, une croûte odorante et croustillante. Du réconfort aux formes dodues.


Catherine dit qu’elles sont faciles à faire, une recette toute simple, comme celle de sa mousse au chocolat, ou de ses brownies. Je vous donne la recette telle qu’elle me l’a donnée.

Les brioches de Catherine
Pour 2 grosses brioches

  • 500 g de farine T45 (pas de la fluide, la T45 de base)
  • 25 g de levure de boulanger (à délayer dans 2 c à soupe de lait)
  • 5 œufs entiers
  • 1 c à café de sel bien bombée (important)
  • 100 g de sucre
  • 250 g de beurre mou, coupé en cubes

Mélanger tous les ingrédients. Laisser reposer 2 h à température ambiante.
Malaxer à nouveau la pâte. Laisser reposer 2 h au moins au réfrigérateur (couvrir d’un film plastique).
Malaxer à nouveau et répartir la pâte dans les moules préalablement beurrés (Catherine utilise des moules en pyrex).
Faire cuire lorsqu’elles sont bien « montées » (en général une nuit)
Cuisson : 180° - 25/30 mn – plaque en bas

NB : la brioche se congèle très bien…

PS : désolée pour les photos téléphonées, pas top, mais dans leur jus.

jeudi 19 septembre 2013

Une tarte briochée sur la ligne J


Goûter de rentrée sur le Paris-Gisors. Toujours les mêmes convives, plus ou moins et toujours présents dès qu’il s’agit de partager un bon moment. C’est drôle quand même, il suffit de les prévenir qu’il y aura un petit truc pour le goûter dans le 17 :20 et toute la bande est au complet.

Contents de nous retrouver aussi, après un été passé à nous croiser. Les trajets paraissent plus longs l’été dans les trains désertés. Donc, après l’abondance des fruits et légumes de ce début septembre, le deuxième avantage de la rentrée c’est que les copains sont de retour pour partager cette manne. En l’occurrence, les prunes d’Ente de mes voisins, dont j’avais hérité d’un immense saladier. Il fallait bien en faire quelque chose.


La tarte briochée aux prunes d’Edda, acidulée de confiture d’abricot et parsemée d’éclats de noisettes a fait notre bonheur ce jour-là Avec un p’tit coup de cidre fermier du Pays de Bray, le soupçon d’amertume qui va bien. Tout bien quoi.

Merci à Edda pour cette jolie recette à laquelle je n’ai changé que quelques détails. Et merci à Stéphanie pour les photos et aux potes pour la mise en scène et les rires. Ne changez rien.




Tarte briochée aux prunes et éclats de noisettes

Pâte briochée
  • 250 g de farine T 45 ou de gruau
  • 12 cl (120 g) d'eau tiède)
  • 70 g de sucre
  • 70 g de beurre demi-sel mou
  • 1 gros oeuf entier
  • 4 g de levure sèche de boulanger ou 8 g de fraîche
Garniture
  • 500g de prunes d’Ente ou quetsche
  • 4 cs de confiture d'abricot
  • quelques noisettes entières
  • sucre
  • blanc d’œuf

Préparer la pâte briochée. Mélanger la levure avec 5 cl d'eau tiède dans un bol et laisser fermenter 10 minutes. Pendant ce temps mélanger dans un saladier ou la cuve d'un robot la farine et le sucre. Former un puits au centre et ajouter le mélange de levure-eau puis le reste de l'eau (7 cl). Travailler avec une cuillère en bois (ou le crochet du robot) puis incorporer l'œuf et travailler encore au moins 5-10 minutes le temps que la pâte devienne homogène et se détache des parois. Ajouter ensuite le beurre en morceaux et travailler encore jusqu'à ce que la pâte devienne lisse et bien élastique. Former une boule, couvrir le saladier de papier film ou d'un linge humide et laisser lever au moins une heure dans un endroit tiède sans courants d'air. La pâte doit doubler de volume.

Notes : vu le temps frais et l’humidité ambiante la mienne a mis plus de 2 heures à lever, donc prévoir une marge et mettre la pâte dans un endroit tiède si possible.

