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mercredi 5 novembre 2008

Des lasagnes, ça vous dirait ?


Quelquefois, on a juste envie de faire un truc ensemble, comme ça, pour le fun. Quand la proposition vient de Marion et Dorian, et qu’en plus il s’agit de lasagnes, je dis oui, sans réfléchir. Pourquoi on organise ça à trois ? Par amitié je crois. En résumé.

Donc l’idée, c’est de vous faire lasagner tous ensemble le 6 décembre, 1st Lasagne Day. De jouer avec la pasta, les viandes, les légumes, les poissons, les sauces, et de nous faire gratiner tout ça joyeusement. La pasta maison n’est pas obligatoire – il n’y a rien d’obligatoire – mais essayez. Vous allez voir comme elle est belle et élastique cette pâte, facile à manier, comme elle sait s’étaler finement. C’est une question de goût, mais aussi de texture, de finesse, de la façon dont la pâte absorbe la sauce en cuisant. Essayez, vous allez comprendre.

Ma recette de lasagne est tout ce qu’il y a de plus classique, mais vous trouverez largement sur la toile de quoi vous inspirer.


Quant aux règles – ben oui, il y en a quand-même – je me contente de copier-coller Dorian.

Pour participer c'est simple, vous avez un mois pour trouver votre recette de lasagnes, avec vos ingrédients, vos proportions. Avec une pâte maison c'est mieux mais sinon c'est bien aussi !
Ensuite si vous avez un blog, vous publiez votre recette sur votre blog entre aujourd'hui et le 6 décembre prochain et vous nous envoyez votre prénom, le nom de votre blog et la photo (480x640 c'est bien) de votre plat et hop direction le mail, là : lasagneday@free.fr
Et si vous n'avez pas de blog vous nous envoyez votre prénom et la photo (480x640 c'est toujours bien) de votre plat et hop direction le mail, là : lasagneday@free.fr
Nous après le 6 décembre nous publierons toutes vos recettes sur un des trois blogs !
Au fait il n'y a rien à gagner si ce n'est le plaisir du partage c'est déjà bien non ? N'hésitez pas à reprendre les logos mais rien d'obligatoire comme toujours !


mardi 1 juillet 2008

Groovy Compilation

La voilà enfin, la compil tant attendue de vos exploits du 21 juin. Vous êtes venus nombreux mettre du Groove dans la Marmite avec Estèbe et moi. Il y en avait vraiment pour tous les goûts, et toutes les gourmandises. De la pop au flamenco, du crabe à l’antillaise au sorbet fraise-gingembre, la musique permet toutes les associations, qu’elles soient ethniques, chargées de souvenirs ou bien fantaisistes. L’une d’entre vous a même osé Frédéric François, c’est dire !

C’est pas tout ça, mais maintenant il faut ranger la cuisine. Heureusement qu’on s’y est mis à deux pour l’organiser cette fête. Nous nous sommes donc partagé la compil, dans un désordre absolu comme d’habitude. En voici la moitié, l’autre est à écouter chez Estèbe.

Anne Papilles et Pupilles , très internationale, se souvient de son séjour aux Etats-Unis, et cuisine une salade Caesar sur les Australiens d’INXS.

Evidemment, quelqu’un se devait de chanter Bobby Lapointe. C’est Cooking Out qui s’y colle, avec une verrine Avaniie et Framboises de toute beauté.

Top Slurp avec Estèbe aime la musique qui pique sur les plats piquants-acides, c’est le bien nommé Ramones Vindaloo.


Tiuscha nous la fait slave, balalaïka, Polka et soupe de cerises polonaise.



Mongoumango de La Bouche Pleine toute en nostalgie Hongkongaise, joue Paula Tsui sur la soupe au riz de Didi et Néné,

et continue sur le blues du quotidien, sa collec de lunchboxes et une complainte Monochrome de Dominique A et Yann Tiersen.



Pascale des Idées vagues fait flamber les foies de volaille et joue le bonheur de cuisiner à deux sur Tanita Tikaram.

La mélodie rêveuse de Strawberry Fieds accompagne les fraises des bois de Mijo.


Véro Cuisine Metisse nous raconte joliment un diner en amoureux sur les voix mythiques d’Ella Fitzgerald et Louis Amstrong.



De quoi j'm'emmele fait dans la légèreté du siècle passé : tarte à la tomate et petit vin blanc sur les bords de Marne.



Chez Hélène de Becky&Liz on déguste un melon vert à la tequila sur les rythmes endiablés de Ritchie Valens.



Requia revient vers le Maroc et prépare un thé à la menthe sur un morceau dépaysant de Nass el Ghiwane.

Chez Babeth's Cuisine - il y a du pain, du chocolat et Joe Dassin.

