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vendredi 5 mai 2017

#resist ; tartelettes à la rhubarbe


Silence
J’aspire au silence
Juste aller voter, dans le calme
Ne plus l’entendre, elle, ses vociférations, la mauvaise foi, la haine de l’autre

Et retourner pour un temps aux simples plaisirs acidulés – pause tartelettes, merci Darya

Tartelettes à la rhubarbe
pour 4 tartelettes individuelles

Pâte sucrée
  • 200g de farine pâtissière (T 45 ou T55)
  • 80g de sucre glace tamisé
  • 25g de poudre d’amandes
  • 1 pincée de sel
  • 120g de beurre très froid, coupé en morceaux
  • 1 œuf, battu en omelette
(on n’en utilise que la moitié ; on peut congeler le reste pour un usage ultérieur ou doubler les quantités de rhubarbe pour obtenir 8 tartelettes ou une grande tarte, une tarte aux fraises par exemple)


Garniture

  • 3 tiges de rhubarbe pas trop grosses, lavées et coupées en morceaux
  • 3CS de sucre (ou un peu plus) + 2 CC pour saupoudrer la tarte à la fin
  • 4 CC de poudre d’amandes

La veille, préparer la pâte sucrée : dans un bol, mélanger la farine, le sucre glace, la poudre d’amandes et la pincée de sel. Ajouter le beurre froid en morceaux, et sabler du bout des doigts jusqu’à ce qu’il ne reste plus de gros morceaux de beurre. Ajouter l’œuf battu et ramasser la pâte avec les mains sans la pétrir, jusqu’à ce qu’elle forme une boule à peu près homogène (éviter de trop travailler la pâte, sans quoi elle se rétracterait à la cuisson). Aplatir la boule de pâte, l’envelopper de film plastique, et l’entreposer une nuit au réfrigérateur (ou au moins une heure).

Le lendemain, étaler la pâte au rouleau entre deux feuilles de papier sulfurisé légèrement farinées. Remettre la pâte étalée au réfrigérateur 20 minutes pour la raffermir un peu. Oter les feuilles de papier et couper des morceaux de pâte de la taille de chaque moule. Foncer chaque moule, en pressant bien avec les doigts pour chasser tout l’air. Ôter l’excédent de pâte. Piquer la pâte avec une fourchette et la réserver au moins 30 minutes au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 160°C (chaleur tournante). Découper des disques de papier sulfurisé, les poser sur chaque tartelette, et ajouter des poids (j’utilise des petits galets ronds, ramassés à Belle-Ile). Cuire la pâte à blanc pendant 20 minutes. Ôter les poids et laisser refroidir avant de garnir.

Préparer la garniture : déposer les morceaux de rhubarbe dans une passoire au-dessus d’un bol, poudrer de sucre, et laisser reposer au moins 2 heures, afin d’extraire un peu du jus de la rhubarbe. (note : Darya utilise 3 CS de sucre, les tartelettes étaient à peine sucrées – personnellement j’aime bien, mais c’est un peu austère. A mon avis on peut doubler la quantité de sucre)

Préchauffer le four à 180°C. Tapisser chaque coque de tartelette cuite d’une cuiller à soupe rase de poudre d’amandes. Disposer les morceaux de rhubarbe au-dessus, en tassant au maximum, car la rhubarbe va réduire à la cuisson. Cuire environ 25 minutes, ôter du four, et poudrer immédiatement d’un fin voile de sucre. Laisser tiédir ou refroidir avant de déguster.
Se régaler.

Et encore merci à Greenpeace pour leur action de ce matin.


Crédit Photo Jacques Demarthon/AFP

vendredi 7 octobre 2016

Nos ancêtres les Gaulois





Et je me demande si déjà nous ne sommes pas un peu arabes?

Mais qu'on nous remette du rêve, de l'intelligence, de l'espoir, de l'humanisme, dans la politique!

samedi 2 juillet 2016

London Today

Ils ne renoncent pas


Ils demeurent européens


Malgré l'incurie de leurs politiciens


Pour l'avenir, le leur, le notre.

Merci à mes amis Sibylle et Ralph pour leurs photos sur le vif. Il y a de l'espoir peut-être.

vendredi 24 juin 2016

mercredi 9 décembre 2015

On peut rire de tout

mais pas avec n'importe qui





Attention, ne vous méprenez pas sur mes propos, je n’ai rien contre les racistes, c’est plutôt le contraire. Par exemple : dans Une journée particulière, d’Ettore Scola, Mastroianni, poursuivi jusque dans sa garçonnière par les gros bras mussoliniens, s’écrie judicieusement à l’adresse du spadassin qui l’accuse d’antifascisme : « Vous vous méprenez, monsieur, ce n’est pas le locataire du sixième qui est antifasciste, c’est le fascisme qui est antilocataire du sixième. » 
« Les racistes sont des gens qui se trompent de colère », disait avec mansuétude le président Senghor.

Vivons heureux en attendant la mort / Éditions du Seuil, Points


Toujours aussi actuel, le Desproges. Oui, je sais, c’est facile, j’aurais pu écrire un truc moi-même, mais il le dit mieux que moi. 
J’avais commencé d’ailleurs, mais j’avais peur d’être trop pontifiante, moraliste, bisounours, enfin tout ce dont on accuse les français qui votent encore pour des partis démocrates.