Comme le dit Edda, on peut très bien préparer la pâte la veille, la laisser faire une première levée, puis dégazer et mettre au frigo couverte d’un papier film pour la nuit. Il faudra la sortir du réfrigérateur une demi-heure avant de l’utiliser pour la remettre à température ambiante.
Renverser la pâte sur un plan de travail fariné et l'aplatir avec les mains de manière à former un disque de 25 cm de diamètre environ et 3-4 cm d'épaisseur. Le poser dans un moule rond fariné ou une plaque recouverte de papier cuisson.

Préchauffer le four à 180°C.

Nettoyer et dénoyauter les prunes, les couper en deux. Badigeonner la brioche (en laissant 2 cm de marge sur les bords) avec la moitié de la confiture. Parsemer de prunes toujours en laissant un peu de pourtour et en appuyant un peu au centre, ajouter le reste de confiture et parsemer de noisettes concassées. 

Badigeonner les bords avec un peu de blanc d’œuf et parsemer toute la brioche de sucre. Cuire au four (d'abord 10 minutes dans le bas) pendant 20 minutes environ, le temps que la brioche dore et se gonfle un peu. Servir tiède ou à température ambiante.

Cette tarte se conserve très bien couverte jusqu’au lendemain, même si évidemment la pâte sèche un peu.


lundi 4 février 2013

Une couronne tressée pour Isabelle

Elle la méritait bien cette couronne, Isabelle. Nous aussi d’ailleurs. Des lustres que le train n’avait pas fait la fête. Il y avait bien eu quelques petits déjeuners, les brioches de Catherine, apportées encore tièdes, l’odeur doucement beurrée mêlée à celle du café envahissant le wagon, mais pas d’apéros depuis trop longtemps.

Ce soir-là, nous étions particulièrement détendus, le champagne aidant. Bruyants, comme il se doit. Chantant, un peu faux, un peu trop haut. Un peu trop détendus, certainement, pour ceux qui ne partageaient pas notre allégresse. Mais peu importe, c’était un anniversaire que diable, que les mauvais-coucheurs changent de wagon !

Au milieu de ces semaines de froid, de nuit, de verglas, de neige, de pluie battante, de trains en panne, d’accidents voyageurs, de trains supprimés, nous en avions besoin, de ce grand éclat de rire. Bon anniv à Isabelle et vive la famille du train !


Cette couronne tressée vient de chez Fidji, puis est passée par chez Loukoum avant d’atterrir sur La Peau d’Ourse. Pour le façonnage, allez voir le pas à pas chez Fidji, moi je ne suis pas douée pour prendre des photos les mains pleines de farine. Elle est jolie à voir, se laisse manger facilement, parfaite pour un pique-nique, un buffet, ou un pot de train.

Couronne tressée aux lardons et au fromage

Pâte
  • 10g de levure fraiche
  • 15 cl de lait
  • 250g de farine T55 ou T45
  • 20g de sucre en poudre
  • 5g de sel fin
  • 40g de beurre ramolli  
Garniture
  • 200g de fromage frais (type Philadelphia)
  • 100g de lardons
  • 1 jaune d'œuf pour dorer
Dans une machine à pain ou le bol d’un robot pétrisseur, verser la farine mélangée avec le sucre. Faire un puits et verser le lait. Emietter la levure fraiche sur le dessus de la farine. Pétrir jusqu’à ce que la pâte forme une boule et ajouter le sel. Au bout de 10 minutes de pétrissage, ajouter le beurre ramolli en morceaux. Pétrir encore environ 10 minutes.
Laisser la pâte lever dans un endroit tiède couverte d’un linge, pendant environ 1 heure. Elle doit doubler de volume.
Au bout de ce temps, sur un plan de travail fariné, étendre la pâte en un grand rectangle. Y tartiner le fromage frais, ajouter le fromage râpé et les lardons.
Rouler la pâte dans la longueur afin d'obtenir un rouleau.
Découper ensuite ce rouleau en deux dans le sens de la longueur.
On obtient deux demi-boudins ouverts sur le dessus.
Tresser les deux boudins en gardant l'ouverture de chaque boudin vers le haut.
Laisser lever au moins 1h à l'abri des courants d'air.
Préchauffer le four à 200 °C.
Battre l'œuf, le badigeonner sur la couronne, et ajouter un peu (beaucoup) de poivre.
Cuire environ 25 à 30 minutes ou jusqu’à ce que la couronne soit bien dorée.


jeudi 30 août 2012

LA mousse au chocolat, celle de Catherine

Pense-bête pour moi cette recette. Parce que cet été j’ai été obligée de demander la recette par SMS à une Catherine en vacances, j’avais oublié les proportions. Vous, vous n’avez pas besoin d’une recette de plus, vous savez la faire la mousse au chocolat.