Douceur régressive chez Time4Tea -avec une tartine débordante de crème de carambar et Gotainer face au tableau noir.

~Marion~ de Tomaten Quiche nous a fait des muffins tricolores, histoire d’accompagner en rythme sa compil de raga.

Du groove dans le couscoussier de Paprikas sur un très beau classique arabo andalous.


Mamina a osé les Gondoles à Venise (et oui…) sur une assiette de vongole à la mode Vénitienne.

Les copains du Kibou nous passe une chanson pour maigrir sur un gâteau au chocolat mousseux et hypercalorique.


Estérelle fait l'avion sans ailes au chocolat et un joli billet d'anniversaire pour son petit bonhomme.



Des tubes, plein de choses à déguster, allons en boite sur le Blog-notes de Lolotte.



Dorian -se déhanche en rythme sur Sex Machine en cuisinant un coquelet qui pique.



Ca zouke sérieux chez Passion Culinaire sur les matoutou à l’antillaise.



Zappa met du groove dans le fromage chez Manu de Tout un fromage.


Chez Anecdotes et balbutiements – le beau classicisme de Grapelli sur un superbe risotto.



Anne-Cé du Ptit vermicel – a besoin de fraicheur et nous sert un OVNI au thon sur un ceviche.

Mes amis Zab et Eric Des nouvelles fraiches de Montreal finissent leur déménagement sur pizza, Corona et Paolo Conte.




Chai Dumè – finit la liste en beauté avec un carpaccio de thioff sur la petite fugue lanscinante de Catherine Leforestier.

Ouf, fini de ranger. Vous n’y êtes pas, on vous a oublié ? Allez d’abord voir l’autre moitié chez Estèbe. Si vous n’y êtes toujours pas, n’hésitez pas à nous taper sur les doigts.

samedi 21 juin 2008

The Pogues & onion rings



Et si…si seulement il y avait un pub « round the corner ». Un pub avec un beer garden pour profiter tranquillement de l’été. De la bonne bière locale, des petits trucs a grappiller et des groupes qui passent en soirée. Des copains aussi, des rires, des gamins qui jouent.

Vous connaissez une meilleure façon de célébrer le plus long jour de l’année, ou la nuit la plus courte ? Sauter au dessus d’un feu de joie ? S’habiller en druide et aller observer les premiers rayons de l’aube a Stonehenge ? Aller fêter Midsommer en Suède, ou les Santos Populares au Portugal ? Pourquoi pas, on a le choix des fêtes païennes qui se cachent tranquillement derière la St Jean.

Une autre année peut-être. En attendant, faites le plein de musique. A votre santé. Et tiens, passe moi le plat d’onion rings.





Onion rings à la Guinness

  • 2 tasses de farine (220g)
  • 1 cc de piment de Cayenne
  • 1 cc de levure
  • 2 cc de maïzena
  • 1/2 cc de sel
  • 1/2 cc de poivre moulu
  • 35 cl de Guinness à température ambiante
  • 1 gros oignon jaune, coupé en tranches


Dans un saladier, mélanger la farine, le sel, la maïzena, la levure et le poivre. Puis ajouter la Guinness peu à peu et battre jusqu'à une consistance homogène.
Mettre les tranches d'oignons dans le sac avec la farine et le piment et les recouvrir du mélange.
Faire chauffer l'huile dans la friteuse. Plonger les tranches d'oignon une à une dans la pâte puis dans l'huile. Faire frire 2-3 minutes jusqu'à ce qu'elles soient dorées. Egoutter sur du papier absorbant et servir de suite.

lundi 2 juin 2008

Crème glacée à la noix de coco et ananas Victoria


Je me souviens d’un pays où l’ananas était un vrai bonbon, cueilli à maturité, choisi, parfaitement épluché, coupé en morceaux puis pesé par la marchande. Le temps de rentrer du marché, il n’en restait plus beaucoup.

Le petit ananas Victoria de la Réunion que l’on trouve ici se rapproche quelquefois de cette saveur délicieusement acidulée.

La noix de coco non plus ne voyage pas très bien. Je n’ai jamais retrouvé la fraicheur du lait de coco bu directement à la paille dans la coque.
Il faut la secouer pour vérifier qu’elle est encore remplie de lait, et l’utiliser rapidement. Les épiciers indiens du quartier de la Chapelle à Paris en vendent d’excellentes.

Pour terminer un repas épicé, j’ai bien aimé cette crème glacée toute en douceur, relevée par l’acidité sucrée de l’ananas. Elle ira rejoindre les autres douceurs lactées dans la voie lactée de la Table Monde - qui vient d'avoir un an, et qui grandit encore, bon anniversaire et bravo à Murielle et Stanislas.