Comment ça c’est un parti comme les autres ? Comment ça le vote pour le front national « n’est pas immoral » ? Personne n’a donc de mémoire dans ce pays ? Ni d’opinion ? Putain, bougez-vous, z’avez pas vu la carte ?



Les recettes de petits gâteaux attendront.

dimanche 29 novembre 2015

Lumineuse


Telle qu'on peut la voir depuis deux semaines dans le ciel de Paris.

Celle-ci n'est pas de moi, mais d'un vrai photographe, talentueux, Alexis Réau. Merci de m'avoir permis de l'utiliser.

vendredi 27 novembre 2015

Un drapeau


Timide. On n'est pas habitués. 
Qui aurait cru?
Ces couleurs là sont à tout le monde. Et pour tout le monde. Pour ceux du 13 novembre et ceux de Charlie, de l'Hyper Casher. Pour ceux de Tunis, de Bamako. Pour ceux de Toulouse. Pour ceux de Londres et de Madrid. Pour ceux de New York. Pour ceux de St Michel et ceux de Tati.
Contre les obscurantismes religieux et nationalistes de tout poil.
La mémoire des peuples est longue. Nous ne vous oublions pas.

mardi 17 novembre 2015

République

J’écris ton nom


La ville est comme une bête, repliée, blessée, émue, l’angoisse au fond de la gorge. On la sent respirer différemment. Les sirènes ne résonnent plus de la même façon. Les rires non plus. Minute de silence, applaudissements, Marseillaise à gorge nouée. La jeune fille, seule au milieu de la foule, pleure silencieusement. 

Quand cesserons-nous de nous observer avec ce mélange de compassion et de crainte ? De chercher du regard dans les gares, dans les métros, les issues, les protections, au cas où ?



« Même pas peur »

Bien sûr que si ! La terreur devra s’être bien installée avant que nous cessions d’avoir peur. Mais nous ne sommes pas seulement Paris, nous sommes dans Paris, ensemble.


jeudi 17 septembre 2015

Toute la misère du monde...


Mi petit, mi grand…

www90





© ZEP 2015 tous droits réservés.

extrait du blog de ZEP, What a Wonderful World, hébergé par le site du Monde.fr

Merci Zep

mardi 23 juin 2015

Du tigre bleu au Fleuve Vert



Je suis l'homme qui a arpenté la terre entière 
Sans jamais parvenir à s'arrêter. 
Je suis celui qui n'a pas osé suivre jusqu'au bout le tigre bleu de l'Euphrate. 
J'ai failli. 


De la poésie des fleuves :


mercredi 14 janvier 2015

Quand Desproges était Charlie

Je n’ai pas trouvé Charlie ce matin, alors rions un peu avec un autre classique du genre ...


dimanche 11 janvier 2015

Le Vexin aussi est Charlie

Constitution de 1958

Article premier.

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.


mardi 27 mai 2014

Le cake des bananes perdues


Trois bananes qui s’ennuient dans la corbeille à fruits, noircissent, tristes, délaissées par les enfants avides de nouveautés fraiches. Même pas grave, c’est quand elles sont mûres à point qu’elles sont les meilleures dans ce cake piqué un jour chez Nadia et que je fais et refais régulièrement.

Il est délicieux, tout moelleux, légèrement parfumé de rhum à la vanille et du parfum un peu alcoolisé de la banane trop mûre. Pas trop sucré, parfait pour le petit déjeuner. Et qui plus est préparé en trois coups de cuillère à pot, 10 minutes top chrono je dirais. Qui dit mieux ?

Trois fois rien. Le temps de mettre un bulletin dans l’urne. Histoire de montrer aux enfants qu’elle nous concerne, l’Histoire, justement. Qu’on n’a pas oublié les Républicains Espagnols, la lutte des Grecs contre les Colonels, les œillets de la révolution Portugaise, les partisans anti-fascistes italiens. Ni les soldats Américains, Canadiens, Anglais, Australiens, Français, Néo-Zélandais, Polonais, Tchèques, Belges, Hollandais, venus mourir sur nos côtes pour nous débarrasser d’un autre nationalisme. On ne doit pas oublier l’histoire. Les nationalismes sont toujours liberticides.

Nos enfants, je l’espère, s’en souviendront, et auront l’intelligence d’aller voter, quand ils seront en âge de le faire.

Ah oui, la recette ....

Cake aux bananes

  • 3 bananes bien mûres
  • 2 œufs
  • 225 g de farine
  • 200 g de sucre
  • 125 g de beurre fondu
  • 1/2 sachet de levure
  • 1 cc d'extrait de vanille maison

Préchauffer le four à 180°C.
Eplucher et écraser les bananes à la fourchette.
Fouetter ensemble les œufs, le sucre et le beurre fondu. Ajouter la farine et la levure ensemble. Bien mélanger. Puis ajouter les bananes écrasées.
Verser dans un moule beurré et fariné.
Cuire environ 50 minutes (tout dépend du four et de la taille du moule, la recette originale disait 35 minutes mais chez moi il en faut au moins 50 – vérifier la cuisson au couteau ou à l’aide d’une brochette de métal)


jeudi 7 mars 2013

Espace...






Complétement hors-sujet, certainement un peu long, mais à la fois très humain et incroyablement magnifique. Un petit voyage en apesanteur, à bord de la Station Spatiale Internationale, pour sortir des sentiers battus.


Enjoy !