Sauf que celle-ci, c’est la recette de ma copine Catherine, la normande gourmande qui nous apporte des brioches maison toutes chaudes et des brownies dans le train.

C’est LA recette de mousse la plus rapide et la plus simple qui soit ; elle fait un carton à chaque fois. Inratable, vite faite pour une invitation à l’improviste, elle prend au frais le temps de boire l’apéro.
Et préparée avec un batteur électrique…oui, vous avez bien lu, même plus besoin de mélanger délicatement la mousse à la maryse. Et pourtant, la texture est superbe, homogène. Une mousse, une vraie, bien chocolatée. Encore une fois, merci Catherine !

Vous ne me croyez pas ? Essayez…

Je vous donne la recette telle que je l’ai reçue par SMS cet été. Je n’en change pas une virgule, juste je la transfère ensuite dans une poche à douille pour remplir proprement des verrines (maintenant qu’elles sont passées de mode, c’est bon, on peut les réutiliser), mais ce n’est pas indispensable.

La mousse au chocolat de Catherine
  • 200g de chocolat noir *
  • 50g de beurre
  • 5 œufs
* ici un chocolat à pâtisser à 52% de cacao

Tu fais fondre au micro-ondes le chocolat avec le beurre.
Pendant ce temps, tu bas tes blancs en neige.
Quand le mélange beurre-chocolat est bien fondu, tu mélanges bien au batteur électrique, tu incorpores les jaunes puis les blancs en neige, toujours au batteur.
Voilà... Y a plus qu’ à...

mardi 5 juin 2012

Brioche tressée du Gisors-Paris

Crédit photo Stéphanie du train

Le ptit dej, c’est une habitude du train du matin, enfin celui qui part encore plus tôt que le mien. Il y a de tout, des viennoiseries, les fameuses brioches, si bonnes, dodues, bien beurrées, de Catherine qui se lève aux aurores pour les cuire et les apporter chaudes, du jus, du thé, du café…Des tasses en équilibre instable, des sacs de viennoiseries qui passent d’un rang de sièges à l’autre. Qui veut du jus ? Vous avez le sucre ? Passe-moi une serviette s’il te plait. Mais, elle est passée où la poubelle ?

Ca sent bon le café du matin. Il y a des miettes partout. Les blagues fusent. Ca discute et ça rigole, ça remplit tout un coin du wagon. Quelle délicieuse façon de se réveiller.

Cette fois-ci, on fêtait deux anniversaires, un groupage. J’ai pris le train plus tôt. Et apporté de la brioche.

Brioche tressée du Gisors-Paris
(pour deux brioches)

Pâte
  • 350g de farine T45
  • 4 œufs bien froids
  • 8g de sel
  • 45g de sucre
  • 21g de levure de boulanger fraiche
  • 220g de beurre à température ambiante, coupé en morceaux
  • 1 œuf pour la dorure

Mettre 350 g de farine T 45 dans la cuve du robot (ou sur le plan de travail), faire un puits et déposer 4 œufs bien froids. Ajouter autour, en formant un triangle, 8 g de sel, 45 g de sucre en poudre et 21 g de levure de boulanger fraîche (les trois ingrédients doivent être bien séparés). Pétrir pendant 10 à 15 minutes.

Incorporer 220 g de beurre coupé en morceaux (par petites quantités), pétrir pendant une dizaine de minutes - la pâte doit se décoller du bol ou ne plus coller aux mains (quand je la fais, la pâte reste très collante, il faut vraiment que je trouve de la bonne T45. Mais ce n’est pas très grave : après réfrigération, la pâte est plus dure et relativement facile à travailler. Ne rajoutez pas de farine, j’ai essayé, elle est moins bonne).