Crème glacée à la noix de coco
(pour environ 900ml de glace)

  • 1 noix de coco
  • 300 ml de lait
  • 4 jaunes d’œufs
  • 100g de sucre en poudre
  • 300 ml de crème fraiche épaisse


Casser et peler la noix de coco - la fracasser sur le sol, prendre un marteau et un burin, plusieurs options sont possibles :)
Râper la chair. Porter le lait à ébullition, verser la noix de coco râpée, éteindre le feu et laisser infuser jusqu’à refroidissement. Filtrer le lait de coco au travers d’une étamine en pressant bien.
Amener doucement à ébullition le lait recueilli (compléter avec du lait pour faire 300 ml si besoin).
Dans un saladier, battre ensemble les jaunes d’œufs et le sucre, puis verser doucement le lait chaud sur le mélange en continuant à battre.
Remettre dans la casserole puis laisser chauffer doucement en remuant constamment jusqu’à ce que la préparation nappe le dos de la cuillère en bois (ne surtout pas laisser bouillir).
Laisser refroidir complètement. Incorporer la crème fraiche et 100g de noix de coco râpée. Réfrigérer 2 bonnes heures avant de turbiner (20 minutes environ).
Transférer éventuellement la crème glacée dans un bac et la garder 1 heure ou 2 au congélateur si vous préférez une glace plus ferme.

jeudi 15 mai 2008

Du groove dans la marmite



A la suite du succès blogosphérique autant qu’inattendu de notre cassoulet de l’hiver dernier, l’ami Estèbe et moi-même avons décidé de récidiver.

Cette fois-ci, votre mission, si vous l’acceptez, sera de cuisiner en musique. Peu importe quelle musique, ou quel plat, pourvu qu’ils aillent bien ensemble. L’accord parfait met-zique. Casher, hallal, végétarien et Schubert sont les bienvenus, évidemment. Vous pouvez aussi la jouer musique et vin, l’essentiel étant de participer à la fête.
Facile non ?

Et tout ça pour quand ? le 21 juin évidemment, date de la première Fête de la musique sur la Blogomiam.

Alors, à vos cassettes ! Ou MP3, vidéos, tout ce que vous voulez, mais faites chanter vos blogs.



lundi 14 avril 2008

Le meilleur et le plus simple

Des livres de cuisine, j’en ai un certain nombre, des gros, des petits, en français, anglais ou italien, certains plus indispensables que d’autres. J’aime les livres.
Mais si je devais en choisir un parmi tous, un livre chouchou, comme nous le demande Anne, c’est celui là qui l’emporterait : Le meilleur et le plus simple de Robuchon, par Patricia Wells.




C’est ce livre qui m’a donné les bases du peu que je connaisse en cuisine. Il contient bien sûr quelques recettes un peu complexes, ou qui comprennent des ingrédients que je n’ai jamais eu le loisir de cuisiner. Le caviar ou la truffe ne font pas partie de mes menus habituels. Mais il m’a appris aussi à faire correctement un potage poireau-pommes de terre ou une purée, à prêter attention à la juste cuisson des légumes, celle qui va révéler au mieux leur saveur, et à les marier entre eux.

Si on veut un jour parler correctement une langue, il faut commencer par les bases, la grammaire. De la même façon en cuisine – en toute chose – et ce livre est truffé de petits conseils techniques qui permettent de progresser.

Patricia Wells a eu le grand talent de faire ressortir le côté humain et chaleureux de cette cuisine très classique, mais qui sublime au mieux le goût de chaque ingrédient.
Un des premiers plats que j’avais essayé dans ce livre, il y a plus de 15 ans, outre une mousse au chocolat amer, une tarte au chocolat absolument excellente, et un velouté de potiron parfait, était ce carré de porc aux oignons, tomates, carottes et sauge. Ce qui me semblait fastidieux à l’époque, faire caraméliser les légumes un à un avant de les assembler, me parait si simple et évident aujourd’hui. C’est un plat de ménage, du dimanche, généreux et simple. Il demande tout juste un peu de patience, mais le résultat, la viande parfumée, les petits légumes tout confits dans le jus, la justifient amplement. Je vous en donne ma version.


Carré de porc aux oignons, tomates, carottes et sauge
(pour 5 personnes)

1 carré de porc de 5 côtes (environ 1kg2)
4 gros oignons
5 belles carottes
8 tomates olivettes
4 gousses d’ail
1 petit bouquet de sauge
Thym et romarin frais
Sel, poivre, piment d’espelette
Beurre doux
Huile d’olive

Eplucher les oignons. Les couper en grosses tranches de 1cm d’épaisseur. Les faire revenir doucement sur un côté dans un peu de beurre et d’huile. Au bout d’environ 5 minutes, quand ils sont dorés, les retourner délicatement en les gardant entiers. Faire dorer l’autre face, saler et poivrer en fin de cuisson. Réserver.
Eplucher et épépiner les tomates. Les couper en deux. Les faire revenir dans un fond d’huile d’olive en secouant la poêle de temps en temps, pendant environ 10 minutes, jusqu’â ce qu’elles soient dorées. Saler et poivrer. Egoutter et réserver.