Laisser la pâte reposer pendant 30 minutes. La déposer sur le plan de travail et faire deux rabats pour la rendre un peu plus ferme et y incorporer de l’air avant de la bouler. Faire une boule, la mettre dans un saladier légèrement fariné, couvrir de film alimentaire au contact et mettre au frigo pendant au moins 3 heures (jusqu'à 24 h).

Verser la pâte sur un plan de travail bien fariné. La couper en 6 morceaux de même poids. Bouler chaque morceau et le rouler en un long boudin, avec la paume des mains farinées. Faire deux jolies tresses et les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Couvrir d’un linge.

Laisser doubler de volume, dans un endroit tiède, pendant environ 1 h30. Passer un peu d’œuf battu sur le dessus au pinceau. Saupoudrer de sucre perlé et enfourner à 180°C pendant environ 25 minutes, jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée. Laisser refroidir sur une grille.

Encore une recette tirée du livre brioches de Nicolas Bernardé chez Marabout

vendredi 21 octobre 2011

SNCF, c’est possible !


Oui, c’est possible de mettre de l’humanité dans cette énorme machine à balloter les travailleurs. Et on s’y emploie, toujours avec autant de gourmandise. Je ne sais plus trop à quoi on a trinqué cette fois, pas d’anniversaire, pas de promotion, juste à nous, parce qu’on le mérite. A la fin de l’été, au retour des habitudes chaleureuses, contents simplement de se retrouver, encore une fois, dans notre bulle.


L’idée, c’était de partager nos souvenirs gourmands de vacances. Que voulez vous, ça commence à s’organiser sérieusement, nos jeudi du train (qui tombent quelquefois le mardi) sont désormais à thème. Il y avait donc là un jambon fumé du Montenegro, très parfumé et ressemblant fortement à du speck, un pâté de canard au fois gras des Landes de bon aloi, du pain rustique de la Maison Kayser (mon préféré jusqu’ici), un excellent parmesan coupé en fines tranches (ainsi que du gorgonzola et un brebis corse bien élevés), le tout arrosé d’un Cahors robuste. Très typé tout ça, rustique (comme nous en fait…).

Et pour parfaire notre géographie gourmande, un farz emprunté au capitaine DelaMer, la seule recette sucrée de son blog, auquel j’avais rajouté des pruneaux et de la vanille, pour lui donner un petit côté plus féminin.


Au départ, c’est vraiment une recette d’homme : proportions et temps de cuisson au feeling et 150g de beurre salé, quand même ! Il n’empêche, cette recette de famille est délicieuse. Je n’avais jamais vu un far monter si haut la cuisson. Pas trop sucré (bien que j’aie rajouté 1 cuillère de sucre à la recette initiale), pas plâtreux comme ils le sont si souvent, avec une jolie croûte parfumée au beurre salé. C’est la deuxième fois que je le fais, j’ai donc adapté les proportions à mon goût, mais sans accroc, il a gonflé quand même. Tout est dans le maniement de la cuillère en bois et le repos de la pâte. Merci Patrick pour cette vraie recette de farz.

Farz aux pruneaux
  • 7 cuillers à soupe de farine de froment (T45)
  • 4 cuillers à soupe de sucre
  • 3 trois œufs
  • ¼ de litre de lait entier
  • 75 grammes de beurre demi-sel
  • 1 cc d’extrait de vanille maison
  • 1 bol de pruneaux dénoyautés
Dans un saladier, mélanger ensemble la farine et les œufs, pendant longtemps, très longtemps,  à la cuillère en bois. Il faut tenir la cuillère creux vers le bas, de façon à faire rentrer le plus d’air possible dans la pâte et mélanger énergiquement jusqu’à obtenir une pâte lisse, sans grumeaux et bien jaune. Je ne l’ai pas fait pendant une demi-heure, comme Patrick, je fatiguais un peu, mais pendant un bon quart d’heure au moins – ça fait les muscles. Ensuite, ajouter le sucre et l’extrait de vanille et mélanger derechef. Puis ajouter le lait petit à petit et délayer, comme pour une pâte à crêpe. Laisser reposer pendant une bonne demi-heure.
Préchauffer le four à 200ºC. Mettre le beurre dans un plat en terre et le faire fondre dans le four jusqu’à ce qu’il soit bien chaud. Sortir le plat et l’incliner dans tous les sens pour bien repartir le beurre. Y verser la pâte (sa hauteur au fond du moule ne doit pas dépasser 1 à 1,5 cm), disposer les pruneaux dénoyautés et enfourner. Au bout d’environ un quart d’heure, quand les côtés du farz commencent à gonfler, réduire la température à 180 ºC. Laisser encore cuire environ 30 minutes, jusqu’à ce qu’il soit bien doré.

Vous allez voir, il est inratable, encore délicieux le lendemain. Et cette odeur de pâtisserie au beurre salé qui se dégage pendant la cuisson, un vrai plaisir !

jeudi 19 mai 2011

Train birthday

Fin d’après-midi ensoleillée. Le POP du bouchon de champagne dans un wagon de train de banlieue. Réjouissant !
Des victuailles en abondance et des rires, comme des bulles.

Focaccia de chez Kaiser et fines, subtiles tranches de prosciutto di Parma, Bresaola et salame picante. L’épicier sicilien de la Cooperativa Latteria Cisternina est un artiste en tranches fines. Acteur et chanteur aussi. Un one man show dans les odeurs délicieuses de fromages et de salame.

Une adresse précieuse :
Cooperativa Latteria Cisternina
37 rue Godot de Mauroy
75009 Paris
(Horaires d’ouvertures un peu fantaisistes)


Apparition d’un cake aux lardons, pruneaux et pignons de pin. Sucré-salé bien dosé, moelleux, il passe tout seul. Stéphanie, en bonne normande, a remplacé le fromage blanc de la recette par de la crème fraiche. Ca se sent…

Cake aux lardons, pruneaux et pignons de pin
Pour 8 personnes
  • 150 g de farine
  • 50 g d'huile d'olive
  • 50 g de fromage blanc (ou crème fraiche)
  • 125 g de lait
  • 3 œufs
  • 100 g d'emmental râpé
  • 150 g de pruneaux dénoyautés
  • 200 g de lardons
  • 30 g de pignons de pin
  • sel, poivre
Mélanger farine et levure. Y ajouter les œufs et mélanger au fouet pour obtenir un mélange homogène. Incorporer l'huile, le lait tiède, le fromage blanc, le poivre et une petite pincée de sel.
Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6). Bien beurrer un moule à cake et le garder au frais.
Faire revenir les lardons à sec. Ajouter dans la casserole les pignons puis au bout de quelques minutes les pruneaux dénoyautés. Bien mélanger sur feu vif 30 secondes, puis égoutter pour éliminer le gras de cuisson. Verser dans l'appareil initial. Ajouter le fromage râpé.
Verser le tout dans le moule et faire cuire 40 minutes.
Laisser tiédir avant de découper. Servir tiède ou froid. (il se conserve très bien au frais)
Recette trouvée ici.

Imprimer la recette.


Quelques cheese straws au cheddar et sésame, empruntés à ma voisine Hélène et approuvés à l’unanimité. Quelques feuilletés au fromage de la pâtisserie alsacienne de St Lazare, et un peu de scamorza affumicata, pour goûter. Pains cranberries-amandes et curcuma-noisette de chez Kaiser.

Cheese straws
  • 115 g de beurre froid
  • 115 g de farine
  • Une pincée de sel
  • Une pincée de Paprika
  • 1 c à café de moutarde en poudre (type Coleman’s)
  • 85 g de Comté râpé ou Emmental ou Cheddar
  • 1 petit œuf battu
  • 1 c à soupe d'eau froide
  • Graines de pavot ou sésame
Recouvrir deux plaques à pâtisserie de papier sulfurisé.
Versez la farine, le sel, le paprika et la poudre de moutarde dans un bol. Ajouter le beurre coupé en morceaux. Mélanger du bout des doigts en sablant. Lorsque la préparation ressemble à un crumble, ajouter le fromage et la moitié de l'œuf battu.
Amalgamer en versant progressivement 1 c à soupe d'eau froide (j’en ai utilisé une quantité trop importante, j’ai dû ajouter un peu de farine)
Une fois la pâte prête, l’envelopper dans du papier film et la laisser reposer au frais pendant une heure.
Préchauffer le four à 200 °C
Étaler les graines de pavot ou de sésame dans une assiette plate. Fariner le plan de travail et étaler la pâte. Avec un couteau, couper la pâte en bâtonnets de 10 cm x 0.5 cm (précis hein ?) Les badigeonner d'œuf battu.
Passer les bâtonnets dans les graines de pavot/sésame sur une face et les déposer sur la plaque du four.
Enfourner 10 minutes. Sortir du four et laissez refroidir sur une grille.
Les cheese straws se conserveraient dans une boîte hermétique (en fait, personne n’a jamais eu le temps de tester la conservation).