Eplucher les carottes. Les couper en rondelles de 1 cm. Les faire revenir dans un peu de beurre et d’huile pendant 10-15 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient dorées et tendres. Ajouter l’ail et faire revenir encore 2 minutes. Saler et poivre. Egoutter et réserver.

Préchauffer le four à 200ºC.

Saler, poivrer et espeletter largement le carré de porc (dans la recette originale, il est désossé, mais je préfère le garder entier, les os donnent du goût à la sauce). Introduire des feuilles de sauge dans les fentes entre les côtes. Parsemer de thym.
Dans un plat à four, alterner des rangées d’oignons, de tomates et de carottes. Parsemer de thym, de romarin et de sauge ciselée. Disposer la viande sur les légumes et enfourner pour une heure.
Au bout d’une heure, verser ½ tasse d’eau au fond du plat, couvrir d’un papier aluminium, et continuer la cuisson pendant 15 minutes.
Eteindre le four et laisser le plat reposer pendant encore 15 minutes, porte du four ouverte, afin de laisser la viande se détendre.


lundi 17 décembre 2007

Dessine moi un cassoulet: la compil.



Un jour Estèbe a eu une chouette idée (enfin, il en a souvent, c’est pas ça que je voulais dire). Et ça y est, on l’a notre collection de cassoulets, du traditionnel à la loubia d’Afrique du Nord, en passant par les conserves chic, les cassoulets inventifs et quelques odes au haricot, on a eu de tout.

Alors merci à tous, c’était un plaisir de vous voir travailler de si bon coeur à la cuisson du Lingot ou de la Mojette, communier avec ferveur dans l’amour du Soisson ou du Tarbais. Et déboucher quelques bonnes bouteilles!
Estèbe et moi, on s’est partagé la compil. Dans le désordre évidemment. En voici quelques uns, les autres sont chez lui.



A tout seigneur tout honneur, commençons donc par Estèbe et son cassoulet de bon aloi, mitonné dans la tradition, sans aucun ajout de légume oublié ni de poivre du Sichuan. Du tout bon.


Un classique à cuisson plus rapide à La Table Monde de Murielle et Stanislas.




Liliy Gnocchi a osé…un cassoulet végétalien aux gnocchis complets et au tofu fumé.




Paprikas, qui se plaignait que le cassoulet n’était pas photogénique, nous en a pourtant fait un beau dans son plat en terre.




Marion, qui n’a pas eu le temps, m’a quand même fait très plaisir ce jour là.





Hélène l’a rate, mais l’a quand même publié. Ne t’en fais pas Hélène, moi ce sont les foies gras que je rate, contrairement à toi.




Pendant ce temps-là, un beau cassoulet métissé à la viande boucanée sortait de la cuisine de Dorian (qui avait enterré le précédent au fond du jardin).






Tandis qu’à 600 km au nord de nulle part, Dumè, dont j'aime tant les textes, nous mitonnait un cassoulet au foie gras.




Un plat du Sud-Ouest dans la cuisine Bretonne d’Anso, pendant que le vent soufflait en tempête sur le Golfe du Morbihan.




Chez Dany, il y a des coustelous, et la cassole est sacrément bien garnie.



Anaik nous livre, avec sa verve habituelle, un vibrant hommage au Tarbais.


Grand Chef, qui pour la verve n’est pas en reste, nous dessine un cassoulet light et kasher.



Le Sieur Olif, disserte sur la philosophie de Reiser et du Fronton Thibaut de Plaisance 1999.





Patrick Chazallet nous donne non pas un, mais deux cassoulets: la recette maison de Ségolène et une recette terre-mer de cassoulet de homard aux lentilles absolument ébouriffante.


Lili-Violette a preparé un cassoulet abondant à ses copains du Kibou et écrit à cette occasion un de ses textes les plus hilarants. N’hésitez pas, si vous avez un petit coups de blues, à passer par sa cuisine, ses textes sont un excellent remède à la mauvaise humeur.



Tiusha, quant à elle, a dompté un méchant virus pour nous offrir une excellente recette, comme à son habitude.


Monique, en retard elle aussi, mais pro du cassoulet, nous livre une recette que je ne pouvais pas rater, toute en saveur et en patience.

Après ces saines lectures, je serais étonnée que vous ne soyiez pas tentés par ce fleuron roboratif et joyeux de la cuisine du Sud-Ouest.
Alors, vous le faites quand le votre?