Quand le gâteau au praliné est sorti de sa cachette, on n’en pouvait déjà plus. Et pourtant…Oh, il était riche celui-là, mais délicieux, moelleux, avec le croquant du pralin en plus (on devrait lire plus souvent les recettes sur les emballages de chocolat).

Gâteau au chocolat praliné

  • 100g de pralin
  • 200g de chocolat noir à pâtisser
  • 3 œufs
  • 200g de beurre (+ 1 noix pour le moule)
  • 70g de sucre en poudre
  • 50 g de farine (+ 1 cs pour le moule)
  • 2 cs d’eau
  • ½ sachet de levure chimique

Préchauffer le four a 200. Faire fondre le chocolat au bain-marie avec le beurre et l’eau. Battre les œufs. Ajouter le sucre, le pralin, la farine et la levure. Verser le chocolat fondu. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Verser la préparation dans un moule beurré et fariné. Enfourner pour environ 25 minutes.
(Une fois refroidi, conserver au frais).

Je vous passe le bretzel sucré, aux amandes et au rhum (beaucoup de rhum) de la pâtisserie alsacienne – mais on en reparlera sans doute une autre fois.

Les verres étaient en plastique, les décors de la SNCF, les photos sont de Stéphanie, prises sur le vif et sur son téléphone, et le voyage, encore une fois, était un peu trop court. Merci encore à tous les acteurs.

mardi 12 avril 2011

Non, rien...des crèmes et des petits gâteaux.


 Mais pourquoi ne fait-elle que des desserts en ce moment?

Sais pas. Pas d’inspiration pour autre chose. Envie de manger des asperges nature et des petits pois sans apprêt. De faire des pains, plus ou moins ratés, ou plus ou moins réussis, suivant l’humeur. Mais l’obstination paiera, un jour.

Les petites crèmes à la vanille, c’était à cause d’elle qui avait su si bien les dessiner et raconter l’homme qui parle aux gousses de vanille. Parce que j’aime la simplicité, de plus en plus. La simplicité, ça peut être une vraie gousse de vanille, de Madagascar, gonflée, moelleuse, un peu collante, et si odorante. Les enfants ont aimé, moi aussi (surtout moi devrais-je dire, peut-être…). Elles sont ce qu’elles promettaient d’être.

Petites crèmes à la vanille
(pour environ 7 petits pots)
  • 60 cl de lait entier
  • 90 g de sucre (blond de canne)
  • 5 jaunes d'œufs
  • 1 gousse de vanille fendue
Préchauffer le four à 165 °C.
Porter le lait et la gousse de vanille à ébullition. Laisser infuser la vanille une vingtaine de minutes. Puis ôter la gousse et reporter à ébullition.
En même temps, porter une petite casserole d’eau à ébullition.
Mélanger au fouet les jaunes d'œufs et le sucre. Verser dessus le lait bouillant en filet tout en mélangeant (à la cuillère en bois, pas au fouet, sinon ça fait trop de mousse).
Filtrer à la passoire fine, remplir aux 3/4 les pots avec cette préparation et déposer dans un plat tapissé de papier absorbant. Verser de l’eau bouillante à mi-hauteur des pots, recouvrir d’une feuille de papier alu pour éviter la formation d’une peau sur le dessus de la crème (je sais, l’alu, c’est mal).
Cuire au four en bain-marie à pendant 25/30 minutes environ. Laisser refroidir à température ambiante puis réserver au frais.


Et parce qu’il restait des blancs d’œufs, et qu’elle, encore une fois, l’incorrigible gourmande, m’avait régalée à Noël de ces petits gâteaux moelleux, trop sucrés, mais quand même ils sont si bons, j’en reprendrais bien un autre, j’ai refait des chocolate crinkles. Une fois, deux fois, trois, les boites se vident sans faute. J’en ai fait aussi une version aux canneberges et vin doux de Jerez, pour un goûter du train. C’était pas mal…

Cranberry chocolate crinkles
pour environ 30 biscuits
  • 2 cs de canneberges sechées
  • 4 cs de Jerez dulce (a.k.a xérès ou sherry doux)
  • 40 g de chocolat noir
  • 20 g d'huile neutre (tournesol, colza ou mélange d'huiles)
  • 1 cs de Jerez doux (de la marinade)
  • 50 g de cassonade
  • 1 c.s. de sucre vanillé maison (ou un sachet)
  • 2 c.s. de golden syrup (ou sirop de glucose ou miel léger)
  • 2 blancs d'oeufs
  • 140 g de farine
  • 80 g de sucre glace
  • 30 g de cacao en poudre non sucré
  • 1 1/4 c.c. de levure chimique
  • 1 grosse pincée de sel
  • 50 g de sucre glace pour l'enrobage

Une heure avant, mettre à tremper les canneberges dans le Jerez.

Faire fondre le chocolat au bain marie. Y ajouter l’huile et mélanger (hors du feu).
Laisser tiédir quelques minutes, puis ajouter une cuillérée de Jerez de la marinade, la cassonade, le golden syrup et le sucre vanillé. Mélanger avec une cuillère, juste assez pour incorporer les sucres.
Verser les blancs et les incorporer en mélangeant vigoureusement jusqu'à obtenir une pâte lisse et homogène. Incorporer les canneberges égouttées.
Tamiser la farine, le sucre glace, le cacao et la levure au-dessus d'un grand bol et transvaser dans la pâte chocolatée. Incorporer petit à petit avec une cuillère : au départ, le mélange est très sableux et donne l'impression de ne pouvoir s'agglomérer. Continuer à mélanger en grattant parois et fond jusqu'à disparition complète des traces du mélange sec et formation d'une pâte épaisse homogène.
Couvrir avec un film alimentaire et placer au réfrigérateur environ 2h00.
Préchauffer le four à 180 °C.
Recouvrir deux plaques de cuisson de papier sulfurisé.
Verser le sucre glace d'enrobage dans une assiette creuse ou un grand bol.
Prélever l'équivalent d'une cuillérée à soupe de pâte par biscuit et façonner en boule de 3-4 cm de diamètre.
Plonger les boules dans le sucre glace et les enrober généreusement, puis les disposer sur les plaques de cuisson en veillant à les espacer d'au moins 5 cm (important !). Les aplatir légèrement.
Enfourner et cuire 8-9 minutes (à vous de voir selon votre four), le temps que la surface des biscuits se craquèle et soit tout juste cuite.
Laisser tiédir 2 minutes sur la plaque avant de transvaser les biscuits avec une spatule sur une grille jusqu'à complet refroidissement.

mardi 8 février 2011

Quand le jeudi du train tombe un mardi


C’est bien aussi le mardi. Tout aussi gourmand. Et bruyant ! Entre rires, chansons, plops joyeux des bouchons qui sautent, déballage hasardeux des mets, la cacophonie semble envahir tout le wagon. La mélodie est bien là pourtant, sous-jacente, il suffit d’écouter attentivement.

Autour du pain du mois au sésame grillé de la maison Kayser, apporté par Stéphanie, on avait pensé poissons, épices, vin blanc (l’Entre deux Mers préféré de ma copine Dumè était juste bien pour ça)…

Ca a donné un cake au fenouil confit et graines d’aneth tout doré et moelleux, parfaitement réussi (et poivré) par Isabelle,


Cake au fenouil et à l’aneth 
  • 3 œufs
  • 10 cl de vin blanc sec
  • 60g de gruyère râpé
  • 40g de parmesan râpé
  • 160g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 2 cs d’aneth ciselé
  • Sel, poivre
  • 2 petits bulbes de fenouil
  • 2 cs d’huile d’olive
  • 1 cs de graines de fenouil
Nettoyer et émincer finement les bulbes de fenouil. Les faire fondre à feu très doux dans une poêle avec l’huile d’olive, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Saler, poivrer légèrement. Ajouter les graines de fenouil et réserver.

Dans un saladier, battre les œufs en omelette avec le vin blanc et l’huile. Incorporer progressivement la farine et la levure. Ajouter l’aneth, le gruyère et le parmesan râpé, quelques tours de moulin à poivre et fouetter vivement. Réfrigérer pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 180ºC. incorporer le fenouil à la pâte et bien mélanger. Verser dans un moule à cake beurré et enfourner pour 45 minutes. Couvrir avec un papier aluminium dès que la surface est suffisamment colorée.

Vérifier la cuisson en piquant la pointe d’un couteau dans le cake, elle soit ressortir sèche. Laisser tiédir un peu avant de démouler et mettre à refroidir sur une grille.

Imprimer la recette

Des rillettes de sardines, fromage frais et ciboulette, préparée à l’aube par moi-même -franchement, faut être un peu dingue pour aller patouiller dans les sardines à l’huile à 6 :00 du matin – avec des sardines au poivre vert de La Belliloise.  Très miam avec le pain au sésame.


Rillettes de sardines au poivre vert
  • 2 boites de sardines au poivre vert La Belliloise
  • 100g de fromage frais type St Moret
  • 2 cs de ciboulette ciselée
Egoutter les sardines. Oter la peau et l’arête centrale. Dans un bol, les écraser à la fourchette. Incorporer le St Moret à la fourchette, puis la ciboulette.

Imprimer la recette

Un chouette dip de tomates « saveurs du Sud », cuisiné par la fille de Bénédicte pour les copains de train de maman. Merci mademoiselle, c’était frais et estival, très bon avec le pain aux olives de Stéphanie.


Velouté de tomates saveur du sud
(recette de Mlle Léa)
  • Petites tomates
  • Basilic frais
  • Sel, poivre
  • 1 oignon
  • Mascarpone
Découper les tomates. Les poser au fond du mixer, ajouter le mascarpone, deux feuilles de basilic et mixer. Ajouter l’oignon émincé et mixer. Saler, poivrer et remixer le tout. Pour une meilleure consistance ajouter éventuellement une feuille de gélatine.

Et surprise du chef, une très belle terrine de lapin parfumée et extrêmement moelleuse, un peu périlleuse à déguster dans le train, mais vraiment, la terrine de lapin à l’heure du goûter, c’est un must. Merci chef Bénédicte.


Terrine de lapin de Bénédicte
  • 1 lapin entier
  • 2 foies de lapin
  • l’équivalent en poids du lapin désossée de gorge de porc, ou échine
  • 4 cs de cognac, ou armagnac, ou whisky
  • 2 jaunes d’œuf
  • Sel, poivre
  • 1 beau bouquet garni d’herbes fraiches
La veille :
Désosser le lapin et couper en morceaux. Les mettre à mariner au frais toute une nuit avec l’alcool, sel et poivre.

Le lendemain, passer les morceaux de viande au hachoir, en alternant lapin, porc et foie. Ajouter au mélange les jaunes d’œufs et sel et poivre en abondance. Verser le tout dans une terrine. Poser le bouquet garni sur le dessus. Fermer la terrine et enfourner deux heures à 180ºC.
Préparer une gelée et la verser sur la terrine à la sortie du four (en y laissant le bouquet garni). La terrine reste plus moelleuse ainsi. Laisser au frais au moins une journée avant de consommer.

Imprimer la recette.

Le fameux magret séché de ma maman a été plutôt bien accueilli.


Les fromages d’Olivier ont fait le meilleur effet sur du pain aux noix.




Quant au Crozes-Hermitage de l’autre Olivier, les photos ne lui rendent pas justice (les trains, ca bouge, désolée), il n’a pas fait long feu. Côte du Rhône, terrine de lapin, pain aux noix : même combat.


Le voyage ce soir là fut trop court.